BIPBIP AUX AMERIQUES

Un vieux couple de retraités / une envie de découverte / un Defender 130 à l'aménagement spartiate / 2 ans ou plus de voyage au long cours aux Amériques - du Sud au Nord

XXVII - i - COSTA RICA - 01 novembre au 10 novembre 2017

Publié le 4/11/2017, par rampon,

Mercredi 1er novembre -  Paso Canoas (frontière Panama/Costa Rica) – Playa Blanca

Frontière passée sans encombre. Nous refusons l’aide d’un agent (dûment étiqueté), il nous talonne pour finalement nous demander 10 dollars. Nous lui demandons s’il plaisante et lui donnons 5 dollars, c’est bien parce que c’est notre dernier geste au Panama.

Route à l’Est direction la presqu’ile de Oso.

Première impression : tout est « nickel », on verra si ça se confirme. Tout est hors de prix au supermarché.

Playa blanca, les pieds dans le gazon sous les cocotiers.

Les  hôtels, restaurants, cabanas de bord de mer sont établis en retrait, la première ligne c’est pour nous, vue imprenable sur le golfe Dulce.

leur ramage ne vaut pas leur plumage, dommage

deux e$perruches en discussion

Pacifique, très pacifique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Idyllique

Jeudi 2 novembre -  Playa Blanca – Puerto Jimenez

Marée discrète pas de vagues, la mer à nos pieds, où on plonge sans un frisson.
Des petits éclairs blancs agitent la surface à deux mètres du bord. Ce sont des petites raies qui viennent s’exercer avec élégance au ras du sable, au ras de la surface.

Des jeunes jouent au ballon, l’orage qui éclate ne les arrête en rien. Et le soleil revient éclairant la mangrove ; les aras passent en criaillant, se posent et semblent discuter. Les arbres fleurissent de l’éclat de leur plumage.

Sur le conseil des « ioverlandistes » nous poussons jusqu’à Puerto Jimenez plus au sud et le camping d’Adonis.*

« ioverland » : site d’échanges de bonnes adresses entre voyageurs au long cours.

Vendredi 3 novembre  – Puerto Jimenez

Bien fait pour moi, les singes ne se sont pas manifestés ce matin. Nous profitons du parc, l’océan à vue derrière la haie, la lagune derrière, et tout à côté l’aéroport (petits avions de ligne discrets qui passent comme u souffle). .Ciel toujours chargé de nuages. Début d’après-midi et ce sont des trombes d’eau . Promenade écourtée, visant seulement à protéger au mieux l’appareil photo.

Leçon de français avec Adonis qui parle anglais, allemand, japonais et apprend l’hébreu. Remarquable.

Samedi 4 novembre -  Puerto Jimenez – Piedras Blancas - Dominical

Cadeau ce matin, d’un couple en vacances qui nous offrent une brioche spécialité locale. Le temps d’échanger et ils doivent partir - ils ont visité toute l’Europe de France, au Cap Nord, de la Géorgie à l’Italie….. en vespa .

Cap à L’ouest par la côte pacifique. Pendant que  nous déjeunons au restaurant (tellement bon que nous avons tout mangé !), le ciel nous tombe sur la tête. Il fait quasiment nuit à 3 heures.

Les coins de plage au cadre idyllique sous les cocotiers deviennent vite des cloaques

Ca se calme, le temps de s’installer dans un village, et ça repart. Ca calmera peut-être les fêtards du samedi soir et leur musique infernale..

Nous sommes en territoire « tout surf », « tout américain », « tout pour le tourisme »… je n’ai pas dit pour le touriste. Les rues sont des bourbiers.

Conversation entre Français avec un jeune expatrié (deux ans d’expérience familiale)

Dimanche 5 novembre -  Dominical – San IsidroEl General – Rivas – Division – Parque Nacional los Quetzales

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

250831 km

10 H 30

30°/ 11°

16 H

09°36.9111 N/83°49.1160 W/ 2977 m

 

Ce sont les tropiques, ce matin grand soleil, hygrométrie au plus haut, et  encore quelques flaques dans les rues.

L’artisanat local fait dans ce que notre copain Michel appel « la cuiller de bois », c’’est-à-dire des objets colorés, répétitifs, sans imagination (je dirais laids, mais c’est affaire de goût), réinterprétant la culture locale.

La plage et les cocotiers imagent l’atmosphère surf, mais point de surfer de bon matin dans les rouleaux bien formés.

Difficile de déterminer un itinéraire tant les parcs nationaux sont multiples. Nous optons pour le parc des quetzal, cet oiseau mythique et magnifique.

