BIPBIP AUX AMERIQUES

Un vieux couple de retraités / une envie de découverte / un Defender 130 à l'aménagement spartiate / 2 ans ou plus de voyage au long cours aux Amériques - du Sud au Nord

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VI - BRESIL - SAO PAULO - 10 / 13 octobre 2016

Publié le 12/03/2017, par rampon,

BRESIL- SAO PAOLO

 

Lundi 10  octobre  Porecatu – Rio Paranapanema - Rancharia

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

221 260

10 H

26° / vent - AM 33 ° / soir 26

15 h

22.32665 S / 50.97070 W – alt 369 m

Des champs à perte de vue, Je me répète. Une silhouette de château fort apparaît. Les proportions y sont. C’est une entrée de Fazenda. Vos avez dit mégalomanie ?

Diversification, ici une région de bois, élevage, grand culture. Le Rio Paranapanema qui se répand entre vastes bras aux allures lacustres sépare l’état de Panama de celui de SaoPaulo. Et nous sommes à Nantes , visite du Centre ville, semblable à tous l’avenue principale à double voie plantée d’arbres, quelques commerces… et voilà.

Rancharia offre un « balneario », c’est-à-dire en pleine campagne, un lac entouré de kiosques à  barbecue, hôtel, restaurant,  résidences de vacances et CAMPING, une rareté. Hors saison, c’est fermé, on nous ouvre..

Aujourd’hui encore nous confirmons la gentillesse brésilienne. Un de nos  inverseur de tension ne fonctionne plus, un spécialiste auto nous envoie vers un autre, qui nous envoie vers un autre, qui sans tarder répare…..gratuitement. Vous le croyez ? Ca y est nous sommes installés pour une pause relax… lessive… douche abondante… grande calme au bord de l’eau.Et nous nous endormons au chant d’amour d’une, dix, mille peut-être,  grenouilles

Mardi 11  octobre  Caming

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

 

 

Soleil  - nuages – 20°

 

 

Un peu de bricolage : le velcro de fixation du double toit se détache, nettoyage au solvant, collage, espérons que çà tiendra.

On prend le temps d’un farniente bien mérité. Un peu de balade au bord de l’eau, Des oiseaux pour distraction…

Notre nouvelle installation électrique nous assure un confort  nocturne de grande classe ! Seule ombre au tableau la soirée est troublée par la boîte de nuit sur l’autre rive. A coup sûr ils deviendront tous sourds.

mercredi 12 octobre 2016  Tupa - Macucos –Quaranta – Lins – Pongai

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

221 600

8 H 30

22° / vent - AM 33 ° / soir 31

17 h 30 h

21.73512 S / 49.36278 W – alt 409 m

Nous comprenons pourquoi les jeunes se sont déchaînés hier soir, le 12 octobre est férié en l’honneur de  Notre Dame de l’Apparition la sainte patronne eu Brésil. Dans tous les villages, tout est scrupuleusement fermé.

Ce qui ne change pas ce sont les routes taillées sans état d’âme et sans méandre, ponctuées des entrées de village spectaculaires.

Ce qui évolue, c’est un peu plus d’élevage, un peu plus d’arbres, des bananeraies, des plantations d’eucalyptus, mais  toujours la cane.

Nuit tranquille à l’entrée du village.

Jeudi 13 octobre 2016  Guariroba – Jaboticabal – Sertaozinho

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

221 795

9 H 30

30° nuageux / 32° orage /22°

17 h 30 h

21.73512 S / 49.36278 W – alt 409 m

Une petite alerte orageuse cette nuit, temps lourd.

Aujourd’hui cours d’agro-économie avec un chef de chantier de coupe de canne à sucre,  La canne se plante en toute saison et se récolte une fois par an donc très haute. Autrefois on la coupait plusieurs fois avec des rendements moindres.

Les fazendas de canne  à sucre sont en général entre les mains de sociétés exploitantes. La fazenda cultive, une autre société, achète, récolte, et vend.

Une partie de la récolte est destinée à la production traditionnelle de sucre, la plus grande partie à la fabrication d’éthanol.

Quelques plantations de fruitiers dans la région, mangues, orangers, mandariniers….. pour ce que nous avons vu.

A midi, nous expérimentons un buffet  (restaurant) : on se sert, on pèse, on déguste, on  paie. Simple, varié, rapide et bon ; et un excellent expresso.

C’est à la sortie qu’un bel orage tropical nous surprend transformant les rues en torrent rouge qui ne trouble personne. Le ciel n’est pas encore lessivé, la nuit sera probablement orageuse.


V - BRESIL - PARANA - 3 / 9 octobre 2016

Publié le 12/03/2017, par rampon,

BRESIL - PARANA

Lundi 3 octobre   - S Jose de Pinhais / Paranagua

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

220 062

9 H

17° brume,pluie, brouillard ce soir 19°

16 H 30

27.524585 S / 48.50646 W – alt 13 m

Brume du matin n’arrête pas le pèlerin, pas plus que la pluie, pas plus que le brouillard, pas plus que la circulation autoroutière, pas plus que les chauffeurs de camions aux pratiques folles….

Autant dire que cette journée qui nous amenait à la route Curitiba / Paranagua pour admirer la forêt atlantique est un fiasco, le paysage ne s’est pas révélé.

Nous sommes ce soir à Paranagua, face à l’Ilha Traveres pour passer une nuit tranquille. La pluie s’est arrêtée. Un petit tour en ville, dans le vieux quartier en état d’abandon, et au marché tout proche riche en plantes  et produits de médecine locale.

Le ferry traverse sans cesse,  les piétons « piétonnent »  dans les deux sens sur le viaduc (véhicules interdits), voilà pour l’animation du soir. Il fait  doux, mais la couverture nuageuse n’incite pas au farniente.

Mardi 4  octobre   - Moretes – Parc Guaraquecaba – Parc Graciosa (rercantos Lacerda)

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

220 206

9 H

19° bruine / nuageux / Brouillard 14°

16 H 30

25.33385 S / 48.90082W – alt 903 m

le temps incite …. à passer le temps. Recherche d’un salon de coiffure pour rafraîchir la coupe. Une grille camoufle habilement  le massacre capillaire en cours !!! Je n’en dirai pas plus. Elles sont trois, jacassent à tue-tête, je ne suis pas sure de faire partie de leurs préoccupations.

Petit tour en ville, le temps s’arrange, sans que le soleil se décide à sortir vraiment. Nous partons ver la réserve environnementale Guaraquecaba, un exemple de la forêt atlantique d’origine – tous les guides vous le diront – Nature luxuriante, envahissante, un arbre abritant des plantes parasites ou saprophytes,  Les surfaces gagnées par brulis ont fait place aux cultures de bananiers. Les cocotiers cherchent la lumière tout la-haut…. , les phiiodendrons s’accrochent aux troncs à des hauteurs pas possibles…. On retrouve des feuillages et fleurs de nos fleuristes. Mais impossible de mettre un nom sur les multiples essences absolument inconnues chez nous.

La piste de terre rouge, est creusée, détrempée, et pourtant les voitures citadines y tracent leur route sans hésitation, question d’habitude.

Avant de passer à Curitiba –capitale de l’Etat de Santa  Catarina, nous passons par le parc de le Serra Graciosa, là clairement vouée au tourisme, route  pavée, glissante, dangereuse, mais en parfait état ; nombreux retancos  (aire de repos) accueillants. Malheureusement en montant le brouillard nous précède. Les vertigineuses gorges  verdoyantes se déroberont  bientôt  à notre vue. Une bonne raison pour nous arrêter tôt, en espérant  une éclaircie demain.

