BIPBIP AUX AMERIQUES

Un vieux couple de retraités / une envie de découverte / un Defender 130 à l'aménagement spartiate / 2 ans ou plus de voyage au long cours aux Amériques - du Sud au Nord

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XXIII - PEROU 31 mai au 7 juin

Publié le 15/06/2017, par rampon,

Mercredi 31 mai - Jeudi 1er juin 2017 – Lyon – Londres – Miami – Lima – Trujillo

Joli périple un peu fatiguant, émaillé de l’incident du jour, Robert ayant laissé sa sacoche (documents personnels et documents du véhicule) dans le taxi à Trujillo. Heureuse issue grâce à notre « ange gardien » Eduardo, ami sûr et réseau efficace ; Ouf !

Vol Lima Trujillo au soleil et nous plongeons dans le brouillard à Trujillo. Température clémente cependant. Il faudra attendre l’équinoxe pour retrouver hiver et soleil (trop)  à plein temps.

Vendredi 2 juin – Trujillo

Avons pris soin de Bipbip et rechargé les batteries. Xavier lui fait même un petit coup de propre.

La poussière s’est bien déposée à l’intérieur, ménage en perspective.

Invitation à l’heure du thé chez Fernando et Silvia, qui se traduit par un lourd et savoureux repas de porc montagnard. Bernardo et Fatima (fille de nos hôtes) animent la conversation pittoresque, souvenirs de de voyage….

Samedi 3 juin – Trujillo – mine Cascas…..

Au départ, Eduado et Clarita, Bernado et nous, direction visite des mines d’Eduardo. La puissance destructrice des éléments a laissé ses traces. El Nino a sévi et on s’en rappellera longtemps dans la région, glissements de terrains, effondrements, maisons emportés, exploitations agricoles disparues sous les flots, aujourd’hui recouvertes de cailloux charriés puissamment de la sierra, routes et ponts à réhabiliter entièrement.

Pause café… accompagnée de chicharon (nous dirions grillions – morceaux de porc réduits et grillés dans leur graisse) un délice un peu pesant à 10 heures du matin, mais indispensable à Bernardo ! Et quand on a vu l’abattoir-cuisine, on veut bien croire que c’est du porc élevé et traité traditionnellement.

Nous sommes à la mine de Rio Chicama juste à temps pour déjeuner avec les mineurs. Bonne grosse cuisine classique, qui nous oblige à laisser la moitié de la demi-ration demandée.

A 2 300 m dans la sierra, site grandiose à peine touché par l’exploitation, les bâtiments sont dispersés dans la nature où vaches, taureaux, chèvres, ânes circulent en habitués. La communauté villageoise est propriétaire des terrains qu’elle exploite en harmonie avec la mine qui elle exploite le sous-sol (Emplois créés, aide au développement du village).Une usine de traitement est en construction, gage de développement ; tout le site est en cours de modernisaation.

Soirée au clair de lune, whisky à la main, et nuit dans une chambrée d’ingénieur (mais en solo)

 

Dimanche 4 juin – Trujillo – Lucmas – mine de Rio Chicama

Il faut changer de vallée pour rejoindre la deuxième mine un peu plus bas.

Messe à la ravissante église de Lucmas (18ème) sans doute la première de la région, ferveur des chants enlevés et gais des paroissiennes. La mine finance la réfection de ce patrimoine classé.. Pourquoi pas des retombées touristiques.

Cette mine est à la fois plus moderne et plus grande que la précédente ; nous pouvons ainsi voir le processus complet, concassage, lavage, extraction, laboratoire…

Les paysages sont aussi saisissants au retour qu’à l’aller : vallée , méandres, limons et cailloutis ; flancs de montagnes colorés de nuances de vert inconnues avant el Nino, brisures sanglantes des montagnes écroulées, parfois, flots impétueux… Perspectives où l’on ne retient de la main de l’homme que quelques traces de sentiers antiques ; ce furent les chemins parcourus par les ancêtres d’Eduardo venus s’installer dans la région.

 

 

Lundi 5 juin – Trujillo – Morrope

Km  arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

238678

9 h

brume

17 H 30

 

Il faut bien partir, et je mentirais en disant que ce n’est pas difficile de quitter nos amis, d’une amitié récente mais profonde et attentive. Les au-revoir sont émus, mais nous avons l’espoir de recevoir Eduardo et Clarita en France à notre retour.

Chiclayo,  Morrope. Clairement les eaux se sont retirées en laissant leur souillure, leur souvenir destructeur. On repère les toiles de tente blanche qui abritent encore des familles. Le pays n’est pas guéri.

Parking interdit sur la plaza de Armas, autorisation spéciale de la police.

 

Mardi 6 juin – Morrope – Piura – las Lomas

Km  arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

238995

9 h

Soleil

18 H

S 04°39.8432 /W 81°.17573 – 250 m

La plaine s’assèche – pas encore complètement – des massifs serrés de liseron s’épanouissent, la verdure qui a envahi la plaine commence déjà à s’assécher, ailleurs, les paysans labourent allègrement avec leurs chevaux. Nous ne savons pas faire la différence entre l’avant et l’après el Nino. Nul doute que des terres ont disparu, mais des limons se sont peut-être déposés ailleurs.

La région est tout sauf riche. Grande plaine désertique ponctuée de belles dunes dorées. Comment vivre ici ? et pourtant des habitations isolées ponctuent parfois le bord de la route. De quoi peuvent-ils bien vivre ? peut-être quelques chèvres occupées à trouver leur maigre pâture ?

Belle route mais nombreux et coûteux péages. Réfections en cours.

Las Lomas laisse une triste impression d’abandon. Où nous poser ? Une solution à laquelle nous n’avions pas encore eu recours, le parking de la gare routière gardée la nuit.

 

 


XXII - PEROU - 13 mars au 4 avril - Trujillo

Publié le 21/03/2017, par rampon,

Lundi 13 / mardi 21 mars – Trujillo

Eduardo nous accueille chaleureusement. Nous retrouvons le père Bernardo, et Arturo (pour sa deuxième opération de cataracte). 

Problème pour poursuivre le voyage, les routes du nord sont coupées par les pluies diluviennes del Nino. Faut-il vraiment renoncer pour l’instant ? Il est vrai que les reportages de TV sont saisissants. Les journaux sérieux confirment.

Attendre et voir !

La situation empire de jour en jour ; c’est catastrophe nationale sans précédent. 850 km de la panaméricaine coupés peut-être emportés. Images choc, informations en continu, mais rien sur les mesures prises, le nombre de morts, le nombre de sans abri, pas de cellule de crise…. Et aucune intervention des politiques. Le Président est en vacances et ne se manifeste pas.

Mercredi la plaza de Armas de Trujillo (1 million d’habitants) – et tout le quartier adjacent a été envahi par les eaux d’un rio qui a traversé et dévasté le cimetière en un flot tumultueux.

Des quartiers pauvres sont complètement inondés, mettant en péril les maisons. Les images sont saisissantes

Imaginez la place Bellecour sous les eaux.

Les habitants protègent leur maison au mieux en alignant des sacs de sable – qu’ils sont obligés d’acheter et d’acheminer -  aucune aide de la municipalité.

On enregistre le silence ambiant, peu de véhicules circulent, la panaméricaine étant inaccessible. Des questions se posent désormais sur l’approvisionnement en fruits et légumes. Toutes les cultures côtières étant détruites ou sous les eaux ; les prix montent.

Impossible de penser à reprendre la route.

Encore quelques jours de pluie prévus mais les routes seront-elles pour autant praticables ?

Deuxième vague d’inondation boueuse à Trujillo….

Chiclayo complètement sous les eaux…..

Des km de route emportés……

Les informations arrivent de plus en plus alarmantes. Plus d’approvisionnement en eau d’une partie de Lima

Les pluies devraient cesser dans 3 jours. Le bilan sera terrible. Jusqu’alors on craint encore des huaicos (débordements torrentiels de rios à sec).

Un peu de pluie cette nuit, on pourrait se croire à l’abri, alors que le danger vient des pentes des Andes.

Enfin arrivent des informations des aides mises en place.

Nos amis le père Bernardo  et Eduardo se dépensent sans compter pour apporter de l’aide.

Nous avons accompagné Maria José pour apporter eau et quelques petits pains, vêtements, dans un quartier touché. Dérisoire certes, quand on se trouve face à des gens sous des abris de fortune, ayant tout perdu.

Quelques photos pour présenter la situation, mais nous ne pouvons nous résoudre à photographier les victimes que nous avons rencontrées et vues ailleurs.

Déjà une semaine et les nouvelles sont meilleures, les pluies devraient se tarir. A voir.

 

Le 22, c’est vu, l’orage gronde, un nouveau huaico est annoncé sur Trujillo (le numéro 6), la nuit dernière 8 heures de pluie sur Piura et Tumbes au Nord ,qui rejoignent les conséquences des eaux descendant des Andes. Comment continuer la route ?

Décision prise, nous rentrons pour deux mois.


Nous nous résignons à attendre jusqu’au 4 avril pour le vol Trujillo / Lima. L’autre option en bus : heure et même jour d’arrivée pas assurée !

Ensuite ce sera Lima /Dallas / Madrid / Lyon… un peu long, mais différence de prix appréciable.

Etonnante atmosphère sur l’Amérique du Sud : El Nino en Colombie … 200 morts, coup d’Etat au Venezuela, poussée révolutionnaire au Paraguay, et aujourd’hui 2 avril encore un pont emporté au Pérou.

 

E

 

 


XXI - PEROU - 3 mars / 12 mars 2017

Publié le 12/03/2017, par rampon,

Vendredi 3 mars – Trujillo – Lima – Iquitos

Pas le choix, avion Trujillo / Lima de bon matin, puis une journée à l’aéroport ; manque d’énergie pour affronter une journée à Lima. Nous arrivons dans la nuit à Iquitos.
Joli décor sur thème indien Shipibos à l'hôtel..

 

Samedi 4 mars Iquitos

Les vélos taxi envahissent toutes les rues à coup de klaxon. Repérage et réservation de la croisière à bord du Henry 8. C’est camarote (cabine) ou hamac. Goût de luxe, nous optons pour la cabine pour ne pas avoir à surveiller nos bagages en continu – nous devons prudents… peut-être à l’excès).

Nous voilà maintenant libres jusqu’au départ demain en fin de journée.

Au bord de l’Amazone, jolie promenade, quelques maisons coloniales, pour la plupart en piteux état. Chaleur et humidité ne favorisent pas la conservation.

Curiosité, une maison Eiffel, en fer évidemment, amenée pièce par pièce de France par un entrepreneur ayant fait fortune dans le caoutchouc. Poutres chauffées à blanc, elle s’est révélée inhabitable sous les tropiques.

Réservation avion retour, après coup nous regrettons, pourquoi n’avoir pas choisi un retour par bus jusqu’à Lima (22 heures de trajet prévues) malgré le péril des pistes ? Une expérience ratée.

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

Dimanche 5 mars Iquitos – Amazone

Départ prévu à 17 heures 30, ce qui nous laisse largement le temps de déguster les brochettes de paiche, le poisson amazonien réputé, doté de larges propriétés : on vivra jusqu’à 100 ans, on ne changera pas de sexe (particulièrement recommandé aux enfants par les parents soucieux).

Nous voilà ponctuels et même un peu en avance au quai…. Ce n’est qu’une formule… le quai n’existe pas.

Donc on descend dans la boue jusqu’au bateau, et l’on grimpe sur une simple planche branlante jusqu’au bateau.

Accueil par le chef de cabine qui nous guide aimablement, les photos en diront plus que les commentaires. Nous achèterons donc des hamacs pour dormir à l’air libre, mais nous n’avons pas de souci des bagages.

Il faut dire que le spectacle vaut que nous nous y intéressions.

Montent à bord les passagers en famille souvent chargés de paquets de tous calibres, les vendeurs de tout ce que l’on peut imaginer (hamacs, repas maisons à température ambiante, fruits, babioles, grignotage…). Température caniculaire ; chargement de marchandises, animaux vivants, régimes de bananes, motos taxi neufs fabriqués à Iquitos…..

La « croisière » s’annonce exotique.

 

La vie du bord s’organise ; une sonnette, c’est un repas : 6 H 30 / 12 H / 17 H et un menu riz + 2 bouchées de poulet + banane dure + une variante (spagettis ou pois cassé ou haricots)

Nous croisiéristes de luxe sommes servis, les autres passagers font patiemment la queue avec leur gamelle.

Deux ponts pour accueillir tout ce monde assez grouillant, des hamacs serrés les uns contre les autres, et des amoncellements de bagages de toutes sortes

 

Lundi 6 / jeudi 9 mars – à bord du Henri 8

Le Henri 8 sillonne les méandres l’Amazone puis l’Ucayalli (on ne verra pas la bifurcation), parfois stoppé par des hauts fonds ou d’énormes troncs.

Pas d‘instrument à bord : une roue et un inverseur, pas de sonar, pas de sondeur, pas de gps, pas d’AIS, pas de carte ; seulement un regard attentif sur un fleuve aux allures changeant au gré des pluies et des bancs de boue.

L’eau est brun sombre (la même qui coule du robinet) ; autant dire que nous ignorerons la douche pendant 4 jours ; finalement les lingettes ce n’est pas si mal !

La forêt  omniprésente, dense, intensément verte, pénétrée par les eaux boueuses, abrite les trouées

des villages inondés.

Parfois, des signaux ; le bateau s’approche de la rive pour embarquer passagers, bagages, marchandises. Pas d'appontement, l’opération acrobatique exige talent d’équilibriste et muscles d’acier.