Vous devez penser mais ils ne s’arrêtent jamais pour se promener dans la forêt ; n’y comptez pas, il n’y a pas de chemin, tout est gorgé d’eau. Les rares terrains gagnés sur la forêt l’on été de haute lutte . Donc, on trace la piste, on stoppe pour voir de plus près, on repart.

 

Mercredi 5 octobre   - Parc Graciosa - Curitiba

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

220 359

9 H 30

12° bruine / nuageux /soleil

16 H 30

25.33385 S / 48.90082W – alt 903 m

Bel endroit pour passer la nuit. Petite brume du matin qui vire à la pluie. Végétation (je vais éviter luxuriante qui est bien le terme le plus adapté) je dirai « démultipliante », un arbre accueillant une plante…..le regard accroche à chaque instant un végétal singulier, au sein d’une forêt paraissant impénétrable. Et pourtant au gré de la ballade à pied, une trace et une odeur de cuisine. La présence humaine se fait discrète.

La redescente est aussi somptueuse. On devine des rivières grondant au fond de canions enfouis sous la végétation.

On est maintenant sur un plateau un peu vallonné, règne de la grande culture.
Apparaît Curitiba et ses gratte-ciel, ses avenues ombragées, son vieux quartier – telle que décrite dans les guides - ses arrêts de bus remarquables.

Joli parc citadin  Bariqui autour d’un lac, des joggeurs, des promeneurs, et une aire idéale pour le pique-nique.

Des visiteurs intéressés, des conversations, en particulier avec Luiz (qui va chercher son épouse Christiane) et nous donne des informations précieuses sur les lieux à voir au Brésil. C’est un grand voyageur campingcariste jusqu’à Ushuia..

Nous ne résistons à la curiosité et entrons dans un magasin Havan ; on ne saurait les ignorer, puisque,tous signalés par une statue de la liberté qui doit bien mesurer  20 m ! : vêtements et tout pour votre « home »

 

 

 

 

 

Jeudi 6 octobre   - Parc Vila Velha – Texeira Soares

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

220 422

10 H 30

16° nuageux – puis soleil et petites averses

17 H 30

25.32453 S / 50.35999 W – alt 914 m

Camping de nuit devant l’entrée du parc Vila Velha, nous serons les premiers ce matin. Couchés sous une nuit étoilée enfin éclairée par une lune naissante, nous sommes réveillez par un orage bruyant Et torrentiel. Nous descendons au rez-de-chaussée, c’est-à-dire que nous baissons le toit pour dormir en bas, d’où déménagement nocturne.

Ciel encore menaçant ce matin, mais le soleil revient. Après hésitation nous partons visiter le parc, avec notre guide personnel puisque nous sommes les seuls clients ce matin. Très sympathique et didactique,  Il connaît très bien les plantes locales et surtout médicales (c’est la spécialité de sa femme biologiste). Il fait passer agréablement ses connaissances, même si elles tombent dans le puits sans fond de notre ignorance. .Beau parcours dans le labyrinthe des formations de sables rouges agglomérés et façonnés par l’érosion, spectaculaire, véhiculant un fond de paysage magique … trois millions d’années d’histoire de la terre.

Le sentier serpente à travers la forêt subtropicale. L’harmonie en est un peu différente du par de Graciosa, pourtant il me semble reconnaître les mêmes plantes et arbres. Je saurai maintenant reconnaître le sassafra au parfum de son écorce.

Robert aperçoit même un irara (fourrure fournie longue queue touffue, apprécie le miel) Nous vous en dirons plus  à son propos quand nous nous serons renseignés.

Après-midi, deuxième centre d’intérêt du parc, les grands effondrements de 100m de profondeur et autant de large, assez stupéfiants, l’appel du vide est-il sous nos pas ?

La météo est toujours menaçante, nous sommes au printemps ici, avec giboulées, comme chez nous, quelques degrés en plus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 7 octobre   Irati – Prudentopolis – Guarapuava

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

220 595

9 H

18° soleil

16 h

25. 33698 S / 51.38575 W – alt 1200 m

Belle journée ensoleillée, Belles terres rouges dans la région et les briqueteries se multiplient..  La région devient un peu plus montagneuse. Irati parcourue pour quelques courses, et déjeuner à Prudentopolis, jolie ville active, Ce qu’on y remarque, beaucoup de cheveux, beaucoup de noms à consonance allemande ou polonaise, et une population de type guarani plus nombreuse. D ‘ailleurs nous nous dirigeons vers Guarapuava avant de remonter au nord.

Les villages traversés ont ceci de remarquables qu’ils n’ont pas le caractère d’organisation anarchique (si l’on  peut dire) habituelle.

Assez des lampes solaires qui faiblissent trop vite, nous installons un éclairage sur batterie.

Jolie halte dans la campagne, puisqu’ici on trouve des chemins accessibles.

Samedi 8 octobre   Pitanga – Termars de Purema – Corumbatai do Sul

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

220 840

10 H

23° /AM 28 ° / soir 23°

17 h 30

24.09680 S /52.11126 W – alt 602 m

 

Quelques fermiers se sont arrêtés hier, pensant que nous étions en panne. Conversation difficile, l’accent local  ne facilitant pas l’échange.

 

Température idéale pour reprendre la route sous le soleil.  Belles régions ouverte, champs et bois, villages avenants. Arrête à Pitanga, petite ville où pullulent les magasins. Nous en profitons pour commencer l’histoire du gaz. Comprendrons ceux qui ont suivi nos précédents blogs. Et miracle…..le premier spécialiste fait le plein. D’ailleurs la bouteille incriminée était encore à moitié pleine (si, c’est possible, nous avons déjà eu un problème avec un détendeur bloqué). Opération gratuite, par courtoisie nous dit-il. Merci, sourire, petit cadeau souvenir français.

On nous a vanté les « termas de jurema », nous pensions y trouver le bonheur des sources chaudes naturelles. L’eau est paraît-il naturellement chaude, mais l’infrastructure monumentale ne correspond vraiment pas à nos envies de nature.

Prochaine arrêt à Corumbatai do Sul, ville bénie par un Christ monumental lui aussi. Nous avons maintenant quitté la montagne, des champs immenses à perte de vue, et les premiers caféiers. La région est aussi productrice de fruits. Ce soir Carlos directeur de coopérative agricole Coaprocor,production de jus de fruits et congélation,. nous accueille pour la nuit. Photos, discussion…. Demande de conseils. Quoi d’intéressant dans la région ? Tout, une réponse qui se répète. 

 

 

 

 

Dimanche 9 octobre   Sao Pedro de Avai / Fenix / Mariava / Astarga / Florestopolis

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

221 102

9 H

23° /AM 28 ° / soir 23

17 h

22.78955 S / 51.36944 W  - alt 439 m

 

Des champs à perte de vue, maïs et surtout maintenant canne à sucre ont succédé aux prés d’avoine follu poile. Dans les prés, les vaches brahames, presque blanches ou gris perle, osseuses, elles paraissent maigres, errreur d’appréciation.

Les camions de canne à sucre – 3 remorques 30 m de long – nous doublent sans état d’âme. Lae délicieuse odeur de caramel signale les usines de transformation.

Tous les 20 km une ville, avec les rues  tirées au cordeau, bordées de toutes les boutiques imaginables. On ne manque de rien dans la région. Les villes aux allures de village sont en plein essor, des lotissements – malheureusement sans imagination naissent partout.

Autour de Marialva c’est la vigne qui prédomine, la saison ne se prête pas à la dégustation.

Bilan de la journée de route – il faut bien dire qu’aucun site ne retient l’attention -  un éblouissement de couleurs, le rouge sang de la terre jouant avec les dégradés de vert de la canne à tous les stades de développement, avec le doré des champs récoltés, avec le savant quadrillage des champs drainés, les arbres aux silhouettes exotiques sur l’horizon….. Au fil des km, jamais on ne se lasse de cette palette changeante.

Incident, nous sommes arrêtés par la police pour n’avoir pas pris la bonne voie tourner ) gauche à un croisement.. Il faut le savoir. Pour prendre une route à gauche, il faut traverser, prendre une petite voie de contournement, pour revenir sur la route de gauche. Pas de « muta » pour cette fois. Ouf !

Le vallonnement, la dimension des champs, les arbres rares, ne sont pas favorables pour trouver le bivouac idéal ; donc ce soir station service ; elles sont immenses et ombragées.

 

Fazenda = propriété agricole

Muta = amende

 

 

 


IV - BRESIL - SANTA CATALINA - 30 septembre/ 2octobre 2016

Publié le 12/03/2017, par rampon,

BRESIL / SANTA CATARINA

 

Vendrredi 30 septembre   - Torres / Criciuma / Orleans / Lauro Muller (Quata)

 

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

219 338

9 H 30

16° / AM 22° soleil - nuages

16 H 30

28.38365 S / 49.43425 W alt 336 m

 

Nous avons passé une nuit royale bercée par les vagues , juste derrière la dune, bercés par l’Atlantique. Bonjour  matinal et grand merci à Etso notre pêcheur. Petite récolte de mélines sur la plage. Lessive à la douche de la plage voisine.

 

Nous suivons toujours la route de la côte – maintenant une autoroute - bordée de lagunes sur lesquelles les cultures gagnent. Les villages se rapprochent. La montagne se dessine, et nous bifurquons vers le parc National de la Serra Rio do Bastro.  Un petit coin de France, mais ça ne ressent pas, nous sommes à Orléans qui a fêté il y a 30 ans, le centenaire de la colonisation.

Pour l’anecdote, le nom aurait été donné par un prince de Bragance en l’honneur de son épouse princesse d’Orléans ‘légende ou histoire locale ?)

 

La recherche d’un bivouac sympathique s’annonce difficile, routes tortueuses et reliefs marqués. Une pause et une rencontre, et nous voilà invités à dormir  dans l’enceinte de la scierie Fontanella,, on nous propose même une chambre.

Heloisa l’épouse de Ricardo (le fils de la maison) est ravie de parler en anglais –même si ce n’est pas avec nous quelle progressera – quoiqu’il en soit c’est plus agréable pour échanger.

Toute la famille s’est réunie pour nous inviter autour du repas traditionnel et quotidien préparé par Vera : la polenta cuite au feu de bois de main de maître et il faut de la poigne pour faire épaissir. On déguste accompagné de queijo serrano coloniais. On goûte le Porto (importation française) et le vin local de teinte claire et très vive, au goût très fruité, qui ne ressemble en rien à ce que nous connaissons ,

queijo serrano coloniais = fromage sec  de production fermière (pâte cuite très savoureuse)

 

 

 

Samedi 1er octobre   - Urubici / Bon Retiro Alfredo Wagner / Rio Bonito

 

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

219 543

9 H 30

18° /7°à  1500 m  brouillard / 22°

17 H

27.54565 S / 49.46430 W

 

La chaleur de l’accueil nous inciterait presque à rester, mais comme nous n’avons pas l’intention de nous reconvertir  en spécialiste du bois, nous choisissons de reprendre la route.

 

Brume sur les sommets, quel dommage ! la montée vers le parc national de la Serra Rio do rastros, ouvre de superbes perspectives sur les gorges couvertes d’une épaisse forêt d’araucarias et de nouvelles essences inconnues. Au sommet à 1 500 m on n’y voit goutte, avant de redescendre vers un plateau ensoleillé. Superbe  et paisible région visiblement vouée au tourisme rural.  Elevage, culture des oignons, encore, vergers de pommes , vigne.

 

Nous bifurquons vers le Nord sur la « route européenne » pourquoi ce nom ? Régulièrement des fermes et des pousadas le long de la route.

 

Le muée archéologique de Alfredo Wagner est fermé ? La visite effectuée de l’extérieur par la fenêtre ne nous fait rien regretter. L’histoire locale est encore bien brève.

 

Une seule route dans la région et de courts chemins de desserte des fermes, un univers « pentu », nous dormirons donc sur le parking de la station service de Rio Bonito, avec un accueil souriant.

Dimanche 2 octobre   - Ituparanga / Ascurra / Blumenau / Gaspar

 

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

219 754

10 H        30

18° /soleil nuage

17 H 30

28.90977 S / 4.94230 W / alt 18 m

 

Bricolage matinal : colle, velcro..ménage

 

Ce sont les élections, vote obligatoire, partout les électeurs affluent.

Il s’avère que le dimanche la plupart des magasins sont fermés, se le rappeler..

Nous bifurquons maintenant vers l’océan, et perdons régulièrement de l’altitude, la température s’en ressent, la végétation aussi. Apparaissent, tabac, rizières, palmiers… nous sommes toujours sur la route européenne et arrivons à Blumenau et sa célèbre « Oktoberfest » paraît-il la plus grande fête du Brésil après le carnaval. Les préparatifs battent leur plein,  trop tôt pour participer à la fête qui doit revêtir un caractère très teuton, la ville étant  à dominante résolument germanique ; d’ailleurs on nous parle en  allemand.

Conclusion d’une journée dans une campagne vallonnée et riante, camping face à une rizière dominée par une verte colline….(au fond d ‘un vaste parking de station service !), pas toujours le charme dont on rêve. Pour l’anecdote, nous nous étions retrouvés un  peu plus tôt face à un camping : une aire fermée de scouts.

Le bonheur du jour fut d’enfin pouvoir parler à peu près clairement aux enfants. Mais pour le blog, impossible de passer les photos, débit insuffisant,, frustrant …

Première churrasqueria à midi, c'est-à-dire barbecue offrant un choix  extraordinaire de viandes servies directement par le cuisinier qui apporte la pièce de viande embrochée pour la découper à la demande. Superbe. On ne mangera pas ce soir après nous être laissés débordés par la gourmandise.


III - RIO GRANDE DO SUL - 26 / 29 septembre 2016

Publié le 12/03/2017, par rampon,

BRESIL / RIO GRANDE DO SUL

 

 

Lundi 26  septembre – Rio Branco / Jaguarao / Pelotas / Rio Grande

 

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

218 605

10 H

9° au matin / 20° AM soleil

19 H

31.99240 S /  /52.29866 W

Nous ne serons pas trop difficiles pour le bivouac . On s’arrête vite avant d’être pris par la nuit.

Fait marquant de la journée : passage de la douane Uruguay / Brésil. A 11 h 30 la préposée uruguayenne a du extraire ses lunettes de son sac, se détourner  de sa télé, et s’installer à son ordinateur ! Formalités de part et d’autres faites en deux temps trois mouvements.

Jusqu’à Rio Branco, des landes empiètent sur le prés ; des grandes zones humides aussi,  que nous retrouverons de l’autre côté de la frontière après avoir franchi la monumentale porte frontalière.