D’autres fois, une longue pirogue accoste en douceur pour débarquer des passagers décidément pas inquiets de la manœuvre.

Chaque fois que nous abordons dans un village, les femmes et les enfants viennent proposer  plats cuisinés, pain, gâteaux, fruits…

Le fleuve, c’est l’unique moyen de communication, la ressource des communautés : la saison des pluies est consacrée à la pêche ; quand les eaux se seront retirées, les limons seront cultivés. 

Les villages sur pilotis inondés nous paraissent bien précaires, les enfants s’amusent dans la boue, les femmes lavent le linge, les hommes pêchent, images sans doute idéalisées  d’une vie difficile.

Seuls les oiseaux se laissent admirer, nous n’apercevrons ni alligator, ni  dauphin rose.

La vie du bord prend son rythme (observation de la forêt, des fleurs, des oiseaux,  embarquement, débarquement folkhloriques, repas sans surprise, échanges avec les passagers, farniente)

Surprenant, chaleur assez supportable, moins de pluie que nous le craignions et pas de moustique.

Pas un moment d’ennui ; comme tous, nous nous habituons à la lenteur, nous fondons dans l’atmosphère amazonienne.

Deux jeunes françaises à bord étudiantes à Lima, et un groupe de 3 français, faisant leur tour du monde. Echanges avec le japonais du bord, souriant, et préparant sa propre cuisine (pourquoi n’y avons-nous pas pensé), passionné de scarabées !

Une vraie ménagerie : les poules vivantes pour la consommation du bord, des cochons, des coqs, un coati domestique, des tortues, un singe pour l’élever et le manger….

 

La « croisière » se termine dans les temps. L’appontage à Pucallpa est aussi désastreux que l’embarquement. De la boue et des détritus dans lesquels il faut grimper pour atteindre le « quai ».

 

Nous sommes crottés mais tout est prévu, en arrivant à l’hôtel, un jet d’eau est judicieusement mis à disposition

 

 

.Vendredi 10 / dimanche12 mars 2017 – Pucallpa

Quelques jours pour pénétrer la vie d’une ville tropicale isolée ; visite du zoo pour approcher les animaux aperçus dans la forêt, journée de navigation dans la laguna Yarani pour voir paresseux, iguane dans les arbres, oiseaux, mais toujours pas d’alligator ou de dauphin.

Le lac est dans son extension maximum avant de descendre d’environ 6 mètres et de s’offrir aux cultures, et de laisser les touristes profiter des lodges, restaurants….

En ville, la rondes motos taxi, de vrais kamikases ne cesse jamais. Comment survivent ces boutiques si nombreuses toujours en recherche de personnel.

Malgré nos remarques sur les détritus de l’embarcadère, la ville est remarquablement propre par rapport à ce que nous connaissons du Pérou.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

V

 

Dimanche 12 mars – Pucallpa – Lima – Trujillo

Dure journée de voyage, encore une longue attente à l’aéroport de Lima, sans possibilité de changement.

Arrivée tardive, donc nuit à l’hôtel

 


XX - PEROU - 20 février / 2 mars 2017

Publié le 12/03/2017, par rampon,

Lundi 20 février – Trujillo

Julio, l’homme d’entretien, Paulita la femme de service, cuisinière, Javier le chauffeur ont pris leur service ce matin.

Nous partons au marché ; trop tard la cuisinière n’est pas livrée ; au dîner, ce sera gratin dauphinois, côtelettes d’agneau, salade, que Fernando, Maria Jose et Xavier (frère, nièce, ami) de notre hôte semblent apprécier aussi.

Mardi 21 février – Trujillo

Décidément nous nous incrustons. Eduardo nous consacre beaucoup de temps  pour nous parler du Pérou sous toutes ses facettes, histoire, économie, tradition… Petit à petit, il nous présente famille et ami. Grande générosité (il ne s’agit pas de moyens financiers) et disponibilité. Nous aurions plaisir à le recevoir en France, sans crainte de comparaison avec notre modeste train de vie.

Un tour au centre commercial (on replonge dans l atmosphère européenne).

 

Mercredi 22 février – Trujillo

Merci Eduardo de nous consacrer ta matinée pour trouver carte et guide d’Equateur (en vain). En revanche nous trouvons un bon sac à dos de trekker pour le retour de France (les nôtres ayant été volés).

On songe tout de même à reprendre la route bientôt, la visite de la mine étant tombée à l’eau (au sens propre), routes très mauvaises pour cause de pluies tropicales.

 

Jeudi 23 février – Trujillo

Difficile d’atteindre la forêt amazonienne en saison des pluies. Donc nous nous renseignons pour aller à Iquitos, puis descendre en bateau jusqu’à Pucallpa (que nous avions songé atteindre à partir du sud).

Pas de ligne directe, il faut faire un Trujillo – Lima – Iquitos et au retour un Pucallpa – Lima – Iquitos.

 

Vendredi 24 février – Trujillo

Nous sommes entourés d’attention par Eduardo qui à peine une question émise, sollicite les uns et les autres pour nous trouver la meilleure solution, ainsi pour la vaccination anti-paludisme, allant jusqu’à nous y conduire.

 

Samedi 25 février – Trujillo

Vive l’aventure vers la forêt amazonienne.Billets en poche pour l’aller. Pour le retour nous aviserons en fonction du temps nécessaire pour la balade fluviale. Nous sommes agréablement surpris du prix (presque 4 heures de vol au total)., pour 310 € à deux

Nous pourrons laisser Bipbip à l’intérieur du condominio bien surveillé de la sœur d’Eduardo (tout un réseau bienveillant autour de nous)

 

 

Dimanche 26 février – Puerto Malabrigo

Km  arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

237794

11 h

Trop chaud

18 H 30

07°41.7066 W / 79°26.110 S / 3 m

 

Pour le moment abandon de la rubrique météo : je résume, soleil brûlant Après une longue halte - les délices de Capoue - chez Eduardo nous reprenons un bout de route vers le Nord, avant l’incursion vers la forêt amazonienne. Bivouac au port  bien nommé Malabrigo (mauvais abri) : une longue jetée avançant vers le Pacifique sans protection.

Lundi 27 février – Chiclayo – San Jose

Km  arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

238030

10 h

Trop chaud

17 H 30

06°46.219 W / 79°58.2048 S / 6 m

Les locomotives à vapeur rouillent sur les rives, les rails disparaissent sous le sable.  Résumé d’un peu d’histoire de Malabrigo et du Pérou., rapporté par des pêcheurs Une très longue jetée agrémente le paysage, tronquée depuis longtemps. Construit par les allemands à la fin du 19ème siècle pour l’importation de bétail et l’exportation de sucre ; aujourd’hui, les usines de farines de poisson mobilisent la population.  Importante flotille de petits bateaux dans la baie bien insuffisante pour alimenter les monstres, seulement un commerce artisanal. Les poissons sont montés sur le ponton et amenés à terre en triporteur poussé (vraiment artisanal)

Quant aux usines elles sont approvisionnées par cables sous marins transportant les « poches » de poissons. Etonnant 

Plusieurs tentatives vaines pour remplir nos bouteilles de gaz.

Repérage à Lambayeque du musée de Sipan. Trop tard pour ce soir.

Suivant le GPS nous nous égarons dans des quartiers nauséeux, plein d’ordures noyées dans les mares laissées par les pluies.

Pas de port à San  José, beaucoup de bateaux de pêche sur la plage qui sont tirés au tracteur. Personne en mer, nous espérons voir le départ de pêche demain.

Musique dans les rues, avec la reine locale.

Nuit sur la promenade, en bord de mer. Les policiers locaux finissent leur service avec nous, un peu en retard pour dîner.
A deux du matin, reveillés par quelqu’un qui veut surveiller Bipbip. Le nom des policiers suffit à le faire partir.

 

Mardi 28 Février – Musée Tumbes Reales de Sipan – Puerto Eten

Km  arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

238 370

10 h 30

Trop chaud

17 H 30

08°03.6144 W / 70°07.0213 S / 5 m

 

Après avoir affronté Chiclayo, sa circulation anarchique, ses montagnes de détritus, nous sommes devant le musée pyramidal  des Tombes voyages de Sipan. Une merveille dont nous ne vous montrerons rien (photos interdites). Civilisation ayant succédé aux Chimus, toujours des édifices pyramidaux en briques crues. La lecture de cette culture s’éclaire rapidement lorsque l’on se réfère aux décors de leurs poteries. Très artistiquement élaborées, c’est une chronique vivante des pouvoirs économique, religieux, guerrier, en même temps qu’une référence à leur culture basée sur l’agriculture et la pêche.

Les extraordinaires bijoux retrouvés dans les tombes prouvent la maîtrise artistique du travail du cuivre, de l’or et de l’argent, dans de luxueuses et imposantes pièces.

On en prend plein les yeux.

Une mise en scène présente en fin de parcours, les hommes de pouvoir dans leurs habits « de fonction », selon l’iconographie, et les bijoux retrouvés. On y est presque !

Si vous êtes intéressés il vous reste à  ouvrir votre ordi…

 

Bord de mer pour la nuit, Santa Rosa est un joli port,avec promenade en bord de mer…. Et détritus omniprésents. Nous prenons la fuite vers Puerto Eten,sa promenade, ses poubelles et les préposés au nettoyage de plage tous les jours.

Départ des caballitos (embarcation ultra légère en roseau) ce matin. Les pêcheurs de crabe, enfourchent leur bateau pour franchir la barre.  Ils resteront au large une bonne partie de la journée pour lever leurs casiers.

 

Mercredi 1er mars – Pascamayo – Huanchaco

Redescente vers Trujillo. Arrêt pittoresque pour voir en direct le dépeçage d’une vache au bord de la route. A-t-elle été accidentée ? Conditions sanitaires médiévales.

Nuit à Huanchaco près de l’Eglise (après avoir été fortement conseillés de quitter la plage… danger !)

Mardi 2 mars - Trujillo

Nous regagnons le havre de paix de la maison d’Eduardo, toujours aussi accueillant.

 


XIX - PEROU - 3 février /19 février 2017

Publié le 12/03/2017, par rampon,

Vendredi 3 février – Huantar – San Marcos - Olayan

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

ivouac

236160

 

10 H 30

13 H

9°28.9892 S/77°08.8816W /alt 2816m

La route est aussi belle dans les deux sens. On peut rêver perdus dans la nature, les préoccupations du quotidien demeurent. Arrêt au marché de San Marcos, où nous sommes salués d’un « Bonjour les Français », c’est Gilbert Suisse francophone, avec qui nous faisons le marché, déjeunons au restaurant avant d’accepter son invitation.

Gilbert est enthousiaste, féru du Pérou, de sa culture, de sa nature, de ses treks, de ses pistes plus ou moins cyclables, mais surtout infatigable plus que bricoleur pour restaurer la maison familiale de son épouse péruvienne.

Son domaine, sa maison sont un havre de quiétude où l’on retrouve les rythmes d’antan, un rien écologiques.  la générosité de Gil fait que l’on s’y sent à l’aise ; elle est simple, belle, équilibrée comme lui.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 4 février – Olayan

On est toujours là à discuter en allumant les feux, pour cuire la purée, pour griller les côtelettes, pour chauffer l’eau de la douche à l’infusion d’eucalyptus ; pour s’amuser des jeux de Jasper, a Gringa, respectivement, l’alpaga, le poney, la jument, sans compter, poules, oies, canards.

On ne voit pas la journée passer. Au coin de la cheminée, Gil nous explique son beau projet familial de restauration qui mobilise toute son énergie de jeune retraité. La seule ombre au tableau Maria son épouse espère encore sa retraite en Suisse.

Cette maison est un lieu à vivre merveilleux multipliant des  coins agréables. D’un côté la montagne et ses andins, de l’autre on sait la cordillère blanche toute proche.

Prochain projet :construire une cabane dans les eucalyptus à peut-être 30 m de hauteur pour apercevoir les neiges éternelles. On redevient enfant en rêvant d’y grimper.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 5 février – Huaraz - Carhuaz

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

bivouac

236342

9 H 30

17° / 30°

17 H 30

9°15.1575 S/77°39.0241W /alt 2831m

Vous êtes peut-être surpris que l’on vous livre l’adresse personnelle de Gil, c’est qu’il offre le camping

Si vous aimez être accueilli en ami, c’est la bonne adresse,

Si vous aimez découvrir la région, c’est un livre ouvert

Si vous aimez la rando, la grimpette, le vélo, plonger dans le passé andin, vous saurez tout

Si vous voulez vous reposer et parler français, c’est le moment

Si vous voulez garder un beau souvenir de rencontre,

Venez si vous passez, venez pour le plaisir

Gilbert Perroud

www.casabronce.ch

Vous aurez compris qu’on ne part pas la larme à l’œil, mais avec  émotion.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 6 février – Tunnel  Punta Olimpica - Chacas

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

bivouac

 

 

 

 

 

Un peu de  ne mal pour trouver la belle route annoncée. Normal, elle commence en véritable fondrière en traversée de village. On ne s’explique pas pourquoi.

La route est toute neuve, chaussée impeccable, lacets innombrables, limitation de vitesse 20 km/h. C’est la saison des pluies, nombreux éboulements. Klaxon à chaque virage et grande prudence.

On grimpe allègrement jusqu’au tunnel réputé le plus haut du monde 4753 m, où l’on est accueilli par un immense christ au doigt tendu. Et redescente sur Chacas le Chamonix péruvien, point de départ de trekks.

On côtoie une vallée aux pentes richement cultivées, fruits et légumes, maïs, tout est travaillé à la main. Impressionnant. Nous sommes dans le Pérou traditionnel, avec ses costumes et ses couleurs.