Surprise la route de la frontière à Pelotas est payante – bien qu’il ne semble pas y avoir d’autre alternative.

Nous rappelant la très belle lagune de los Patos, nous remettrons nos pas dans nos pas pour le paysage, la faune et la flore.

Les mimosas sont en fleur, un port différent, des fleurs jaunes paille, et un parfum d’amande amère. Palmiers, orangers, mandariniers apparaissent de plus en plus souvent,

 

Mardi 27 septembre –  Laguna dos Patos / Bojuru

Km  arrivée

Départ

météo

arrivée

Point bivouac

218 734

9 H 45

14° au matin / 28° AM soleil

18 H

31.55882 S/  /51.42178 W

Rio Grande, garde les traces de ville de type colonial avec de jolies maisons colorées, maintenant ombrées de vétusté et de guirlandes de fils électriques.

Courses indispensables pour tester prix et achalandage, et remplir le frigo vide. Prix européen sauf pour la viande. Nous commençons à regretter le pain français, il faut s’y faire. Cela compensé par le délice des maracujas

Picnic sur le petit port de pêche. Longue discussion avec un prof de géo dont le prénom brésilien m’a échappé. Dommage il est pressé c’est l’heure des cours ; quelques photos, description de notre voyage feront l’objet du prochain cours à ses ados nous dit-il.

La route entre lagune et atlantique borde un décor et une végétation qui assurent le dépaysement. Les vaches paissent paisiblement les pattes dans l’eau, De somptueux arbres se déploient  dans les cours. Des écoles le long de la route mais très peu de villages.

Bivouac en direction du littoral, au cri des oiseaux aquatiques.

Maracuja = fruit de la passion

Mercredi 28  septembre – Laguna dos Patos / Mostradas

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

218 916

8 H 30

17 ° / AM  24° soleil

18 H

30..85162 S /  50.68898 W

Taveres, un petit point sur la carte est en vérité une petite ville dotée de tous les commerces utiles, donc complément d’approvisionnement et achat d’une lampe solaire sans doute très efficace – telles qu’elles sont toujours annoncées – à voir

Le parc national Laguna dos Patos est le lieu privilégié d’observation des oiseaux. Imaginez, des étendues d’eau claire partout, des oiseaux qui se nourrissent en toute quiétude sous l’œil indifférent des vaches ou de chevaux, aigrette, héron, cigogne, oies, canard, chevalier gambette, huitrier pie, vanneau, ibis, et tous ceux qui se laissent admirer et que nous ne connaissons pas.  Imaginez des dunes d’un sable blanc étincelant, imaginez les rouleaux puissants de l’Atlantique sous le soleil, imaginez que vous êtes seuls dans la nature que vous partagez seulement avec le paysan en visite à son bétail.

Les plages de rêves c’est ici, sur des km de sable blanc,  illuminées par les éclats toujours renovuelés de l’océan.

Peut-être pourraient-on longer la côte par la plage, mais nous n’avons aucune information sur son état et l’amplitude des marées. Nous ne saurions nous fier à une carte qui détaille 20 km sur 1 cm.

Retour sur la route sur doux ripio de sable.

Mostardas un autre centre régional, doté d’un syndicat d’initiative. L’accueil à la brésilienne n’est pas un vain mot, le responsable nous amène jusqu’au centre culturel – et musée local – et va jusqu’à la librairie nous trouver un guide des oiseaux . Luisa est ravie de nous faire visiter son musée. On ne comprend rien à son débit de mitraillette, mais on sourit et tout va bien.

Ce soir bivouac près d’une maison près de la route, avec offre de service si nécessaire.

.Jeudi   29 septembre   - Laguna dos Patos / Laguna dos Barros / Tramandai / Capao Novo

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

219131

9 H 10

17° / AM 22° soleil – vent

17 H

29.61528 S / 49.92960 W

La région change, les pins remplacent les eucalyptus, la culture extensive  côtoie l’élevage extensif, chaque ferme a ses énormes silos. Les terres son drainées pour faire place à la grande culture.  Les tracteurs s’activent partout. Visiblement la région est prospère, maisons plus grandes, coquettes, propres…

Puis la végétation devient plus buissonnante et les premières villes sont précédées de leurs incontournables masures, et déchets.

A hauteur de la Laguna de los Barros, on espérait  retrouver les paysages de la grande Lagune, c’est sans compter sur la pression immobilière due à la proximité de Porto Alegre. A Balnerario Pinhal notamment, énormes condominios aux enceintes électrifiées, c’est à dire des lotissements plus ou moins luxueux…. On reste entre soi bien protégé des risques extérieurs à son monde ! (voyez la photo, ce n’est pas un mur de prison) , et bien sûr immeubles de séjour de vacances hyper modernes le long de la côte.

A la sortie du Parc National dos Patos, la route est plus qu’exécrable, des trous à y rester….. mais les villes touristiques sont en pleine effervescence routière.

Le bord de mer est poissonneux, et chacun s’adonne à la pêche, de loisir, de métier, de nécessité, avec des techniques diverses, la ligne lancée du pont, le carrelet à main, le filet lancé à pied, le filet ancré dans la dune, et sans doute d’autres.

Ce soir un  pêcheur nous offre un pranha excellent en assado paraît-il ; compte-tenu du vent (la montagne derrière nous est dans les nuages), pas possible de faire du feu sur la plage, ce sera court-bouillon. Il sera notre premier client à la dégustation du pastis, qu’il goûte poliment et apprécie modérément.

J’allais oublier  Tramandai, où Nelly reporter local a fait au hasard des rencontres, un reportage impromptu sur notre périple. Elle a voulu voir et entendre tous les détails. Qu’en sortira-t-il ? On verra peut- être.


II - URUGUAY - 22 / 25 septembre 2016

Publié le 12/03/2017, par rampon,

URUGUAY

 

Jeudi 22 septembre          Montevideo / San Antonio

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

Au départ 217617

217707

11 H 30

Printanière 22° l’après-midi

18 H

34.55891 S / 56.07858 W

 

L’escale qui compte. A 6 h 30 nous étions à quai ; Quelques ordres et contre-ordres pour que nous  évacuions dans l’indifférence générale (sauf Aldo et Giovanni) qui nous font des grands signes. Ils se consacreront bientôt aux passagers retour avec bonne humeur.

 

Direction l’improbable boutique pour acheter les bandes réflectorisantes obligatoires en Argentine. Les deux Iveco nous lâchent dans la circulation. Approvisionnement, achat d’une carte d’Urugyay –c’est tout de même utile – resto roboratif, et nous nous égaillons selon notre programme. Les prix sont « européens » très au-dessus du niveau de vie de beaucoup.

Pour nous c’est direction Nord, nous connaissons déjà la côte atlantique.

 

Les règles de circulation sont souvent au bon vouloir des conducteurs, les faubourgs de Montévideo s’alignent, de plus en plus pauvres, avant que nous gagnions la campagne. Horticulture, Bodegas (chais) nous nous risquerons pe

ut-être demain à goûter la production locale,

 

La région ne se prête guère au bivouac sympa.  Nous dormirons dans une rue tranquille de San Antonio  après nous être adressés au Commissariat.

Des voisins se sont inquiétés de notre présence, visite policière souriante

 

 

 

 

 

 

Vendredi 23 septembre San Antonio / San Ramon / Sarandi del Yi

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

217 897

9 H 30

12° au matin / 16° AM soleil

18 H

33.12382 S / 55.47569 W

Altitude 205 m

 

Si on a besoin de quelque chose, pas de problème, venez me voir, dit le voisin ! D’autres mènent leurs deux moutons, leur cheval brouter les long des rues. L’élevage ici ne fait apparemment pas la fortune des habitants.

Ayant déjà parcouru  la cité hier, nous pouvons repartir.

Déjeuner sur place de San Ramon, dans l’espoir d’une liaison internet, en vain.

Nous serons la distraction du jour des enfants en vacances cette semaine. Curieux, ouverts, ils sont très contents d’échanger sur notre voyage. J’espère qu’ils sauront conserver et cultiver les souvenirs de leur vie d’enfants libres, à cheval, à pied, en vélo dans un village à leur mesure.

 

C’est l‘élevage qui fait la réputation de l’Uruguay, nous y sommes, grandes, très grandes exploitations, élevage extensif, pas une culture ; la région devient de plus en plus humide.

Le Castillan est déjà fortement teinté de brésilien -capité se prononce capité -

Saran del Yi, capitale locale, de belles rues revêtues, des magasins, un « locutorio »  qui ici s’appelle cyber… c’est-à-dire, liaison internet à vendre. Pas assez rapide pour envoyer les photos, mais assez pour texte du blog. Le plus important, nous avons pu voir les enfants.

Début de ripio, inattendu d’après la – mauvaise – carte à notre disposition.

Beau bivouac, face aux immensités de pré, dos à un bois d’eucalyptus.

 

Capillo = chapelle

Ripio = piste

 

Samedi 24 septembre Cerezuelo / Paso Rio Negro / Cerro Chato

 

               

départ

météo

arrivée

Point bivouac

218 061

10 H

9° au matin / 16° AM soleil

18 H

33.04998 S / 55.13047W

Altitude 252 m

 

Grande journée de découverte de la région de Cerezuelo pour cause carte déficiente, GPS erratique, absence d’indications directionnelles. Impossible de se repérer tout bêtement à la boussole, on ne peut qu’espérer que les renseignements obtenus soient fiables…. Traduisez on tourne en rond.

Belle région d’exploitation forestière vouée uniquement à l’eucalyptus. Je ne vous apprendrai rien en vous rappelant que les beaux fûts tout droits sont destinés à la pâte à papier que les majestueux arbres dont les ramures s’étalent ont la destination noble, meubles, bois de chauffe…

Plus au nord une grande zone humide se consacre à l’élevage extensif et aux belles haciendas parcourus de gauchos à cheval qui n’attendent qu’un signe pour venir discuter lorsque l’on s’arrête.

 

Une petite piste tranquille, une petite chapelle, il n’en faut pas plus pour une belle soirée face au coucher du soleil.

 

Dimanche 25 septembre Santa Clara /Fraile Muerto / Melo

 

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

218 343

10 H

9° au matin / 20° AM soleil

18 H

32.36922 S /53.94718 W

 

C’est dimanche, mais aucune fête annoncée dans les quelques villages traversés.

La taille des propriétés se réduit. Les prairies artificielles apparaissent. Les villages respectent toujours l’organisation traditionnelle tirée au cordeau, une grande avenue à voies séparées, et le quadrillage des rues adjacentes. Les petites boutiques ne se détectent parfois que par les quelques objets visibles par la fenêtre.

Les boutiques ne sont guère achalandées en produits frais, tant il est vrai qu’ici on privilégie la viande aux crudités.

Melo ,ville d’une certaine importance ne se singularise pas par ses immeubles mais par un beau parc et une promenade en bord de rio agrémentée d’activités nautiques.

Donc picnic urbain – et même lessive -.

 

Nous révisons notre programme pour passer la frontière à Rio  Branco et gagner la cote brésilienne demain.

 

Un vieux  gaucho, digne, élégant, et bavard nous souhaite la bienvenue sur le petit chemin qui nous accueille ce soir… mais attention aux voleurs venant de Melo et du Brésil !


I - EN MER - 24 août /21 septembre 2016

Publié le 12/03/2017, par rampon,

 

Ca y est nous y sommes. Et bientôt installés avec tout notre « bazar » à bord de Grande America

Equipage majoritairement italien – bulgare – roumain – philippins, et service à l’Italienne/

La vie du bord :

- ce matin la table du petit déjeuner était à moitié préparée, pas de jus de fruit

-          le capitaine ne veut pas nous côtoyer pendant son repas, donc à 11 h50 prière de débarrasser les lieux !!!!

-          les  sièges de pont demandés (ils existent) ne sont toujours pas mis à disposition

-          des questions à propos des prestations : vin prévu ou non ?

(ce soir on nous a octroyé un demi de bière pour deux)

- il semble que nous ayons UN interlocuteur le messman !

Nécessité d’éclaircir la situation pour éviter d’envenimer l’atmosphère du bord.

information sur les consignes de sécurité en cas de problème de tous ordres en mer

1er repas : soupe pois cassés pâtes ( !) – tomate mozarella – escalope pannée – raisin (cuisine de cantine)

jeudi 25 août       ANVERS

 

19 h 45 après une journée sur le pont  - il faut bien surveiller le chargement – chauffé à blanc par un soleil de canicule…. pilote à bord, amarres lâchées, remorqueur du port en traction, on décolle du quai.

Un pont se lève, c’est l’entrée dans l’écluse où deux péniches se calent à babord.

Lente progression réglementaire pour arriver à la mer. A 11h 30 nous n’y sommes pas encore ; ce qui nous permet de profiter à plein des senteurs caractéristiques d’un grand port, fumées,  fuel, chimie, odeurs indicibles, demain les embruns remettront à neuf nos sensations olfactives.

Spectacle des fantômes du soleil couchant, puis scintillement de fête du port et de la ville

 

en mer

 

Vendredi 26 août               EN MER

Il a plu, et la brume nous camoufle. Nous sommes bien en mer du Nord !

Soleil revenu.

Observation

Au large de Jersey, quantité de méduses et un poisson blanc (ou dauphin) 

Route au ralenti, pourquoi ?

Samedi 27 août EN MER

Toujours au ralenti, et une info nous faisons escale à Vigo

Et enfin nous avons  transat et sièges de pont ; il suffisait d’ouvrir une porte au pont passerelle !

Attention au soleil, çà chauffe.

Dimanche 28 août             EN MER

C’est la fête, c’est dimanche, jus de fruit au petit déjeuner, et coca à table.

Un évent de baleine au loin, et des bancs de dauphin qui enchantent toujours de leurs ébats

 

 

ESPAGNE

Lundi 29 août      VIGO (Espagne)

Au lever nous sommes à Vigo. Courte escale de chargement de quelques voitures, et nous repartons.

Face à la baie les îles Sieies que nous avons déjà abordées pour y côtoyer multitudes d’oiseaux (réserve naturelle)

en mer

Mardi 30 août     en mer

Une heure décalage à bord, l’information n’étant pas passée, nous sommes en avance au petit déjeuner. Quelle aventure !

Mercredi 31 août               en mer

Une heure décalage à bord, l’information n’étant pas passée, nous sommes en avance au petit déjeuner. Quelle aventure !

Passés au large de Teneriffe

Jeudi 1er septembre          en mer

Encore un décalage d’une heure – en moins –

Evènements du jour : visite des machines pour les plus fins techniciens !