Il faut poser le décor somptueux de la cordillère blanche ; les sommets resplendissent abrupts, glissant leur neve jusqu’à hauteur de nos yeux, mais ils nous faut contourner les monstres blancs…. Nous ne toucherons pas la neige.

Les arbres  poussent jusqu’à 4500m, tortueux, tourmentés par les intempéries ; les vaches grimpent jusqu’au pied du tunnel. Les fleurs s’épanouissent.

Chacas est une très jolie ville autour d’un ravissante place entourée de maisons aux balcons richement sculptées. Belle église, beaux vitraux, rétable doré.

Tout s’explique, la communauté salésienne Don Bosco y créé une école de formation  de sculpture, vitrail, ébénisterie.

Visite guidée des ateliers. De belles œuvres en cours de réalisation pour les US, notamment  une monumentale croix de verre portant un Christ en bois.

Déjeuner dans un restaurant typique, très,très,très rustique

WIFI sur la place, assez pour communiquer pas assez pour les photos du blog.

Bivouac sur place avec  l’aval de la Police.

Nous avons pignon sur rue et offrons le café aux passants  curieux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 7  février –Carhuaz  - Tunnel  Punta Olimpica -

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

bivouac

236505

11 H 

19° brume /AM soleil/orage soir

16 H 30

9°13.3657’S / 77°41.1584’W / alt 2815 m

Dernier essai de wi fi en vain. Marché et départ par la même route, après renseignements,  il ne semble pas raisonnable de monter sur San  Luis puis Yamana…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 8  février – Yungay – Caraz – Canyon del Pato – Hullanco – Chuquicara - Chao

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

bivouac

236706

9 H  30

21° / soir 30°

17 H 30

8°59.1366’ W /78°38.4302’/ alt 32m

Une fois sur deux, l’épicier essaie de nous faire le prix fort. Bouteille d’eau en rayon 3.50 soles que l’on me compte 4. Il n’y croit pas, je repars.

Le marché de Yungay un peu plus loin présente tout l’assortiment coloré de la production locale ; toutes sortes de légumes et de fruits. Mais le beurre est une denrée purement citadine. Nouvelles variantes de pain.

On arrive bientôt au canyon del  Pato où court rageusement le rio Santa. Le fleuve bouillonnant se fraie un chemin entre les roches de toutes natures, de toutes teintes, entre les éboulis monstrueux, les glacis de roches usées par l’érosion, des murs de terre pressée durant des millénaires.

Pas moins de 35 tunnels sur le parcours. Les éboulements rétrécissent la chaussée. On ne se croise pas. Vive le Klaxon.

Parcours très impressionnant le long de l’étroit canyon

Une usine électrique maitrise les flots, des mines exploitent les pentes ; les couleurs variées laissent deviner des roches aux multiple qualités.

Plus loin des artificiers sécurisent la route en provoquant et dégageant des éboulements.

A masse des montagnes nous enserre de manière  pressante, presque oppressante, non pas inquiétante. Nous respirons enfin quand la vallée s’élargit pour laisser place aux cultures.

Le retour vers la plaine côtière n’est guère réjouissante : basuras (ordures) omniprésentes, circulation folle, kalxons…. Et pas un endroit sympa pour se poser. Ce sera sur le parking bien surveille d’un commissariat (avec boules quies).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

         

 

 

 

 

 

    

      

      

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi 9 février -   Trujllo – Huaca del Sol y de la Luna

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

bivouac

236980

9 H

30°

17 H

7°54.7317W / 79°18.5546S/ alt 11 m

Visite du quarter colonial de Trujillo, balcons de bois et rues étroites, Supermarché pour varier un peu l’ordinaire. Et revient à l’ordre du jour la préoccupation « gaz ». Planta  gaz (usine) enfin trouvée, mais trop tard. A voir demain. Visite du site des Huacas del sol y de luna (huaca = sanctuaire)  2me/ 8ème siècle, haut lieu de la culture Moche. Ces deux énormes pyramides sont construites exclusivement en briques de terre crue, l’une est le lieu central de culte et de pouvoir, l’autre de  la vie économique. Economie fondée sur la pêche et l’agriculture. Chaque étage est décoré de hauts reliefs s’inspirant des rites guerriers et de la mer. La majesté des lieux laisse imaginer la puissance rituelle des sacrifices humains.

Pour dormir une petite place, une église, un parking sous les bougainvilliers, des enfants curieux, les habitants sur le pas de la porte, un coin de province en été (avant la télévision)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 10 février -   Trujllo - Huaca Arco Chan chan – Huaca Esmeralda - Huaca Arco Iris - Huaca El Brujo

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

bivouac

236980

9 H

30°

17 H

7°54.7317W / 79°18.5546S/ alt 11 m

Le gaz : le préposé très affirmatif hier, ne peut rien faire…Rageant !

Journée culturelle : visite du site archéologique de Chan Chan, haut lieu de la culture pré-inca Chimu 12ème/15ème siècle Puissante culture vouée à la pêche et à l’agriculture s’étendant sur 1000  km de côte.

Le lieu de culte et de pouvoir de Chan Chan déploie une muraille de 20 km;  Pas de pierre,  seulement d’énormes murs de brique crue.

Ils maitrisent l’usage de la matière terre, tant les constructions que les poteries. L’imagerie sculptée sur les murs, et sur les poteries racontent les faits marquants de la culture ; Un art expressif, coloré, magistral. On imagine…

Chez nous on retrouve des traces de culture romaine un peu partout, ici ce sont les Pyramides Moche, Chimu.. qui se révèlent un peu partout en ville.

Nous continuons notre remontée dans l’histoire pré-colombienne en remontant jusqu’à la Huaca El Brujo, là en bord de  Pacifique les pyramides se  confondent avec les  dunes.On est ici 2500 ans plus tôt. Et sur le même schéma de construction. Chaque « dynastie » (c’est une approximation) construit un nouveau palais.

Pourquoi « El Brujo »  c’est-à-dire le Sorcier, simplement parce que  jusqu’à la découverte du site les guérisseurs venaient y célébrer leur rite (issu de la mémoire populaire ?)

Nuit au pied du site bercé par le Pacifique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 11 février - Chilete

arrivée

départ

Météo

arrivée

Bivouac

237076

10H

31° / Brouillard 17° / 25°

18 H

7°13.2137W / 78°50.4118 S  alt  853m

Villages précaires de pêcheurs en bord de plage. Pêche à l’épervier dans les rouleaux.

Il fait trop chaud pour rester en plaine. Direction  Cajamarca…. Pour ses fromages.

Dans la plaine  irriguée c’est culture intensive de cannes à sucre et de riz.

En s’élevant, la végétation tropicale  foisonne le long d’une route agréable asphaltée. On atteint vite presque 2900 m en même temps que la route   devient piste et se rétrécit, que les virages sont de plus en plus aigus et rapprochés et que les éboulis se multiplient. Nous tractons une coccinelle échouée au milieu d’un gué. La  moyenne ne doit pas excéder les 15km/h.

Ce soir nous sommes dans la vallée où nous avons rejoint une route « civilisée »

Bivouac à Chilete, sous les arbres près de l’hôpital.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 12 février -  San Juan - Cajamarca

Jolie verdoyante traversant des montagnes aux courbes douces, aux vallées profondes. Me long de la vallée agricole du Rio Magdalena. Nous continuons tranquillement jusqu’à ce que au passage d’un  gendarme assis (vu son profil, on peut dire qu’il fait le dos rond), un énorme craquement. Bien sûr pas de garage dans le village. Les jeunes policiers nous sont d’une grande aide. Ils arrêtent tous les véhicules jusqu’à ce que l’un d’eux accepte de nous remorquer jusqu’à Cajamarca. Rude opération ! Nous ne pouvons pas enclencher de vitesse (un cardan est cassé) la route devient étroite en lacets serrés très pentue à la montée et surtout à la descente. Une descente au frein n’a rien de rassurant ; on commence à sentir le roussi. Nous arrivons au garage au bas d’une forte déclivité en roue libre.

On est dimanche, et, ouf !, la porte s’ouvre. Pas de problème nous squattons pour la nuit. Réparation demain. Nous sommes un peu tranquillisés.

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 13  février -  Cajamarca

Pas de pièce de rechange évidemment, donc réparation, soudure, tournage, remontage. Pendant ce temps nous partons dans le centre pour trouver une banque et parcourir le centre historique. Cajamarca est certainement, au même titre que Cuzco, la plus jolie ville coloniale que nous ayons

 visitée jusqu’à maintenant. Propre animée, agréable, de jolies places. Les rues adjacentes à la Plaza de Armas (nom générique de la place principale de toute agglomération) sont spécialisées comme partout, l’une ce sont les boutiques de fromage, l’autre les fruits et légumes, les restaurants…

Spécialité régionale le fromage (bons mais tous se ressemblent un peu).

Visite de l’Eglise San Francisco à la façade baroque très travaillée sur une structure classique massive. Ce petit intermède culturel nous a permis de goûter de l’intérieur la circulation en mototaxi, on se demande encore comment on n’est pas broyé. Ce sont des kamikases.

La journée passe rapidement en conversations avec les voisins, les clients, la famille qui habite sur place. 

Tout est remonté, on pourrait repartir, mais on reste pour la nuit. Lili nous fait goûter ses « tamales » et essaie de me convertir !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 14 février – Ventanillas de Otuzco – San Marcos

Petit déjeuner avec Fernando, Lili et les enfants d’une roborative et bonne soupe au poulet. Définitivement, ce n’est pas ce que je préfère à 8 heures du matin !  Moment très sympathique avant le départ. Nous emportons même des pommes de terre de la production familiale des parents de Lili.

Retour sur le centre pour visiter le complexe de Belen, le vieil hôpital colonial avec ses curieuses niches qui abritaient les malades dans une monumentale salle.

Très jolie présentation de poteries de toutes origines péruviennes. Un petit rien et il serait très enrichissant : pièces bien choisies et représentatives.

Pour visiter la célèbre prison d’où fut tiré Atahualpa (le dernier roi inca) avant d’être tué, indispensable de faire preuve d’imagination.

Une fois l’approvisionnement fait en fromages de la région, nous repartons vers les « bains de l’inca », rien d’inca, si les sources sont thermales et la piscine en plein air sans doute agréables, le site ne nous tente pas.

Les ventanillas (petites fenêtres)de Otuzco au bout d’une quinzaine de km de mauvaise piste, sont surprenantes. Dans une paroi rocheuse sont creusées des niches qui pendant environ 2500 ans ont servi de tombes (- 1300 avJC/ + 1200 ap JC). Elles dominent la plaine d’agriculture et d’élevage, sans doute de tous temps.

Compte tenu des infos météo, pas d’incursion vers la forêt, nous redescendons vers la côte par le sud.

Bivouac dominant la vallée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 15 février – Cochabamba - Huamachuco - Yamabamba

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

237555

8 H 30

12° / oarge 4°:/17°

16 H 30

07°59.6835 W / 78°31.2847S / 2939 m

 

La route monte au travers de montagne arrondies. La terre, dans toutes les nuances d’ocre, les eucalyptus, les cactus, les cultures, créent une atmosphère « méditerranéenne », On construit toujours des maisons de briques crues d’un beau rouge. On grimpe jusqu’à plus presque 4000 m et on ne remarque toujours pas de cheminée sur le toit des maisons.

D’énormes mines or, argent zinc nous dit-on. D’ailleurs à Huamachuco les acheteurs d’or ont pignon sur rue, c qui laisse supposer également de petites exploitations.

L’orage menace, il fait de plus en plus froid. Comment se chauffe-t-on ici ? Au sommet les sombres nuages noirs éclatent, pluie, un peu de grêle, un peu de neige fondue. Il fait 3°. Vite redescendre pour échapper à la pluie et revenir à une altitude plus confortable.

Un petit village, une petite place bleue. Stop. Immédiatement arive Rocky qui nous « prend en main », nous emmène chez sa voisine pour faire connaissance.


Enfin l’explication chauffage-cuisine. Feu dans un petit foyer en brique à deux étages, au mieux le tuyau sort au ras du toit (donc on ne voit rien de l’extérieur).sinon directement par le toit. La cuisine est un réduit enfumé aux murs et sol bruts, où vivent les cuyes «cochons d’inde » à l’abri de l’appétit des chiens. Le moyen âge ni plus ni moins.

Nous nous retrouvons à 7 personnes dans Bipbip pour manger du riz au lait en l’honneur de l’invité de Rocky dont c’est l’anniversaire. Il a jugé que c’est l’endroit le plus confortable. Je n’aurais pas parié.

Nuit sur la plaza de Armas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi 16 février – Huanchuco

Km  arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

237684

15 H 30

14° / oarge:/29°

18 H

04°76.99 W / 79°07.0236 S / 32 m

Ce matin, Rocky, Juan Antonio et Lili nous amènent 0 l’élevage de truites, achat de 3 spécimens (4.8 kg) que l’on va cuisiner au feu de bois. La voisine invitée se charge des papas indispensables (pommes de terre). Nous confirmons l’appétit féroce péruvienne.

Pour la recette, découpage en tronçons, et cuisson à l’étouffé sur lit de tomates, oignons, gingembre, piment.Boisson « gelatina » à base de gélifiant aromatisé servie chaude ! ou infusion froide de feuilles de citronnier.

Nous avons juste le temps de terminer avant la pluie de l’après-midi.

Il est temps de partir, Juan et Lili vers Trujillo, la voisine de l’autre côté de la place, nous vers d’autres horizons. Rocky ne regagnera Trujillo que demain.