Pour les poètes, l’enchantement des poissons volants, en vols serrés, étincelants oiseaux bleu glacier sur les bleus profonds de l’atlantique.

Vendredi 2 septembre     en mer

La mer ne crête plus, la température s’en ressent, la latitude n’y est pas pour rien bien sûr.

Premiers oiseaux égarés, la terre approche.

Festivités à bord : du vin à table, et des repas corrects aujourd’hui !

Olivier et Maeline quittent le bord demain à Dakar pour la rentrée scolaire de l’un et de l’autre. Talentueux concert….. de Christine et Bukhart très sympathiques et polyglottes.

Maeline au violon, un petit concert plein  de bonne volonté, déjà très au point….

La journée fut lourde et étouffante. Touffeur du soir, visibilité réduite.

SENEGAL

Samedi 3 septembre        Dakar

Des changements perceptibles. Plus de groupes de travailleurs sous le contrôle du grand chef dans son fauteuil, sous son parasol,  à l’entrée de son container personnel. L’équipe des dockers arrive en un groupe spécialisé : gilets de sécurité et casque.

Tous les véhicules d’occasion sont roulants.

Pas de descente à terre possible.

Divine averse ce soir pour rafraîchir l’atmosphère. !

 

Dimanche 4  septembre                 Dakar

Au programme visite de Gorée – français – basques – allemands

On n’évite pas un guide, nous devenons la famille de Babacar.

Dimanche à Gorée, beaucoup de monde sur la plage.

Que dire de Gorée : un lieu symbolique du commerce triangulaire, un bâtiment qui en garde le souvenir, un conservateur du musée qui résume l’histoire en pesant ses mots..

Un visiteur m’assène tout de même « les blancs sont méchants »

Au demeurant l’île est charmante et les rues fleuries –malgré l’eau qui vient de Dakar –

Les boutiquiers, les artistes locaux, les marchands ambulants vous harcèlent bien sûr. Comment  ignorer les discours de marchand, sans ignorer les personnes ? Pour ma part, je suis mal à l’aise. Trop de décalage.

Au retour Burkhart se fait voler son téléphone ; il a compris la manœuvre sans pouvoir y échapper.

Lundi 5  septembre           en mer

 

Levé l’ancre vers 2 heures. A nous l’Atlantique ! Soleil et alternance de ciel nuageux ; jusqu’à 35°, on s’écroule !

 

en mer

 

Mardi 6  septembre          en mer

 

Alternance soleil, nuages, pluies. Il  fait meilleur. Avis partagés sur les nappes suspectes : dégazage chargé d’algues ou seulement algues ?

 

Mercredi 7  septembre    en mer

Il a beaucoup plu depuis hier fin d’après-midi. Depuis le départ de Dakar, longues vagues atlantiques. Ca commence à crêter, vent puissant, qui devrait durer si l’on en croit le ciel.

Journée mémorable dans le cours répétitif des jours en mer. Anniversaire de Martine, à midi Asti spumante, et chants adaptés dans toutes les langues du bord.

Et ce soir, l’équipage en fête pour le passage de l’équateur prévu à 10 H 50 ; tables bien arrimées,  barbecue au pont supérieur, tout l’équipage réuni et commandant souriant et causant. Belle soirée sous ciel d’un noir d’encre .

Jeudi 8  septembre  en mer 

On s’épargnera les détails météo, brumeux le matin avant d’atteindre les 30° et plus qui sèchent tout

vendredi 9 septembre    

samedi 10 septembre

Le temps passe , parlote, scrabble, yams, 10000, mots croisés, réussites, rami ; changer de pont, monter, descendre, chercher l’ombre, l’abri du vent et…… lire …. Ah l’e-book dont on ne se sépare plus.

A l’initiative de Burkhart, tournoi de baby-foot. On n’est pas dernier, mais il faudra s’entraîner

 

dimanche 11 septembre                 en mer

Journée d’observation des albatros, la terre approche. Premiers bateaux de pêche dans le soir. Encore une heure de décalage, le dernier avant les côtes américaines.

Et l’indispensable exercice d’alerte…. Déguisement, embarquement,…. On n’a pas goûté les rations !

BRESIL

                      

Lundi 12 septembre         Vittoria

Bancs de poissons, sans doute, bateaux de pêche et baleines.

Vittoria en fin de matinée. La ville se dissout dans la brume. Superbe baie , qui déploie de part et d’autres ses collines, alternant grands immeubles et favelas colorées, pas de bidonville à l’horizon.

On se prend à penser aux premiers navigateurs enchantés par la douceur des lieux.

Déchargement et enlèvement des voitures neuves. Organisation synchro… on a traversé l’atlantique !

 

Mardi 13 septembre         en mer

Juste après déjeuner, spectacle inoubliable de la sortie de Vittoria, les collines de favelas multicolores, l’arrière plan des collines, les pains de sucre pelés, et les immeubles qui rivalisent avec eux.

Nous rêvons de voile, mais aucune base nautique à l’horizon, pas une voile, pas même de petits bateaux de pêche.

Les dominos des immeubles en bord de mer semblent prêts à basculer.

 

Mercredi 14 septembre Rio de Janiero

La baie de Rio avant le petit déjeuner. Que rêver de mieux ? D’autres auront photograhié le pain de Sucre, le Corcovado et le Christ Rédempteur par temps lumineux. Aujourd’hui, brume ou pollution brouille le paysage. L’aéroport dans la baie, juste là, le trafic portuaire, peut-être une explication…. et bien sûr les tentacules de l’activité urbaine.

Tout de même, nous restons sous la même impression qu’au premier voyage, grandiose

Un spectaculaire bâtiment en arête de poissons accroche le regard…. Les J.O. peut-être.

Nous nous réservons de visiter Rio plus tard, tandis que les autres passagers affrètent un tour

 operateur

.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi 15 septembre          Santos

La mer est un peu agitée et certains des passagers le ressentent !

Attente du pilote dans la baie. Nous décomptons une quarantaine de bateaux en attente, et un alerte voilier.

De loin, ces collines multicolores se détachant sur les profondeurs marines….. favelas ou amoncellement de containers ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 16 septembre / Samedi 17 septembre    

Malgré un grand ciel bleu, l’air est frais. RAS

Dimanche 18 septembre

Depuis hier soir, froid et brouillard dans l’embouchure du Rio de la Plata. Montevideo à l’horizon, frustrant, nous y serons dans une semaine seulement. Le temps s’étire.

 

ARGENTINE

 

Lundi 19 septembre         Zarate

Le chauffage a été remis en marche. Quelle idée !!!!!! Enfermés dans la cabine surchauffée, sans hublot, …….  aux portes de l’enfer. Désormais l’ingénieur mécanicien s’appellera Belzebuth

Depuis hier, longue, longue remontée du Rio de la Plata chargé de lourds limons. 8° ce matin mais grand soleil sur l’Argentine.

Un grand bras du Rio sur tribord, ou peut- être seulement une anse. De part et d’autre la végétation révèle des installations plus ou moins précaires, pêche, pique-nique, aires de « parillas », habitation permanente, et même restaurant. Des « cadavres » de bateau sont visiblement habités après s’être échoués dans la fange.

Le Rio menace partout, même si arbres et constructions diverses sur pilotis empiètent sur le milieu marécageux.

Pas de grandes installations portuaires à Zarate, un quai pour deux navires, 3 grues sur portique, et de grands parkings pour voiture.

 Mais où vont ces barges chargées de containers ? plus loin encore sans doute sur le Parana.