Encore un bel orage tropical qui  nous cache et nous gâche le paysage de vallons quasi-suisses – mais à 3000 m –

A la redescente, spécialité de culture d’ananas, cotoyant bananiers, canne à sucre…

Nous évitons Trujillo pour gagner la station balnéaire de Huanchuco, animée de surfeurs, restaurants, hôtels, jetée « brightonienne »

Campings annoncés complets ou inaccessibles ; la plage interdite à partir de 18 h. Bien mieux nous dormirons sur le parvis de l’église dominant la baie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Vendredi 17 février – Huanchaco

Nous offrons le café au padre de l’Eglise venu faire notre connaissance ; il nous invite à venir dormir plus confortablement ce soir à la cure, Bipbip bien à l’abri dans la cour. Il nous présente son assistante qui fera notre lessive (j’ignorais que ce serait à la main)

Restaurant de mer pour tenter notre chance wi-fi, en vain ; baignade dans les rouleaux, en admirant les surfers, et finalement nuit à la cure dont nous serons les gardiens, le Padre étant parti à la mine pour ses obligations professionnelles. Nuit paisible dans un vrai lit.

 

 

 

             

 

 

           

Samedi 18 février – Huanchaco

Aujourd’hui la wi-fi fonctionne à peu-près, nous pouvons skyper et mettre partiellement le blog à jour.

Déjeuner avec Elisa.

Et ce soir, nous sommes tous  invités - le Padre Bernardo et ses neveux Youri et Hugo – à dîner au restaurant italien par Eduardo le grand ami du padre.

Eduardo nous invite ce soir à dormir chez lui. Nous sommes dans un registre tout différent que dans les montagnes. Quartier très préservé, gardé, et maison de rêve autour d’un patio engazonné. Mais toujours la même spontanéité et gentillesse d’accueil généreux

Qui de tous ses hôtes répondront à notre invitation en France ???

BON ANNIVERSAIRE SEBASTIEN , 15 ans, ça compte, nous pensons particulièrement à ce jour important que nous ne partagerons pas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 19 février – Trujillo – Huacas del Sol – Puerto Morin

Messe de 7 heures à Huanchaco, nous ne pouvons faire moins, suivie d’un riche déjeuner à la cure, avant de se dire à bientôt en France.

Cours d’histoire du Pérou par Eduardo avant de partir en compagnie de Maximiliano et Rosana visiter le clos de la maison de campagne qu’il va faire construire, çà se comptera en centaines de m2.  Les eux chevaux s’affrontent pour la jument, l’âne braie à tue-tête, beau lieu près des Huacas del Sol et de la Luna, air frais, et vue sur la montagne.
Ce seront 3000 m2 d’une résidence de rêve (nous y sommes déjà invités).

Repas dans un restaurant en bord de mer à Puerto Morin.  Eduardo nous raconte que 30 ans auparavant, il atterrissait avec son avion (il traitait les champs) pour venir manger dans ce restaurant de&

XVIII - PEROU - 19 Janvier / 3 février 2017

Publié le 12/03/2017, par rampon,

Jeudi 19 janvier – frontière Chili / Perou – Chacalluta – Tacna

Un passage de frontière dont on se  souviendra. Beaucoup de monde. Côté Chili, ça passe. Ca se complique au Pérou. Première file d’attente, erreur c’est réservé aux bus. Deuxième file, erreur vous êtes à la douane. Troisième file, c’est bon, mais long.

Entretemps il aura fallu monter au restaurant acheter formulaire de douane (c’est là qu’on se souvient avoir déjà vécu cet épisode surréaliste)

Formalités de douanes,

Contrôle sanitaire (saisie de 5 pommes de terre, un citron, un avocat et une courgette réputés  dangereux) ; nous mangeons les bananes, et seulement à la dernière bouchée obtenons le tampon libérateur. Le frigo plein n’a pas été ouvert.

Contrôle douanier néant.
Nous sommes enfin libres; reste à souscrire une assurance obligatoire. 20€ pour 6 mois, comment sommes-nous assurés ? nous n’avons pas le choix

Tacna,quel changement, belle avenue ombragée de palmiers, pelouse, fleurs, WI-FI.

Enfin les enfants.   Et pendant ce temps les voleurs opèrent : GPS, deuxième sac à dos,  jumelles, boussole, lampes frontales et même les chaussures de marche de Robert. Nous  sommes maudits.

Bivouac sur la plage de Hussgay où Bella nous offre de l’eau. Comme elle doit partir(mariage à Taiwan) elle nous fait installer un robinet d’eau extérieur. Un geste qui console du reste de la journée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 20 janvier – Playa Blanca

Côte superbe découpée, ponctuée de belles plages. Des questions se posent sur les projets en cours. Quel avenir pour ces villages en formation ? Des rues ss tracent, des places se forment, des églises s’établissent, des commerces s’ouvrent. Mais l’eau ? des puits si un rio est proche, des camions de livraison d’eau potable.

Les ressources, la pêche à pied, au filet, la récolte d’algues.
Ailleurs plus étonnant, des amorces de culture dans le sable, beaucoup abandonnées et avec elles les fragiles maisonnettes. Impression désolante.

Curiosité payante. Nous suivons la direction de « Playa Blanca » une merveille de plage aménagée, déserte, toute neuve, toute propre, entretenue. Vue imprenable sur la baie à partir du kiosque dont nous prenons possession.

Nuit sur place.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 21 janvier – Ilo – Playa Mejia

Jolie ville d’Ilo ; jolie promenade en bord de mer. Mais inutile de demander une direction aux péruviens. On nous a fait faire mille détours dans des petites rues, pour  trouver  marché et supermarché en bord de mer (une explication pourtant simple à donner).

Toujours le désert, l’océan, la torpeur du soleil qui plombe, et la brume matinale.

On sent l’approche de la grande ville d’Arequipa. La côte s’aménage, des plages organisées se créent, des campeurs arrivent. Bivouac à la playa de Meija.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 22 janvier – Mollendo – Arequipa

On quitte la côte, mais pas le désert  jusqu’à ce qu’apparaisse une vallée cultivée où enfin domine la verdure

Nous pensions enfin trouver la wi-fi à Arequipa en vain. Connexion et on est immédiatement coupé. C’est désespérant. Pas mieux dans les restos.

Nous cherchons en vain à acheter un GPS,

 

Nous n’avons pas vu le soleil aujourd’hui, la brume s’est transformée en brouillard et maintenant en pluie. Parking bienvenu en sortie de ville pour la nuit. Demain sera un autre jour.

Dimanche 22 janvier – Mollendo – Arequipa

On quitte la côte, mais pas le désert  jusqu’à ce qu’apparaisse une vallée cultivée où enfin domine la verdure

Nous pensions enfin trouver la wi-fi à Arequipa en vain. Connexion et on est immédiatement coupé. C’est désespérant. Pas mieux dans les restos.

Nous cherchons en vain à acheter un GPS,

Nous n’avons pas vu le soleil aujourd’hui, la brume s’est transformée en brouillard et maintenant en pluie. Parking bienvenu en sortie de ville pour la nuit. Demain sera un autre jour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 23 janvier – Chivay

La vallée cultivée de borde de montagnes de plus en plus haute, encore quelques points verdoyants tout en bas, quelques fermettes isolées et une végétation sèche au milieu de rares mousses ou lichens. Un haut plateau humides et ce sont quelques élevages d’alpaga gimbadant et de gracieuses vigognes en liberté.

Péage bien organisé à l’entrée de la vallée. Et nous voila dans le vrai Pérou –celui des images que nous avons en tête – des terrasses serrées sur les pentes abruptes. A cette époque tout est vert.

Nous sommes montés à 4900 m au col pour redescendre d’environ 1000 m pour atteindre Chivay.

La ville que nous avions vue rustique et touristique se tourne résolument vers le tourisme, place centrale et rues aménagées.  Couleur locale assurée, la population rurale porte encore tout naturellement les vêtements traditionnels. Les taxi-triporteurs colorés et décorés égaient les rues.

Tour au marché, dans les rues, dans les boutiques, et …. Nous sommes terre à terre recherche de wi-fi. Depuis plusieurs semaines pas de communication, nous étions en manque de paroles amicales.Nous squattons un bar.

A la sortie….. on n’arrête jamais, fuite au radiateur, bientôt réparée, mais quand même ça fait beaucoup.
Pour compléter, nous nous inondons de sirop en cassant un bocal….La poisse, quoi !

Placette accueillante pour la nuit devant « notre »garagiste

Mardi 24 janvier – Chivay

Il fait gris, il pleuviotte. On squatte à nouveau le bar restaurant pour mise à jour du blog, etc…. C’est long, mais on a le plaisir de parler à la famille et aux amis. Ca fait du bien, même si certains correspondants ne peuvent être joints. Journée internet , autour d’une pizza pas si mauvaise d’ailleurs. Nuit sur notre placette. Il pleut à nouveau cette nuit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 25 Janvier – Yanque – valle del Colca – Cruz de Condor

Temps plus clair ce matin, le soleil revient, la température monte. Un petit tour au marché et l’on se met en route. On voudrait s’arrêter tous les km pour s’imprégner du paysage. Les pentes lisses des montagnes sont coupées de terrasses jusqu’à une altitude incroyable. Les plus hautes sont abandonnées , alors que d’autres sont toujours cultivées, irriguées de canaux ancestraux. Les champs fleurissent, les pommes de terre poussent, les vaches paissent, les ânes accompagnent les paysans. Encore beaucoup de silhouettes élégamment colorées et chapeautées.

Yanque présente dans un joli musée les maquettes de toutes les églises de la vallée, des échantillons de vêtements incas, et une reproduction de la momie d’enfant « Juanita » découverte congelée sur les pentes du volcan Ampato.

Le soleil n’est pas de la partie inutile d’insister les condors restent à l’abri, nous aussi. Il fait frisqueet, il pleut, Petit coup de chauffage bienvenu. Nous sommes aux premières loges pour demain matin au mirador de Cruz del Condor.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi 26 Janvier – Cabanaconde – Huamo

Au réveil les sommets sont enneigés. La haut à plus de 6000 m la neige  a recouvert les sommets.

Balade en bord de canyon, à chaque pas on découvre des horizons fabuleux en vues plongeantes, Un condor plane en douceur profitant de l’air chaud (il faut attendre 9heures). Pour la plupart des touristes c’est la fin du périple après quelques achats aux marchandes  installées sur leur stand temporaires…. Les cars s’en retournent, les marchandes aussi.

Nous continuons notre boucle, Cabanaconde marque la fin la plus spectaculaire de la vallée. Une elle église, un couturier brodeur de costumes traditionnels. Les montagnes volcaniques aigues cèdent la place à des monts arrondis, à des hauts plateaux  arides. D’une vallée à l’autre, c’est une surprise géologiques passionnantes.

Le temps se couvre, Bivouac sur un plateau peuplé (impression nocturne) de  cactus tentaculaires.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Vendredi 27 janvier – Huacan - Camana – La Planchada

Bon anniversaire Robert

Changement de vallée et de décor. Après les courbes arrondies et un peu verdoyante, la sécheresse et le désert s’installent. Vallées glaciaires (rocs arrondis), larges vallées fluviales à sec, canyons, déchirures, fractures, cendres volcaniques noires, éboulements… Les connaissances nous manquent pour raconter la région.Les photos sont plus parlantes.

Il a plu, par endroit la piste détrempée a stoppé net des camions en mauvaise posture – pas en danger – On se demande comment le gabarit de l’un d’eux pourra continuer.

A l’approche de  la côte des travaux d’irrigation permettent la culture. De grands territoires verts côtoient les petites parcelles desséchées autour de leur maisonnette. Difficile de comprendre cette impression de désolation absolue.

Le long de la Panamericana, d’immenses étendues désertiques annoncent « Propriété Privée ». Pour quel avenir ? Des oasis de culture agro-industrielle naissent pas endroit : culture, élevage, vente de fromage.

Autour de Camana, irrigation intensive, culture du riz, dominées par d’immenses dunes de sable qui parfois débordent sur la route. La côte magnifique, sauvage, abrupte  laisse la place à un petit port de pêche la Planchada – trop grosses prises de calamars et cune choriphènes pour que nous puissions nous approvisionner.Bivouac sur les équipements jamais terminés d’une caleta.

Apéro et gâteau d’anniversaire.-

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Samedi 28 janvier – Chala – Chauchilla

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

 

234968

9 H30

28° / 35°

18 H

14°58992 S/ 74°55678 W- alt 572

Nuit apaisante au bruit des vagues. Le soleil tape fort de bon matin.

La route épouse les pentes des montagnes qui tombent dans la mer. Parfois les roches descentes en pente douce sur l’océan, ponctuant la côte de rochers. De longues dunes tendent à envahir la route.

Des panneaux « propriété privée » dans le désert étonnent à nouveau. Un fort vent de sable semble faire onduler la route.

Pause bienvenue dans un restaurant de  fruits de mer (avec WI-FI)Pas de cauchemar cette nuit. Les fantômes du cimetière ne sont pas venus troubler notre sommeil sur le parking du cimetière pré-inca de Chauchilla.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 29 janvier – Nazca – Ica

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

 

235180

9 H30

31° / 35°

17 H 30

13°55’46.2 S / 75°56’04.4 W / 335 m

Ils n’ont pas changé depuis notre dernière visite. Quel âge ont-ils ? Entre 6000 et 4000 ans ou beaucoup plus jeunes puisque le cimetière a été régulièrement réoccupé. Traces de leur vie antérieure bien lisible : construction funéraire sophistiquée, vêtements, poteries, panier, maïs, poterie décorée ; on se prend à être mal à l’aise de marcher sur tant de débris humains. Partout affleure les nappes de coton enveloppant les corps.

En tout cas nuit très agréable sous abri ventilé, et sous surveillance du gardien. Le caissier est très intéressé par nos installations ; intéressante conversation.

Au retour nous croisons un couple de suisse tourdumondiste, sur les routes depuis 3 ans.

Visite Incontournable à Nasca pour revoir  ces gigantesques œuvres d’art, ou signes ésotériques, ou messages aux ou des extraterrestres comme vous voulez.

Et voilà, nos routes se séparent, Martine et Daniel vont s’imprégner de culture inca, nous montons déguster le pisco.

Quelle route ! traversant des monts grisâtres parfois empierrés, mais aussi, miracle de l’irrigation, des oasis : vigne, fruitiers, asperges…. Monotone, monotone. Ica a une réputation, elle est méritée, notoirement sale….

Pas un endroit sympathique pour bivouaquer, ce soir ce sera station service et boules quies.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 30 janvier – Ica – Pisco – Canete – San Antonio

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Bivouac

235438

8 H

29° / 35°

17 H

 

Rien de plus monotone que le désert de sable, la route, les camions, les klaxons.

Nous cherchons toujours à acheter un GPS. Nous ne nous lassons pas de l’inventivité des péruviens pour nous aider ;ils nous ont ainsi envoyés vers des salles de cinéma, et un magasin de bricolage. Ils avaient pourtant clairement compris notre demande !

Après Ica, les terres cultivées se développent. Plus loin, c’est la paradis des condominios (lotissements privés de luxe hautement sécurisés). Sur toute la côte se succèdent les panneaux de propriété privée restant à aménager. Et en parallèle de l’autre côté de la route, le péruvien lambda   survit dans le désert, le sable et les livraisons d’eau. Pourtant des petits estaminets et kiosques sont installés en tous lieux.

Pas de lieu de rêve ce soir, même si nous dominons une  jolie plage un peu populeuse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 31 janvier – Lima – Chancat –playa rio seco

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

bivouac

235676

8 H

27° / 35°

17 H

11°26’7164 S/ 77°23’0805 W/ alt 19m

La garua (brume)de Lima couvre toute la région. Les condominios de luxe investissent les bords de mer. Des associations fantômes construisent de petites maisonnettes et investissent les pentes désertiques. Comprenne qui pourra.  La population devient de plus  plus dense.

A l’approche de Lima nous nous préoccupons de l’achat d’un GPS. Pas facile, denrée rare. Un monsieur compatissant nous accompagne dans pas moins de 4 magasins. Ramon est un exemple de gentillesse qui nous sauve. Nous repartons, le portemonnaie plus léger, mais l’esprit aussi plus léger.

Circulation folle, klaxons déments, 8 millions d’habitants à Lima,  La traversée est longue. Nulle envie de nous attarder pour une nouvelle visite.

Les petites villes côtières ne  sont guère accueillantes. Nous bivouaquerons sur une plage isolée, dominée de dunes à haute densité d’élevage de volailles.

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 1er février – Huacho  - Pativilca – parqueHuascaran Querro  cocha

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

bivouac

235993

8 H

27° / 10° (4000m°

18 H 30

9°44’2502 S/ 77°20’4820W/ alt 19m

Au réveil la voiture est couverte de mouches (les élevages !), la garua sévit. Le rio seco coule à flot. Il a dû pleuvoir beaucoup en altitude.

 Courage fuyons ! Facile à dire ; la piste qui long le rio est un tantinet boueuse. Il faut y aller avec précaution. Un camion s’est embourbé dans la rive.

Nous avons repris la panaméricaine ; plaine cultivée, les rios coulent drus.  Nous sommes heureux de retrouver un horizon verdoyant. En quittant Pativilca, enfin de belles cultures, des villages « civilisés » c’est-à-dire propres. Un vrai plaisir ! D’autant que la montée dans ces montagnes  est superbe, après les cultures, ce sont les pâturages d’altitude : on atteint le col de Fortaleza à 4105  m au milieu des vaches. L’autre versant est plus aride.

Un lac de montagne au centre d’une grande dépression tente de se faire remarquer dans le brouillard.

Bivouac au refuge du Parc  Huascaran sous une averse de grêle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi 2 février – Chavin de Huantar – Huari - Cajay

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

bivouac

236136

9 H 30

12° / 30°

17 H 30

7°20.9108’ S/ 77°09.5191’ W/alt 2829

Nuit difficile, nous avions commis l’imprudence de grimper dans la journée de 0 à 4200 m d’altitude. 

Nous sommes un peu redescendu, avons un peu remonté, avons traversé des pentes à 4000 m cultivées,des villages actifs, des eucalyptus à cette altitude. Que du vert malgré les sommets.

Objectif du jour, les ruines de Chavin de Huantar, un civilisation qui a précédé les incas de 1500 m et laissé des ruines grandioses d pyramides au sens rituel. Malheureusement le musée national Chavin est fermé nous resterons donc sans plus détail.

Nous décidons de remonter vers le nord par l’est du Parc Huascaran. Au vu des pistes, et compte tenu des renseignement des habitants, nous décidons de faire machine arrière pour passer par la route à l’ouest.

Ce soir, raisonnables nous bivouaquons en bord de rivière.

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ven

       

 


XVII - CHILI - 11 janvier / 19 janvier 2017

Publié le 12/03/2017, par rampon,

Mercredi 11 janvier – Ollague –Calama

 

La  convalescence de Bipbip se passe bien.

Tours et contours dans Calama pour  trouver le bureau de réservation de visite de la mine d e Chuquicamata.Pas avant le 23 janvier. Impossible.

En sortant, vitre arrière cassée, ordinateur volé.
Les ennuis s’enchaînent.

 

Jeudi 12 Janvier – San Pedro de Atacama

Longue route de désert en direction de l’Atacama. Les travaux sur la route nous laissent tout loisir d’admirer le paysage de désert de montagnes colorées, de vues vertigineuses sur les vallées, qui peuvent même parfois donner asile à quelques verdures.

Bivouac ) l’approche de San Pedro.

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 13 Janvier – San Pedro de Atacama

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

 

232 761

8  H 45

23° / 35°

18 H

22°13’

Visite à la valle de la Luna. De nouveaux espaces sont ouverts au public. La chaleur est éreintante mais de telles   merveilles de la nature valent bien cet effort. Crêtes colorées, dunes, étroits canyons, sels étincelant en croute sur le sable, jeux de lumière, boyaux mystérieux , restes de l’exploitation artisanale du sel. Une bonne demi-journée de balade au soleil.

San Pedro n’a pas changé, si ce n’est que nous n’ons pas retrouvé notre camping. Inutile de s’attarder au milieu de tous ces jeunes touristes bien que l’atmosphère soit calme et sympathique ;

Vendredi 13, et pas de catastrophe, tous les espoirs sont permis pour la site pour peu que nous devenions supersticieux !

Rejoignons vite la côte pour trouver un peu d’air frais. Détour par les petroglyphes de Chug-Chug.. Nous dormons sur place,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 14 Janvier – Chug Chug - Tocopilla

 

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

 

 

 

 

 

 

 

Des fouilles sont en cours avec des moyens – large pise impeccable – équipe de chercheurs – et même guide sur le site ;1500 ans avt JC / 1500 Ap JC c’est tout une histoire de contact de groupes humains du désert au Pacifique qui se lit, dans les artefacts retrouvés,et dans ces pétroglyphes mystérieux.

Le désert, toujours le désert. On ne peut pas dire que Tocopilla apporte le réconfort d’une ville avenante. Rien de séduisant. Heureusement que nous garderons le souvenir d’un restaurant  où nous avons dégusté « piure » (sans doute un coquillage  accommodé en hors-d’œuvre) et « lapa » (mollusque panné frit)

Route au Nord vers Iquique, la côte se découpe sur fond de désert. Quelques villages en bord de mer ; nés de rien, au milieu du néant, esprit far-west, on est au bout du chemin. Quel avenir ? Des semblants de rues, de places, d’églises, de boutiques. Unr organisation pérenne ou le désert au bout ?

Iquique est une belle ville dotée de belles promenades en front de mer, des jolies plages épanouies de parasols multicolores. La ville s’annonce par ses grands immeubles flambant neufs.  Un centre moderne touristique, un grand port, des activités industrielles…

Mais pas possible de s’y arrêter pour la nuit.
La route quitte le bord de mer, on grimpe ; il se fait tard… bivouac à la station service Copec à côté des camions qui nous feront une nuit d’enfer… arrivée, départ toute la nuit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 15 Janvier – Pisagua

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

 

 

 

 

 

 

 

Mauvaise nuit mais services, approvisionnement en eau et lessive, il était temps.

Route nord dans le désert gris…on se répète, et piste vers Pisagua.

En deux mots Pisagua ; Un minuscule port  à 40 km de LA route, toute une histoire ; terminal minéralier à une époque (le salpêtre du 19ème et mi 20ème) ; village prison de Pinochet ; village abandonné à son sort il y a encore 4 ans au bout d’une route défoncée. Aujourd’hui, belle route toute neuve, qui permet d’apprécier la descente fantastique sur la côte et la vue sur le village. L’histoire a laissé ses traces, les bâtiments des mines, réquisitionnés pour les prisons, pourrissent lentement, endeuillant la vie des pêcheurs. Le terrain de camping accueille des touristes. Un avenir ? peut-être, dans cette ravissante baie. Les pêcheurs chargent un camion d’énormes oursins ; rien à voir avec eux que nous avons pêché hier. La grotte du port est endeuillée de 5 marins disparus en 2012.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 16 Janvier – Pisagua

Farniente en bord de mer. Echange avec 2 4X4 brésiliens, de petites bombes passe-partout. Nous échappons au gros d’une tempête de sable qui balaie la baie. Nous échappons aussi à la sinistrose du lieu, la promenade « en ville » étant trop éprouvante sous ce soleil de plomb. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 17 janver - Pisagua

Journée relax à Pisagua, face à la mer.  Petit tour « en ville » .On m’avait dit Oscar mort. Il n’en est rien nous avons longuement discuté. Erreur sur la personne ; Mais qui est Oscar ? On pourrait dire un travailleur social isolé, qui s’est donné pour mission de défendre cette communauté abandonnée. Procès gagné, le village va obtenir des aides au développement. Déjà une route toute neuve.

Nota – nous avions rencontré Oscar lors de notre premier voyage, et il avait su nous expliquer et nous sensibiliser.

Cultivé et curieux, il était heureux de parler français – ma fois très bien –

Ce soir terrible vent de sable qui nous épargne un peu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 18 Janvier - Arica

 Route Nord, le désert, les géoglyphes de Tiviliche juste en bord de route. Mais le fait notable du jour, le Quebrada de Camarones, une vallée profonde taillée dans ce désert violent, et… quelques arbres, et même des champs. On guette les oasis à chaque virage.

A l‘approche de Arica déns une vallée desséchée, des enclos de culture sèche actifs puisque occupés – ce n’est sans doute pas la bonne saison –

Arica, les commentaires habituels, detritus, baraques biscornues, maisonnettes plus ou moins précaires et pimpantes,  immeubles, sans attrait, pas envie de s’arrêter.

 

Recherche de bivouac en bord de mer. Ensablement, désemsablement. En désespoir de cause bivouac sur une plage ce que nous appellerions une déchetterie. Pourquoi ?c’est simple, on vient,on pique-nique,  on laisse tout sur place…

 

I


XVI - BOLIVIE - 1er janvier / 11 Janvier 2017

Publié le 12/03/2017, par rampon,

Dimanche 1er janvier 2017 – frontière PARAGUAY/BOLIVIE  Infante Rivarol - Villamontes

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Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

230936

10 H

35° / 44°°

18 H

21°15 47 S/ 63 28 36  W– alt 383’

 

Bonne année puisque nous n’avons pu attendre l’heure fatidique pour nous coucher.

On retrouve une bonne route, suivie d’une partie dégradée, ouis roulante jusqu’à la frontière. De plus en plus de cactus, de plus en plus de sale au travers des arbustes, quelques endroits cultivés quand on repère des réserves d’eau. Pas un village, pas un point d’eau, quelques maisons regroupées parfois le long de la route.

 

Nous dérangeons les fonctionnaires qui nous demandent pourquoi aujourd’hui.  Il est 14 h et nous n’avons rencontré qu’une voiture et une moto. Nous faisons ouvrir la douane bolivienne. Mais nous sommes parfaitement surveillés puisque nous subissons deux contrôles de l’armée sur 60 km. Prochaine ville 120 km.

 

Est-ce que les tensions sont tombées entre les deux pays ? toujours est-il que de part et d’autre, la présence militaire est bien visible.  D’ailleurs on ne change pas de décor, c’est encore le Chaco ce qui explique pourquoi la frontière a été tirée au cordeau.

 

.Ce soir nous sommes à Villamontes, belle ville aux larges avenues arborées, des atouts pour un élégant avenir.

 

Nous aurons bien compris ce qu’est le Chaco, une vaste plaine sableuse, parfois lagunaire, à la végétation de solides arbustes, d’arbres résistants, de cactus, qui peut laisser place à l’élevage extensif  bovin et caprin. Il faut un certain courage pour y projeter sa vie – d’où appel à la colonisation-

Nous avons atteint 44° à l’ombre aujourd’hui.

 

 Nous sommes frustrés de n’avoir pu joindre personne aujourd’hui dans ce désert.