 

Mardi 20 septembre         ZARATE

Trop de fourmis dans les jambes, nous partons pour Zarate. Taxi, et Zarate comme on pouvait l’imaginer, faubourgs de pauvreté patente, rues défoncées, centre ville –si l’on peut dire- qui ne respire pas l’opulence. Donc direction Tigre, jolie petite ville paraît-il. Encore faut-il trouver un moyen de s’y rendre. Pas de desserte ferroviaire. Donc bus, mais il faut acheter et créditer une carte. Notre guide improvisé nous y aide avec le sourire. Le chauffeur a sans doute fait carrière de pilote de course ! Changement à Escobar (ruta 197) pour embarquer dans le 721. Promenade touristique dans tous les faubourgs avec arrêt  à chaque quadra.

Ce qui expliquera qu’au retour nous affretions un taxi

Tigre c’est la banlieue verte de Buenos Aires, vieille ville qui développe le long de ses canaux activités touristiques, canotage traditionnel…., restaurant.

Pour l’heure c’est ce qui nous tente pour changer de la sempiternelle cuisine de cantine  italiano-rustico du bord. Et après la copieuse parillada, dégustation de glaces artisanales – où nous retrouvons la saveur de la « dulce de leche » (confiture de lait).

Comblés, repus, il nous reste à rentrer avant 22 H. Pas de problème, taxi négocié, parcours connu, aux quelques km près qui séparent Zarate Centre du port.

Nous confirmons : les Argentins sont serviables, mais absolument pas fiables. Retour hilarant. Nous ne savons pas si le chauffeur a réussi à retrouver une route pour renter chez lui avant de tomber en panne d’essence !

Nous confirmons également que les ports argentins sont bien surveillés, productions du passeport, fouilles, sas, prise en charge à bord de véhicule du port.

Au total départ 9 heures, retour 19 heures, pour un resto.

Mercredi 21 septembre  

Un nouveau commandant à bord, l’un parti sans adieu, l’autre arrivé sans se signaler, ce qui concrétise que les passagers sont quantités négligeables à bord. La convivialité n’est pas à l’ordre du jour.

Départ dans la nuit pour Montevido, remontée des eaux sombres du Rio de la Plata.  Nous repérons un navire stoppé, qui semble avoir une assiette un peu penchée, suivi des yeux pour s’assurer qu’il ne coulait pas à vue…..

A un rien de Montevideo, dernière soirée à bord, musique, échanges avant que chacun suive son instinct de voyageur


DERNIERES NOUVELLES

Publié le 24/01/2017, par rampon,

WI FI rare, internet hésitant, instable...... impossible de passer des photos, attendons des conditions propices pour vous faire transmettre quelques images et vous faire partager notre voyage.

Bel hiver ensoleillé à tous et à chacun.


BRESIL et RELIGIONS

Publié le 6/12/2016, par rampon,

Tous les espoirs sont permis si on sait à qui s'adresser !!!!

             

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


INFOS aux VOYAGEURS (du vécu seulement)

Publié le 1/11/2016, par rampon,

 

 

 

BRESIL

Gaz

Bouteille de camping gaz remplie chez

 

- RIBAGAS

Rua do 10 abril 420

PITANGA

 

Parana

(42) 2646-3434

-          CONVENENCIA DO GAUCHO

Guia Lopes do Laguna

Mato Grosso do Sul

Electricite – Electronique auto

 

- MODELO

RANCHARIA

Sao Paulo

A l’entrée de Rancharia à proximité du rond point du Christ

-Eletro Nishiimura

3023 rua Sao Borja

Bario Coronel Antonino

CAMPO GRANDE

Mato Grosso do Sul

Garage

 

Remorquage

GRUPO SONIC

2 avenida Brasil

CASSIA

 

Minas Gerais

Vivo  3542-1303 / 9957 – 8637

Tim 9224 – 3388 / 8402 – 2646

Patron : Frederico (surnon Gamba)

Responsable : Nayone (surnom Tatu)

Près du « PARQUE NACIONAL SERRA DO CANASTRA

 

Garage

FALEIROS

Rue Ninin Pinto 276

Bairro Cassi alar

CASSIA

MINAS GERAIS

37980-000

Près du « PARQUE NACIONAL SERRA DO CANASTRA°

 

Garage

ELECTROCARDIESEL

Rua Abdonur Elias 540

Sao Pedro

ARAXA

Minas Gerais

3661-3003     98825-0140

3661-8256     98830-9562

3661-8257     Sympathiques,  compétents, diligents

 

Réfrigérateur embarqué

CLIMATRUCKS

Avenida Hilda Silva Cabra 660

Estrela Parl

CEP 79042-870

CAMPO GRANDE

MATO GROSSO DO SUL

6730422778 / 6791233436

climarucks@hotmail.com

accueillants, rapides, efficaces

 

 

PIECES DETACHEES LAND ROVER

 

RR CONCEPT

53 Avenue Carnot, 69250 Neuville-sur-Saône, France

+33 4 72 81 89 96

vente@rrconcept.com

http://www.rrconcept.fr/

parle portugais

 

PEROU

 

 

IMPORTATION TEMPORAIRE VEHICULE

 

Au Pérou

Attention : il est impératif de demander une autorisation de prorogation si nécessaire, sinon…… le VEHICULE est SAISI

 

EQUATEUR

 

 

ASSURANCE

Equateur

Impossible de trouver une assurance pour le véhicule, ni par internet, ni sur place, pas même l’assurance responsabilité civile (SOAT) comme au Pérou

STATIONNEMENT

Equateur

Dans les villes à stationnement règlementé, indispensable d’acheter une carte de stationnement. En 10 mn nous nous sommes retrouvés avec un sabot !

REPARATION AUTOMOBILE

A CUENCA

Pour son intérêt à aider les voyageurs avec diligence (pas seulement les motards) 

 Garage RPM

24 de Mayo y Puyo

Cuenca

Tél : 4097211 ou 0991877481

Jorgeluisp1972@hotmail.com

 

Pièces de rechange de Land Rover

 

CIVICAR

Calle Judo Jardmillo 120 y Hueynacadag

CUENCA

Tél à Quito 02.2240541 ou 02.3302210

Civivar54@hotmail.com

 

REPARATION – FABRICATION TENTE / AUVENT

CARPASA

Cesar Guzman

Av Jaime Roldes

Sector Patul

GUALACEO

Tel 286 0259 ou 0984822036

 

COLOMBIE

 

Gaz

ISNOS

Jose Herman Delgado

Distributeur Montagas

320 – 229 76 78

314 – 322 50 92

Jairohagas72@hotmail.com

 

Son père (mécanicien auto) nous a bricolé un branchement pour les bouteilles locales

 

Bivouac

 

Finca de Marcelo et Lorena FRANCO

A Piendamo

CAUCA

+57 321 8444 161 8

Namaste1914@gmail.com

 

02°39.4172 N/76° 33.3306 W

 

Tout au bout d’un chemin d’environ 1 km.

Nous avons oublié de noter le point de départ à partir de la route.

 

Marcelo et Lorena ont étudié en France où ils ont vécu 10 ans. Ils nous ont  accueilli très chaleureusement et spontanément dans leur finca (essentiellement café et avocats).

Belle rencontre, beaux échanges dans un havre de paix et de verdure avec les animaux familiers ; chiens, chats, poules et liberté.