 

la 9 Trans Chaco, exemple de route de 1ère catégorie asphaltée 

 

 

 

 

 

 

sauterelles voraces

 

fortin bolivien

on espère que ce sera un record

 

 

Reconstitution

 

Lundi 2 janvier – Piste Vers TUPIZA

Ca grimpe fort, ça tourne souvent, on passe d’une sierra à une autre autour des 4000 m. Bivouac venté et spectaculaire en bord de piste.

La route serpente vertigineusement à la descente. Tupiza en Vue.

 

Mardi 3 janvier - Tupiza

Etape du Dakar aujourd’hui à Tupiza. Nous décidons d’aller voir les compétiteurs sur la piste. Tour de ville, très animée autour du marché, rues étroites, populeuses, rien d’un centre urbain départemental.

Une remorque immatricule en France tractée par une voiture bolivienne attire notre attention. Victor est  brésilien, français par mariage ; il a vécu 10 ans à Grenoble. Il a une information sure pour voir le Dakar. Nous partons dans la nuit et bivouaquons au bord du rio a sec comme tous les passionnés.

 

Mercredi 4 janvier – Tupiza

Sous un soleil de plomb, repérage du meilleur point d’observation. Spectateurs de tous horizons : un village en car ayant  installé une bonne un feu pour cuire « en cruz » en croix deux moutons, et mijoté une bonne soupe que l’on m’offre – très appétissante, mais je viens de manger ; un groupe de  .jeunes avec bouteille de gaz et barbecue ; chaque groupe se protège su soleil, en tendant des bâches, faisant des abris de branchage, montant la tente, ou tout simplement s’abritant sous un grand parapluie, comme nous assis sur nos sièges de camping.

Un vieux paysan du village n’en perd pas une miette au risque de  se faire écharper par un véhicule en course.

Des vendeuses de boissons circulent  avec leur seau.

Tout cela est parfaitement bon enfant.

 

Les premières motos d’abord, puis les premières voitures, les quads, enfin les camions.

 

Nous sommes à un endroit stratégique, sortie du lit du rio, et étroite piste à angle droit, qu’il faut repérer. Donc arrivée rapide, virage, saut et nuages de poussière. Des écarts énormes se creusent et on plaint motos et quads attardés qui avalent la poussière et subissent les pistes dégradées.

« Notre » coureur 274 en quad s’arrête pour une photo. Notre motard 88 nous dit deux mots.

 

Les derniers coureurs arrivent et la piste se libère pour les spectateurs.  Nous pensions dormir sur place, mais le terrible orage qui s’annonce nous incite à retourner à Tupiza Nous ne sommes pas seuls sous l’orage et c’est tant mieux. Un long serpent lumineux avance doucement sur la piste détrempée, glissante et  parfois en corniche sinueuse..Nous mettrons bien 2 heures pour faire 40 km.

Pour voir le départ demain matin nous faisons encore 25 km. Camp retranché, impossible d’entrer pour côtoyer coureurs et équipe. Nuit au campement  Dakar.

 

Jeudi 5 janvier – Tupiza

6 heures du matin, premiers départs échelonnés. Nous t sommes pour encourager sur Tupiza nos deux coureurs.

Nous redescendons sur Tupiza, mêlés aux coureurs et encouragés par les spectateurs.

Course au marché avant de reprendre la route – c’est ce que nous projetions –

Mais un indicateur nous contrarie tout à coup, le  moteur chauffe.

Où trouver un garage dans ce dédale de petites boutiques, petits ateliers.

Voila un « mécano » en  plein travail sur le trottoir. Diagnostic sûr, il intervient, essai une fois, deux fois, çà monte, ça chauffe..

Et qui voiIà  ?l’Iveco de Daniel et Martine que nous pensions retrouver à Uyuni.

Nuit sur place.

On ne se cache pas qu’on en a un peu assez de ces déboires.

 

Vendredi 6 janvier – piste Atocha – Uyuni

Plein du circuit de refroidissement – plein du réservoir d’eau. Départ. Dès que l’on monte , ça chauffe, on rajoute de l'eau.

De l’eau on en a plus qu’il n’en faut sous un terrible orage qui fait gonfler en torrent le moindre ruisselet. On attend que le niveau baisse et on passe, une fois, deux fois…. Il se fait tard, torrent toujours  infranchissable, et jolie pelouse.Bivouac.

Malgré nos soucis on ne peut qu’être sensible à la  beauté du paysage de cette vallée lencadréee  de montagnes colorées, à ces villages de terre, au milieu des champs quand s’étaer – Atocha Uyunile le lit du fleuve.

 

Samedi 7 janvier – Atocha Uyuni

Arriverons-nous au bout ? La route grimpe toujours pour atteindre Atocha où un nouvel orage nous rattrape. Arrêts et remplssages du circuit après chaque montée. L’Iveco nous tracte sur une  forte pente.Merci Daniel.

Enfin  le plateau Uyuni approche. 

Premier souci :Bipbip qui se rafraîchit entre les  mains d’un spécialiste  qui nettoie  le circuit. Radiateur entièrement obstrué. Remontage.

Bivouac à Uyuni inondé. Spectacle de désolation de voir les rues inondées dans l’indifférence des habitants. Des détritus partout…des trous béants dans les rues.   Et des immeubles se construisent sans souci des  infrastructures. Lamentable !

Bivouac au sec entre cimetière et gendarmerie.

 

Dimanche 8 janvier – Uyuni

Pause pour voir l’arrivée de l’étape du Dakar. La distraction  l’observation de la foule dense, le marché,les boutiques. Rencontre Cyril cycliste aux cheveux blancs de Villefranche.Courage

 

Lundi 9 janvier – salar Uyuni

Petit tour d’essai de Bipbip pour aller au salar.Après l’orage de la nuit, le salar couvert d'eau perd de son intérêt. Pas de traversée ;

Bipbip  chauffe toujours, retour chez le spécialiste. La cause devient évidente, une durite ouverte bientôt changée ce qui est une chance pour un modèle spécial Land.

Optimistes, nous partons vers le Chili avec

 

 

Mardi 10 janvier – piste Sans Cristobal – Ollague

Le désert sous tous ses aspects : le sable, les formes fantastiques qui naissent des sables compactés par les poussées andines,  On ne peut oublier que quelques millions d’années auparavant c’était la mer. Tout à coup on domine une vaste anse, où viennent mourir les vagues. Notre regard s’y trompe, les vagues de sel créent l’illusion.
Miracle un ilôt de verdure né de la présence d’une eau d’où naît la  vie, l es lamas, les flamants,  une ferme qui se fond dans le paysage, et une tisseuse paisible sous un abri précaire. Elle me demande  un médicament pour soigner les maux de tête.

Montagnes de toutes formes et de toutes teintes. H élas où sont mes photos ?

Rencontre de Valentin jeune cycliste de Valence

 

 

Bivouac sur un plateau,  village de terre en vue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  


XV - PARAGUAY - 26 décembre 2016/1er janvier 2017

Publié le 12/03/2017, par rampon,

Ciudad del Este

jardin gtropical

26  décembre – Lago Igaray – San Bernardino

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

L a journée chaude, elle se confirme étouffante. Nous nous rafraichissons au resto cli :atisé, et ce soir baignade au lac à San Bernardino.

Le camping fermé la première fois que nous sommes venus n’existe semble-t-il plus. Nous campons au bord du lac avec l’aval de la police. L’eau n’est pas bleu azur, mais nous nous y plongeons comme tout le monde. Nous commençons à apprécier le site au départ des baigneurs.

San Bernardino est une station balnéaire classique aux superbes villas dans la verdure. Ce sont les vacances, et tout est très,très calme. Quelle est la haute saison ?

 Bipbip au repos

Mardi 27 décembre – Asuncion

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

Parking centre commercial Los Fjardines (rassemblement motos Dakar)

25° 15’52 ‘’S / 57+30’24’’ : alt 109 m

Ce que nous avions oublié d’Asuncion c’est sa banlieue, ses quartiers populaires, ses commerces grouillants, ses détritus, ses rues défoncées. En un mot, le contraire de ce que nous avons rapporté de la route du nord est.

Le Palais présidentiel est toujours gardé par des policiers décontractés. Le quartier est toujour entouré de favelas, même si la promenade du bord du Paraguay est aménagée. Un contraste saisissant.

C’est là que s’implante l’organisation du Dakar.

Plan d’urgence, il nous faut réparer la vitre cassée. Bien entendu, pas de pièce de rechange, il faut la faire faire. Après moult détours (nous n’avons ni plan, ni GPS) nous y sommes, le temps de déjeuner, de traînasser et c’est fait. Nous aurons un verre « commun » faut de vouloir attendre une semaine pour un verre securit. Espérons qu’il tiendra sur les pistes.

Tours et contours, nous décidons d’aller coucher au Parque  Nu Guazu et à défaut à l’aéroport.

Des véhicules du Dakar en vue, nous les suivons. Ils s’installent sur un parking de centre commercial… nous aussi, bien gardés par la police. Nous suscitons la curiosité  au même titre que les voitures des équipes. Bel orage rafraîchissant ; on passe de 36°  à 23°. Divin !

Il est bien tard, quand enfin nous pouvons fermer la porte.

Mercredi 28 décembre – Asuncion

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

229894

9 H

31° / 36°

19 H

Même parking

Nous sommes désormais supporters officiels (nous avons la panoplie : casquette et T shirt)  de Carlos Verza, n° 274, Argentin du Chaco,  en quad. Il sera le seul à courir sans assistance. C’est son 3ème Dakar, 11è au 1er, abondon sur accident à la 8ème étape du second. Buen suerte Carlos.

Réveil en fanfare ce matin, c’est son équipe qui l’accompagne au départ qui nous invite à partager le petit déjeuner.  Je me demande si on ne va pas songer à s’engager l’année prochaine !!!!

Nous partons ensuite en repérage ; le rassemblement des coureurs sur un terrain militaire. Nous demandons si nous pouvons y camper. C’est non, mais on peut rentrer à pied. Nous serrons demain quand tous les concurrents seront sur place.

Après-midi au Parque Nu Guazu très fréquenté par les sportifs. A deux pas de l’impressionnante Fédération de Football, et de l’aéroport. Impossible de camper dans le parc, nous nous dirigeons vers l’aéroport décidément trop grand et trop cher….. mais avec un office de tourisme qui nous fournit enfin documentation et carte. Un peu tard, nous avons acheté un nouveau GPS. La journée             aurait-elle battu un record de chaleur ? Nous avons pris douche sur douche aujourd’hui.

L’orage menace ce soir.

Paraguay guerrier

apaisant

uune poubelles offerte à l'usage des passants

 

Jeudi 29 décembre – Aquepa – lago Iparagay – Villa Hayes

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

230013

9 H

31° / 38°

18 H

Bord Paraguay                                 25° 05’ 57’’  S 57°31’02’’

Déception, on ne peut approcher du rassemblement du Dakar. Nous décidons donc de prendre l’air frais du large au lac Ipagaray. L’eau sombre ne nous inspire guère une baignade… douche rafraîchissante.

Nous prenons ensuite la route du Nord vers le Chaco. Ce soir camping au bord du Paraguay 0 Villa Hayes.

 passé abandonné

colonisation française

 

 

Vendredi 30 décembre – Ruta 9 – Fortin Velasquez.

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

230378

 10 H

31° / 38°

18 H

FortinVelasquez  22°49’19’’s:59°34’37’’ W / alt124 M

Nous pensions passer une nuit tranquille sur le paseo au bord du Paraguay face à un bâtiment officiel gardé par la police militaire. C’était sans compter avec la passion musicale de la jeunesse. Deux voitures nous ont encadrés pour diffuser à tue-tête deux musiques différentes. L’enfer. Apparemment ça ne gêne personne – sauf nous – qui avons même utilisé les boules quies.

Route au Nord pour gagner la Bolivie par la région du Chaco. Une immense plaine très verdoyante. Des roselières, des marais, des palmiers sous lesquelles paissent tranquillement les vaches. Des km et des km, Rien qui ressemble à un village, des entrées de ranch dont on n’aperçoit pas les bâtiments, des agglomérations, c’est-à-dire des maisonnettes en bois construites en bord de route, une communauté indienne qui se signale, La route est étonnamment bonne jusqu’au péage. A partir de là on slalome entre les fondrières. Dans combien de temps le pactole servira-t-il à la remise en état.  Les – rares – habitants doivent se sentir un peu délaissés.

Néanmoins, ces villages offrent une image de sérénité. Et on remarque encore que hors des grands centres urbains, tout est propre.

Visite à une entreprise de fabrication de charbon de bois. Absolument indispensable dans tout foyer paraguayen pour la parilla our le churaesco (barbecue). Vous brulez de connaître les détails techniques. 20 à 30 m3 de bois  introduits dans un four en brique; on referme les portes en brique ; c’est parti pour 7 jours de chauffe ; on récolte environ 1, 3/ 1,4 tonnes de charbon.

Nous vivons sur nos réserves faute d’avoir pu nous approvisionner.

Bivouac à côté d’un fortin, bien surveillés par les militaires auxquels nous aovns demandé l’autorisation.

fermette

tradition artisanale : les charbonniers

signature subtropicale, les palmiers

Ruta 9 Transchaco

 

 

Samedi 31décembre – Ruta 9 – fortin Ochoa

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

 

31° :/ ‘40°

18 H 30

 

C’est verdoyant et pourtant désert, la route poudroie au moindre coup de vent. La nature est envahissante. Filadelfia           est la dernière agglomération digne de ce nom. Vous avez tous en mémoire des films exaltant le développement du far west. Un peu d’imagination et c’est Filadelfia ; de larges rues poussiéreuses, des commerces d’aujourd’hui, supermarchés et pizzeria, informatique et garage…. Ville de colons allemands (double affichage des informations), on nous parle bien évidemment en allemand.  Un nom revient Fernheim, nous verrons plus tard que c’est une grande propriété terrienne qui a su se diversifier dans bien des domaines.

Nous faisons une croix sur un dîner au resto, tous sont fermés ce soir.

Quand la route se dégrade, c’est spectaculaire, ce ne sont que trous et fondrières des plus dangereux. Plus un seul village, on ne relève sur les cartes que des noms de fortin et d’estancia., qui peut accepter de vivre dans cet isolement sans vraie route ?

Les premiers cactus se font remarquer au-dessus des arbres. Les « borrachos » (homme ivre) au gros tronc gorgé d’eau apparaissent, signe de grande pauvreté du sol et sécheresse.

Ce soir camping près d’une ferme propriété d’un allemand…. Un rien épuisés par la route, ses soubresauts, l’attention requise, et la tension qui en découle.

Repas de fête : foie gras qui fond dans l’assiette – filet de bœuf poêlé – haricots verts – maracuja et une bonne bouteille de vin chilien. Dommage que nous n’ayons pu dîner sous les étoiles pour cause d’attaques d’insectes en tous genres.

 

BONNE ANNEE à TOUS

il ya encore de la place dans ce vaste monde

u n nom que l'on retrouve partout à Filadelfia

 

double culture

Fortin paraguayen Velasquez

les habitués du fortin

la Transchaco encore

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


XIV - BRESIL - IGUAZU - 23 décembre/26 decembre 2016

Publié le 12/03/2017, par rampon,

Vendredi 23  décembre –Foz de Iguazu

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

8 h 15

26° / 34°

15 H 30

Camping Hôttel Paudimar

Au programme les chutes d’Iguazu. Majestueuses, puissantes ; bouillonantes, impressionnantes, on se sent fourmi, on rêve d’être urubu pour survoler les eaux folles. Les arcs-en ciel irisent les chutes magiques. A la dimension de ce continent qui nous absorbe.

Encore sous ces fortes impressions, retour à la réalité, Bipbip a été cassé ;  la partie fixe de la vitre de la portière arrière gauche a volé en miettes. Où réparer maintenant ?  Tout est sens dessus dessous,Tomtom a disparu et rien d’autre. 3  heures à attendre la police et  faire la déclaration !

Un def TD1 au camping ce soir.

 

 

 

 

 

samedi 24 décembre - Foz do Iguazu

 

 

 

 

 

 

Samedi 24 décembre - Foz do Iguazu

Pause de Noël.

Bricolage maison (vitrage carton + scotch)

Echanges avec les voisins : Heinz et Claudia (allemands en CC fiat Ducato) nous les croiserons peut-être plus tard, ils remontent vers Paraguay - Bolivie Pérou eux aussi ; Ricardo Pocholo en Def 110 a adoré la France (étant étudiant à Salamanca), ils nous livrent quelques adressent utiles de roupes facebook 4X4 pour l’amérique du sud.

Et bien sûr beaucoup de temps consacré pour souhaiter un Joyeux Noêl à ceux que l’on aime.

Dîner de fête : filet, pommes de gterre sautées, salade et même un bavarois à la fraise (exceptionnellement bon). On garde le foie gras pour commencer l’année.

 

JOYEUX NOËL à TOUS

 

OEUVRE réalisée uniquement en bouteilles plastique !

Dimanche 25 décembe - Foz de Iguazu

Farniente total. Nous avions programmé d'aller déjeuner au restaurant. La chaleur nous a fait renoncer.
Piscine, bruissement des arbres, petits oiseaux, cigales....

Ignorant mes talents d'enseignante, j'initie deux adolescentes à la natation. On arrive à deux brasses, e n'edst pas si mal ! Elles prennent confiance.


XIX - PARAGUAY- 21 décembre / 23 décembre 2016

Publié le 12/03/2017, par rampon,

Mercredi 21  décembre – Iviujau - Carayao

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

229049

10 H

26° / 35°

17 H

25°19298S / 56°39278W / alt 130 m

 

Pas de GPS, pas de carte... mais de toutes façons il n’y a qu’une route. La nature a juste été modifiée par le travail de l’homme pour qu’il y trouve sa place.  Les villages s’étendent le long de la route, les boutiques de toutes sortes s’y installent. Les techniques modernes s’abritent dans de quasi-masures. En ce moment c’est la saison des ananas vendus dans des échoppes précaires en bord de route.  Quelques grands champs apparaissent avec les inévitables silos. Il est probable que la bordure de route bocagée cache de grandes estancias.  On traverse une communauté indienne, annoncée comme telle.  La population est visiblement fortement guarani.

La modernité est là dans un environnement coloré traditionnel.

Encore une fois, je le redis, ce n’est que notre regard superficiel de passant, notre ressenti. Aucune richesse flamboyante affichée, un soin apporté au quotidien quelle que soit la modestie de la maison.

Les motos font du transport en commun , moto-taxi, moto familiale (à 4 voire 5 passagers), moto de transport surchargée, moto de self-entreprise (une moto – un homme – un outil)….

A l'horizon de ces douces collines apparait une barre de roches rouges. Nul dout eque pour le voyageur à pied ou au pas de ses boeufs, l'imaginaire a du engendrer des légendes puissantes. 

au pas tranquille ds boeufs

fruites de saison

route de village  

en guarani : merci

pic rouge

Jeudi 22  décembre – Coronel Oviedo – Ciudad del Este – Foz de Iguazu

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

8 h 15

26° / 34°

18 H

Camping Hôttel Paudimar

Route tranquille, les villages s’étendent le long de la route. Il est vrai qu’il n’y a qu’une route et quelques pistes vers des haziendas lointaines. Activité remarquable dans tous les villages, ça bouge, ca circule…

Je ne crois pas avoir parlé des bords de route au Paraguay comme au Brésil. Emprise de 18 mètres de chaque côté. Les bords sont entretenus, parfois cultivés. Des armées de « rotofileurs », coupent sans relâche l’herbe rêche, aidés en cela par la vache ou le cheval du riverain qui paît tranquillement à l’attache.

Au Paraguay, où les bords de route sont arborés (dans cette région) on a l’impression de circuler dans une immense parc. Très agréable pour le pique nique.

Arrivant à Ciudad del Este on oublie vite ce paysage bucolique. Des km de camions attendent pour passer la douane vers le Brésil, les commerces de frontière foisonnent. Un peu d’attente et nous passons sans problème. Nous voilà de nouveau au Brésil pour 6 jours maximum.

Nous n’avons pas résisté au plaisir de revoir les cataractes d’Iguazu ; nous remettons nos pas dans nos pas vers le même camping agréable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  


XIII - BRESIL - MATO GROSSO DO SUL - 12 /21 décembre 2016

Publié le 12/03/2017, par rampon,

BRESIL – MATO GROSSO DO SUL

 

Lundi 12 décembre – Sao Gabriel do Oeste  - Campo Grande

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

227163

8 H 30

26° –AM 35° orages

18 H 30

Chez Claudio

En bifurquant vers le sud,  la nature reprend son droit. Nous somme maintenant en pays d’élevage où paissent paisiblement les blanches vaches brahmanes.

Souvent autant de termitières que de vaches. Mais pas un fourmilier en vue. C’est frustrant.

Noël approche ; les artistes de Sao Gabriel de Oeste on laissé libre cours à leur esprit inventif....et écologique. Tous les décors de rue sont fabriqués à base de bouteilles de plastique. On vous laisse juge, mais le sapin monumental est très spectaculairement réussi.

Notre souci aujourd’hui... le frigo. Il nous avait donné des inquiétudes, et était reparti pour un temps.

D’un électricien auto de bon conseil, jusqu’au spécialiste de la réfrigération auto, pas moins de quatre intervenants.  C’est réparé avec le sourire et l’accueil brésilien.

Nous nous renseignons pour trouver un bivouac tranquille. Claudio nous invite tout naturellement chez lui. Et nous acceptons avec  plaisir cette occasion de rencontre. Bonne soirée d’échanges autour de mes pâtes aux trompettes de mort (qui font toujours un tabac) et une superbe salade fruits (qualifiés d’exotiques quand on est français). Lessive et lit douillet. On n’en finira pas de vanter l’hospitalité brésilienne.

 la route est longue

Noël d'artistes... de la bouteille

des fleurs inaltérables

un ange passe

le final pour Noël

 

Mardi 13 décembre – Anastacio – Nioaque – Guia Lopes da Laguna

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

227469

8 H 30

26° / AM 35 orages

18 H

21°41727S/56°05428W/ alt 298 m

Un accident de terrain de belles roches rouges rompe la monotonie de la route, même si de côte en descente, l’œil accroche toujours un  centre d’intérêt.

Un tamanoir, mort, il n’a pas échappé à la folie meurtrière de la route , puis deux capivaras, et des tatous réduits à l’état de galette. Triste, bien que ce soit le signe que la vie sauvage a sa place ici.

Les orages tropicaux se succèdent, on approche du Pantanal….humide… humide

 un foumilier (tamanoir victime de sa gourmandise

 enfin un accident de terrain

Mercredi 14 décembre – Bonito

 

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

227547

9 H 30

26° / 32°

10 H 30

Pousada Moinho de Vento

21°11420S/56°501210W/ alt 320 m

Un petit parcours de campagne pour arriver à Bonito. La pousada Moinho de Vento est toujours aussi agréable, et l’on est toujours accueilli chaudement par Ana et Didier. Nous nous installons confortablement près de la piscine.  Le parc est de plus en plus arboré et luxuriant.  Charme certain des petites maisons disséminées dans la verdure. Ana et Didier veillent au confort de leurs hôtes et leur proposent des petits déjeuners sous la véranda agrémentée d’une source et d’une volière.

Les pintades défilent tranquillement, la faune descend de la forêt  se laisse observer pour peu que l’on se lève tôt.

Déjeuner au resto, farniente et apéro (un petit goût français avec notre reste de pastis)

quiétude

Jeudi 15 décembre – Bonito

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

227661

 

 

 

Pousada Moinho de Vento

Farniente et balade jusqu’au Rio de Peixe, où bien entendu on nous refoule. Il faut réserver à Bonito et arriver le matin ; nous avons tenté, inutile d’insister à Bonito il faut impérativement passer par une agence de tourisme. Pour une balade, une baignade, un déjeuner compter 220 Reais par personne.

Ce soir brochettes en ville. Ne ratez sous aucun prétexte la sorveteria de la place. Belle soirée avec Ana et Didier. Nous les attendons en France lors de leur voyage annuel (il faudra attendre un peu notre retour).

un tatou comme vous ne l'avez jamais vu

l'habitué de la maison

 

Vendredi 16 décembre – Bonito – parque Pantanal

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

227931

9 H 30

30° / 34°

20 30

19°26017 S/57°23302W/ alt 105 m

Merci Ana pour ta délicieuse confiture d’orange qui prolongera le plaisir de vos copieux petits déjeuners

On n’en finira pas…. encore des problèmes d’éclairage ; Bipbip est décidément contrariant. Réparation à Miranda aux portes du Pantanal.

Nous savons que ce n’est pas la saison idéale,  sous les pluies hivernales les pistes risquent d’être dangereusement détrempées. Surprise, le niveau d’eau est au plus bas et nous sommes déçus de ne pas retrouver la richesse de la faune que nous avons connue au premier voyage.  Ce soir nous campons au bord du Paraguay en attendant le bac demain matin.

   une évocation de nos doux échanges

à l'affut    

  tout en souplesse

nettement moins smpahique

et lui !

en famille

capivara

on surveille 

 

Samedi 17 décembre –parque Pantanal - Boquenada

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

228 236

7 H 30

30° / 34°

19 H

20°54293 S/56°66634W/ alt 294 m

Le bac à la demande (mais tout de même 45 réais). Et nous coninuons la piste du Pantanal où les jacaré (caïmans) nous attendent entourés des oiseaux aquatiques paisibles, des capivaras, des cervides,  des perroquets qui criaillent…..

Retour sur Miranda par la route – en fait une digue au milieu des marais -  Un rrès beau parcours qu’il convient de faire au ralenti pour profiter à plein de l’activité sylvestre.

Nuit à Boquedana acueillis gracieusement dans une chacara (petite ferme) là l’abri des armes, visités par la basse-cour et le paisible chien. On peut rester autant que l’on veut.

 attention !

le majestueux tuyuy

emblème du Pantanal qui observe qui ?

 

Dimanche 18 décembre –parque Pantanal - Boquenada

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

228 332

10 H

30° / 34°

13 H

Camping municipal Bonito

21°17557 S/56°44709W/ alt 260 m

Courte étape jusqu’à Bonito, où nous décidons de faire une pause au camping municipal ; à quelques km de la ville au bord du Rio Formoso, tout confort avec abris barbecue-eau courante- électricité, et le clair Rio Formoso pour la baignade.

un termitière bien installée

les envahisseurs

 

Lundi 19 décembre – Bonito – Jardim – Guia Lopes da Laguna

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

228 476

11 H 45

30° / 36°

17 H

21°85300 S/56°30418W/ alt 371 m

Grand nettoyage pour évacuer toutes les ailes d’insectes.

Grande conversation avec un Néo-zélandais aux commandes d’un énorme camion camping car, capacité 23 personnes (en toile de tente) ; tour intensif de 51 jours. Grand voyageur qui nous a fait rêver.

Préoccupation du jour : le gaz…… sans problème avec le matériel adéquat dont nous disposons. Ouf !