 

Alimentation

Produits français

Pour satisfaire quelques envies bien française, on trouve quelques produits bien français dans les supermarché  Carulla à Cali (moutarde, bocaux de pâté, fromages variés …et même baguette presque française)

 

 

 

 

BRESIL

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PITANGA

 

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RANCHARIA

Sao Paulo

A l’entrée de Rancharia à proximité du rond point du Christ

-Eletro Nishiimura

3023 rua Sao Borja

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CAMPO GRANDE

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GRUPO SONIC

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CASSIA

 

Minas Gerais

Vivo  3542-1303 / 9957 – 8637

Tim 9224 – 3388 / 8402 – 2646

Patron : Frederico (surnon Gamba)

Responsable : Nayone (surnom Tatu)

Près du « PARQUE NACIONAL SERRA DO CANASTRA

 

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MINAS GERAIS

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Cuenca

Tél : 4097211 ou 0991877481

Jorgeluisp1972@hotmail.com

 

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CIVICAR

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Tél à Quito 02.2240541 ou 02.3302210

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REPARATION – FABRICATION TENTE / AUVENT

CARPASA

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COLOMBIE

 

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Son père (mécanicien auto) nous a bricolé un branchement pour les bouteilles locales

 

Bivouac

 

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02°39.4172 N/76° 33.3306 W

 

Tout au bout d’un chemin d’environ 1 km.

Nous avons oublié de noter le point de départ à partir de la route.

 

Marcelo et Lorena ont étudié en France où ils ont vécu 10 ans. Ils nous ont  accueilli très chaleureusement et spontanément dans leur finca (essentiellement café et avocats).

Belle rencontre, beaux échanges dans un havre de paix et de verdure avec les animaux familiers ; chiens, chats, poules et liberté.

 

Alimentation

Produits français

Pour satisfaire quelques envies bien française, on trouve quelques produits bien français dans les supermarché  Carulla à  (moutarde, bocaux de pâté, fromages variés …et même baguette presque française)

 


FLORE

Publié le 27/10/2016, par rampon,

C'est déco

usu, c'est le regard du moment sur une nature où nous cherchons des repères ; une nature de plus en plus luxuriante à mesure que nous cheminons vers le nord, et l'explosion florale printanière, bientôt estivale.

fleur et fruit de baobab à Gorée

 

                                      

   ravissante et discrète 

quelque chose comme un grand liseron

    chèvrefeuille

 

mimosa bla

 

 

drosera    

                           

   araucaria

 

                                 

                                                                                                                                                                                                                                 

          bananier

                            

 

 

 

 

 

                            

                               

                          

   

                             

                             

   marracuja

                            

                              

                              

               

                

 

 

         

café          

eucalyptus            

      xuxu

       manioc

     igname

       

                    

                 

 

 

       

   

               

        

     

 
 

   

        

       

       

 

 

 

 

 

 

 


   

     

      

    

        

  

 

 

       

 

                           

   

 

     

    

 

 

       

   

 

 


FAUNE

Publié le 26/10/2016, par rampon,

Plaisir d'observer, ceux que nous reconnaissons et ceux que nous découvrons, pas toujours spectaculaires, comme le quotidien

Si vous savez mettre un nom sur l'un d'eux, merci de nous éclairer.

albatros

frégate

 

 

 

 

 

 

emeu

   ibis

vanneau

pigeon

nid de perroquet

hornodero

héron pique-boeuf

canard

  cigogne

cormorans   Cormorans

    oies

héron blanc    

mouettes rieuses

   héron en vol

    Tesora

 

aigrette garzette  

   chouette

canari

 

dans les ondes claires de Vila Velha

canard

coati   

 

  croisement de brahmane

 

 

   toucan

sapo

cigale

perroquet ... de famille

   poule (croisée girafe ?)

le perroquet de Carlos

10 cm et pas très sympathique    

recto verso comme un bijou   

prêts pour la nuit

  colibri pris au piège des lumières

 Piranha


QUI SOMMES NOUS ?

Publié le 1/08/2016, par rampon,

50 ans de mariage, c’est un tournant. Nous prenons un nouveau départ.

Vous aurez compris que nous ne sommes pas tout à fait de jeunes gens, sauf dans la tête.

Vous avez pu suivre précédemment "‘Bip Bip en Amérique du Sud " et  «"Bip Bip en Mongolie "

Et plus avant, pas de trace sur internet, mais à bord de notre ancien Bip Bip : deux tours d’Islande, un tour vers les pays Balte, un tour vers la Scandinavie

Et auparavant des années de navigation estivale vers  Bretagne, Méditerranée, Angleterre, Ecosse, Irlande, Pologne, Portugal, Espagne, Malte, Sicile, Tunisie, Açores, Madère, Canaries, Guatemala mexique…..

Et encore un peu plus jeune le camping familial un peu partout en France et en Europe

Donc…. nous ne sommes pas guéris de notre bougeotte.


Avertissement

Publié le 1/08/2016, par rampon,

AVERTISSEMENT……

 

Ce blog est tenu au jour le jour (pour paraître au gré des liaisons internet) tenant des propos d’un intérêt tout personnel… Il est destiné à  partager notre quotidien en voyage avec nos amis.

 

En voyage comme partout, nous aurons de grandes plages de vie tranquille qui vous feront vous demander, Pourquoi aller si loin ?

 

C’est bien toute la question du voyage

 

Vous trouverez

-          rubrique du quotidien,

-          photos

-          informations météo

-          coordonnées de bivouac

-          itinéraire

                 -         infos utiles aux voyageurs

 


NOTRE VOYAGE

Publié le 18/06/2016, par rampon,

NOTRE VOYAGE

Nous accompagnerons Bip Bip sur Grande Nigeria à Grimaldi au départ d’Anvers (Belgique) direction Montevideo (Uruguay)

Départ Anvers avec notre inséparable BIPBip, direction Montevideo à bord de Grande Nigeria à rimaldi

 Ce sera le 19 août prochain direction les Amériques … du Sud au Nord, pour un périple de deux ans environ.

L'itinéraire se déterminera au gré deu voyage, au gré des renocntres, au gré des env ies.

L’Amérique du Sud nous connaissons déjà après un périple de 10 mois, qui nous laisse dans l’impatience  de continuer le voyage.


L'EQUIPAGE

Publié le 18/06/2016, par rampon,

Nous formons équipe avec BIP BIP

BIP BIP LAND ROVER DEFENDER 130 PICK UP DOUBLE CABINE équipé d’une MINI-CELLULE à TOIT RELEVABLE ( un vétéran de l ‘an 2000), dûment révisé de fond en comble, chaussé à neuf .

La cellule (RR concept) – de la dimension exacte du plateau du pick up

-         toit relevable

-         coffres en U

-         table amovible sur pied central

-         un couchage supérieur 1.80 / 2.00 m

-         un couchage transformable au niveau « salon »1.30 / 1.80 m

Pour l’équipement du confort quotidien

-         deux batteries couplées

-         un réservoir complémentaire gas-oil 75 litres (côté gauche)

-         un réservoir d’eau 75 litres (côté droit)

-         un feu gaz

-         2 bouteilles gaz (4 kg)

-         un évier pompe électrique

-         une douche extérieure

-         un réfrigérateur

-         un chauffage Webasto gas-oil

-         1 GPS Globe

-         1 GPS Garmin

-         1 mini réchaud tous combustibles (pétrole, gaz, gas-oil, essence)

et les indispensables … tous les petits accessoires repositionnables sur velcro

-         une tente douche

-         et bien sûr le « salon de jardin » pour la vie au grand air

 


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