Enorme orage tropical, nous nous arrêtons pour faire revenir le ciel bleu. Ca marche.

Quiétude d’une halte en pleine campagne.

paysage tropical avangt l'orage

une termitière bien instgallée

 

Mardi 20 décembre – Ponta Pora

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

228 674

9 H  30

25° / 33° énorme orage

16 H

 

Après les paisibles paysages de bocage (de palmiers) et champs de soja, l’arrivée à Ponta Pora peut surprendre. Un amoncellement de marchandises de toutes sortes présentées dans un foisonnement de boutiques et un peu plus loin dans d’immenses centres commerciaux. Le rêve apparemment pour nombre de brésiliens et paraguayens qui se pressent.

Dans ces labyrinthes nous nous retrouvons au Paraguay sans avoir vu la frontière ; il faut pourtant absolument valider notre sortie. Bien malin qui peut trouver sans s’informer : Formalités d’immigration à l’aéroport international. Rassurez-vous il y a en tout et pour tout deux guichets côte à côte. Nous tentons une demande de prorogation de visa (ok pour 6 jours, l’informatique çà marche).

Pour les formalités d’entrée retour sur la route principale ; c’est facile il suffit de voir où il y a plein de camions… il y a en partout !

Surprise aucun des GPS ne connaît le Paraguay. Si nous reprenons un Carmin… il ne connaît pas l’Amérique Centrale. Revenons à la navigation classique, où acheter une carte ? Ce soir nous ne savons toujours pas.

L’orage torrentiel du soir nous surprend dans notre recherche (vaine) d’une banque et d’une carte. Stop on verra demain.

la bénédiction des voyageurs

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

229049

10 H

26° / 35°

17 H

25°19298S / 56°39278W / alt 130 m

 

Pas de GPS, pas de carte... mais de toutes façons il n’y a qu’une route. La nature a juste été modifiée par le travail de l’homme pour qu’il y trouve sa place.  Les villages s’étendent le long de la route, les boutiques de toutes sortes s’y installent. Les techniques modernes s’abritent dans de quasi-masures. En ce moment c’est la saison des ananas vendus dans des échoppes précaires en bord de route.  Quelques grands champs apparaissent avec les inévitables silos. Il est probable que la bordure de route bocagée cache de grandes estancias.  On traverse une communauté indienne, annoncée comme telle.  La population est visiblement fortement guarani.

La modernité est là dans un environnement coloré traditionnel.

Encore une fois, je le redis, ce n’est que notre regard superficiel de passant, notre ressenti. Aucune richesse flamboyante affichée, un soin apporté au quotidien quelle que soit la modestie de la maison.

Les motos font du transport en commun , moto-taxi, moto familiale (à 4 voire 5 passagers), moto de transport surchargée, moto de self-entreprise (une moto – un homme – un outil)….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


XII - BRESIL - MATO GROSSO 7 /12 décembre 2017

Publié le 12/03/2017, par rampon,

BRESIL – MATO GROSSO

 

Mercredi 7 décembre – Rondonopolis

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

225884

10 H

25° - AM 31°

18 H

Aéroport Rondonopolis

16°58899S/54°72165W/ alt 459 m

 

La route et les camions, les km qui défilent à travers les champs de soja ; Une cathédrale à l’horizon, et non, seulement  des silos. Le paysage change après une petite chaîne de montagne rouge, s’installe une savane largement entamée par la culture extensive et l’élevage. Après avoir traversé quelques petites villes orientées vers l’agriculture (on ne s’y trompe pas en voyant les enseignes), Les

grands fournisseurs de semences répandent leur publicité dans tous les champs ; les usines de produits destinés à toute sorte de traitements et améliorants se reconnaissent  à l’odeur ; les  transporteurs sont omniprésents…. Bref, l’agriculture extensive.

Mais aussi un petit vignoble, qui produit, raisin de table, vin rosé et jus de raisin ; essentiellement du cépage Niagra ; une saveur surprenante. Le vin n’est pas de notre goût. On nous invite à visiter la propriété… deux récoltes par an.

Nous avançons heureusement vers le Pantanal et ses espaces encore un peu en état de nature. Ca se mérite !

Nous avons sou vent parlé de la conduite à risque des camions, encore un sur le flan aujourd’hui, quid du chaufffeur ?

Nous avons découvert aujourd’hui un fruit qui allie beauté extérieure, intérieure et goût délicieux : le pitaya

Une cathédrale, non un silo

javascript:void(0)Bientôt Noël

 

pitaya (délicieux)  

encore un !

chapada de Guimares

 

Jeudi 8 décembre – Cuiaba

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

226050

9  H 30

27° - AM 34°

18 H 30

15°70520S/56°13357 W – alt 187 m

Que dire de cette journée ? Des camions, des camions, des camions La route est en travaux pour élargissement ce qui nous a valu d’être stoppés 45 mn, sous un soleil de plomb (41°). Pour autant on n’est pas exonéré du péage.

Un souci de moins, nous avons réglé l’assurance pour les 6 mois à venir au Mercosur.

Le musée indien Rondon devrait être intéressant ; pas facile à trouver au sein de l’université en grève.

Masques indiens

 

Porte close mais  nous bénéficions d’une visite spéciale. Très intéressant et documenté, loin du folklore. Il faut aller voir le site nous dit-on.

  recyclage (de pneu)

rien de leur fait peur 

Vendredi 9 décembre – Chapada da Guimares

Km  arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

226268

9 H 30

31° / AM 35° grains

18 H

Camping Oasis

15°45567S/55°74686alt 812m

Intermède pas mécanique, mais électrique. Plus de code. Intervention rapide d’un spécialiste. Une petite soudure et c’est reparti. Direction le Parc de Guimares.

C’était sans compter les travaux d’entretien des routes. Deux heures d’attente pour que la route se libère.

Enfin on se trouve face à la falaise rouge, déchiquetée.

Bivouac confort sur la pelouse d’un camping  citadin (la jardin d’une maison).Nous sommes seuls, avec les grillons, les oiseaux et un chien qui aboie au lointain dans la nuit.

 

 

Samedi 10 décembre – Chapada da Guimares

Km  arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

226419

9 H

25° / AM 32° grains

18 H

 

15°58424S/55°46963 - alt  747 m

Chapada dos Guimares vit du tourisme, on ne peut s’y tromper, boutiques, bars, restaurants fleurissent partout. Mais l’Office de tourisme est fermé ce matin. On nous dit, dans une heure peut-êrre. Petit tour au marché …. Toujours pas ouvert.

Un peu de tourisme vert : un beau panorama sur la plaine de Cuiaba, une belle cascade, udes rencontres très select et un baise-main, , et un bon restaurant et retour.
L’Office de Tourisme n’a pas ouvert aujourdhui, personne ne sait pourquoi et personne ne possède une carte touristique de la région. Enervant, désopilant, attristant.

Finalement nous trouverons la caverne Aore Jari, sur le plateau une rivière en partie souterraine glisse ses eaux limpides dans des grottes. Impressionnant, m         is une fois de plus on regrette d’être sous la contrainte d’un guide et de pouvoir  aller à notre pas dans cette nature à découvrir. Tout cela pour un prix prohibitif.

J’ai dit notre guide sympathique… après son service il nous emmène à un belle cascade secrète pour un bain bien agréable après la canicule.

Bivouac nature.

Dimanche 11 décembre – Campo verde - Rondonopolis - Coxim

Km  arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

226865

9 H

22° nuages / AM 34°

18 H

Aéroport  Coxim

18°47312S / 54°71710 W- alt 307m

Qui dira les vastes étendues, les routes qui grimpent et redescendent tout aussitôt, sans doute pour distraire des champs de sojas, Passant du Mato Grosso  au Mato Grosso du Sud une constante, les routes payantes, une autre constante, le repos dominical n’existe pas dans les champs. Et une déception, les camions ne connaissent pas le week-end.

Néanmoins, on adapte son regard aux nouvelles proportions, on apprécie les quelques traces de sertao qui n’ont pas « colonisés », on essaie de dénombrer les immenses troupeaux… non on ne s’ennuie pas.

toujours compter sur l'au-delà 

à perte de vue

à perte de de vue...............

au bout du chemin la fazenda.......

rien n'accfroche le regard


XI - BRESIL - GOAIAS - 4 / 6 décembre 2016

Publié le 12/03/2017, par rampon,

BRESIL - GOAIAS

 

Dimanche 4 décembre – parc Pireneus – Pireneopolis.

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

224 887

9 h

24° : AM orages 20°/ soir 23°

18 h

Parking aéroport Pirenopolis

15°85324S/48°97811 / alt 785

Il est temps de partir du camping, où se préparent des festivités, tente de réception montée.

On est très éloigné de l’architecture monumentale, dès les premiers villages en direction de Pirenopolis. Route directe par le parc de Pireneus (Des français sont-ils pour quelques chose dans cette appellation ?). Une grande variété végétale, mais la faune se réduit aux oiseaux. Peut-être ne sommes-nous pas assez attentifs. Un peu de montagne, on grimpe jusqu’à 1300 m vers des sommets déchiquetés, çà change des plateaux vallonnés.

Pirenopolis se niche dans un creux entouré de mines de.. quelque chose. Ville créée autour d’une ruée vers l’or au 18ème siècle, elle a conservé de cette époque une église (entièrement renovée à la suite d’un incendie) et ses petites maisons maintenant boutiques, resto, bar…

Une vrai ville touristique. On regrette de n’avoir pas plus de commentaires. Mais c’est dimanche, l’office de tourisme est fermé et pas une brochure disponible. Charmant tout de même.

 

Lundi 5 décembre – Goaias

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

225422

8 h

21° NuageS : AM orages 5°

18 h

7°13012S/49°98495 W alt 574

Un petit tour de piste avant de rejoindre la  route en direction de Rio Verde. Elevage  de brahmanes et soja, petites villes. Route tranquille si on oublie les camions. Des paysages d’Eden. Sans doute pas pour tout le monde, parfois on repère es campements de « sans terre » installés en bord de route. Désolant, au vu des richesses de ce pays. Est-ce que le/les dieu/x invoqué/s dans le nomreuses églises pourront quelque chose pour eux ?

Après maintes recherches nous avons pu refaire des clefs pour la voiture, nous voilà rassurés

la réputation du boeuf brésilien

il y en a pour tous les goûts

 


aux avants postes de la ville

 

 

 

 

 

 

Mardi 6 décembre – Rio Verde - Jatai

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

La plaine étire des km de soja, de maîs, de canne, de prairies. Même le bord de la route est cultivé partout où c’est possible. Par qui ? par les fazendas qui s’étendent sur l’espace public ? Par les sans-terre ?

Des champs à perte de vue  

D ‘énormes silos de stockage .... des camions de transport qui foncent sur les routes                     

Et les cabanons en bord de route.

 

Rio Verde, Jatai, les villes et villages se font rares. On s’enfonce petit à petit vers l’ouest.


X - BRESIL - BRASILIA - 2 /4 décembre 2016

Publié le 12/03/2017, par rampon,

Vendredi 2 décembre –Brasilia

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

224650

9 H

25° / AM 30°

18 h

Camping Brasilia

15°76872S/47°91102W / alt 1100 m

Brasilia n’est pas encore en vue que l’on aperçoit déjà les immeubles des villes satellites.  Et  voici s à Brasilia sans signalétique nous l’indiquant ; les autoroutes se multiplient, les voies de circulation s’élargissent, nous y sommes. On dit la ville conçue pour en imposer, pas pour y vivre. En effet, le gigantisme frappe fort, avenues, immeubles, espaces verts, tout est démesuré. Pas un resto, pas un bar, pas une boutique….tout étant repoussé hors du centre administratif et gouvernemental fédéral.

Mais… la circulation est fluide, et le stationnement sans problème.

Nous avons tenté le tout pour le tout : NON nous n’obtiendrons  pas de prorogation de visa  (un prêté pour un rendu, en cause les accords de Schengein)

Nous parcourons, en voiture, tout le centre pour ressentir l’atmosphère de la capitale. On peut même se garer juste à côté de la cathédrale. Imaginez.

Une réussite architecturale ; couronne d’épines ou flammes qui s’élèvent vers les cieux ? chacun choisira. Dès l’entrée c’est quiétude, lumière,  espace sans limite, les yeux portent vers le haut, où l’on attrape le regard d’un ange bien classique ; une coquille, une protection, une ouverture.

Nuit au camping, géré dans la plus complète décontraction.

pour l'exemple

rue typique

 

livraison rapide   

 Noël approche

 

Samedi 3 décembre – Brasilia

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

224736

9 h

27°

18 h

Camping Brasilia

On pourrait vous faire un reportage documenté des principaux sites et bâtiments de Brasilia, pour cela vous disposez d’internet. Quelques photos reflèteront nos impressions sans autre commentaire que ceux de piétons perdus dans le surdimensionné et admiratifs de l’esthétique..

Nous avons aussi aimé le musée consacré à l’artisanat indien, délicat dans l’usage quotidien.

Nous avons voulu voir aussi où habitent tous ces fonctionnaires. Passé le pont JK sur le lac artificiel de quelque 40 hares, un grand secteur résidentiel dans la verdure. Quand on s’éloigne, aux immeubles plus modestes succèdent des bourgades caractéristiquement pauvres avec leurs débordements de lixos «ordures » et cycle inverse quand on se rapproche de Brasilia.

       

Lumière inquiétante sur ville hors mesure

 

 pour sourire

harmonie

écologie sur lac artificiel

 

 

hommage aux mains qui ont bâti Brasilia 

 

 

 

 

 

 


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