Confiants en nos deux GPS, nous prenons la route, d’abord bonne, se dégradant en route non revêtu avant de devenir piste, puis sentier caillouteux. Il faut se rendre à l’évidence, nous avons perdu de vue la panaméricaine. On nous affirme que la route juste là nous amènera à bon port, elle est bonne. Pas de problème.

C’est une piste, on peut dire en bon état, on se croise avec précaution sur tout le parcours, mais virages et pentes très très raides éprouvent Bipbip le plus souvent en 1ère ou 2de en petite vitesse, soit 10 km/h.

Au déjeuner, visite de José, café, gâteau, conversation. Sa famille cultive le café, mais la spécialité de la région, c’est la tomate sous serre. Culture sportive, sur pentes vertigineuses, région prospère, jolies maisons entourées de fleurs, 4 X 4….

Les montagnes s’embrument dans le soleil, les vallées s’ouvrent, le paysage est éblouissant, saisissant, beau, et en plus il fait frais.

On rejoint la panaméricaine et l’entrée du parc. Bivouac.

intrépide, périlleux passage de barre

atmosphère de forêt tropicale  humide

une apparition

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 6 novembre -  Parque Nacional los Quetzales – Guadalupe - Mercedes

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

Le parc offre à la visite un sentier de 2 km seulement, plus loin interdit par une communauté indienne.

Charmant sentier dans la forêt dense, de quetzal point. Mythique comme le puma, discret lui aussi. J’ai cru entendre un feulement, sans doute fruit de mon imagination. A cette altitude, il fait frais, on part d’un pas alerte mais on ressent très vite les effets de l’altitude qui nous invitent à ralentir pour mieux s’imprégner de l’atmosphère de la forêt humide. A  midi déjà, le soleil se voile de brume.

Repérage d’une « planta » usine à gaz. Rien à faire, mais l’employé d’un distributeur appelle son patron qui arrive, nous le suivons jusqu’à son magasin (15 mn en voiture) où nous le convainquons de procéder à l’opération. Et voilà, nous avons du gaz ! Difficile d ‘imaginer cette entraide chez nous.

Il se fait tard et nous approchons de la capitale et de ses encombrements. Ioverlander est là pour nous indiquer la bonne adresse du jour. Dans le quartier des facultés, une petite rue tranquille bordée de villas et un  jardin d’enfants gardé la nuit. C’est là. Super.

fleurs tropicales

à défaut de le croiser, voici le tapir (naturalisé)

les charettes courent encore les rues, moins jolies cependant

 

Mardi 7 novembre -  San Jose – Parque Nacional Volcan Poas (fermé)

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

 

Visite de la capitale après l’inévitable recherche dun  parking gardé au portail assez haut mpour nous accueillir.  Capitale de caractère provincial. Les musées ne retiendront pas notre attention. Lieu d’intérêt le marché : deux, trois quadras (quadra = bloc d’immeuble de 100 m X 100 m, commun à toutes les agglomérations d’Amérique du Sud et Centrale). Tout se mêle, l’alimentaire, les bazars, la mode, les équipements les plus variés, dans un désordre inimaginable. C’est vivant ! Différence notable, les détritus sont maitrisés.

Très peu de petits vendeurs à la sauvette dans les rues, sauf des marchands de primeurs. Il faut dire que San José est au cœur d’une région agricole prospère. Boucheries et charcuteries présentent des étals un peu plus variés, les boulangeries des pains presque français – signes d’un mode de vie nettement moins… rustique.

La ville nous étourdit, nous en sortons vite pour monter au Nord vers le volcan Poas. Superbe région de pâturage et de spécialités laitières, de production de primeurs et surtout de fraises. Les serres s’étagent sur les pentes, s’étalent sur les plaines.  Ce doit être très lucratif. : on paie les fraises à la production  environ 3 € les 500 g, ce qui explique les jolies maisons bien entretenues, le parc de voitures…

Malheur, la route du volcan est fermée pour cause d’activité éruptive dangereuse. Bivou           ac au bord de la route pas très fréquentée et pour cause. Le vent agite les toiles, on c’était habitué à l’air calme et humide de la forêt tropicale.

oeufs de tortue

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
un peu de tout au marché
 
 

 

   silhouettes dans la rue

curieuse maison de toit

 

Mercredi 8 novembre -  Aguas Zarcas – Lago Arenal

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

On n’a  plus qu’à continer la route – très touristique – Belle végétation tropicale, des chutes d’eau, des eaux thermales. Nous aimerions une petite source  chaude en pleine nature, et tout le long de la route ce ne sont que hôtels, lodges, sophistication…..  On doit se souvenir que le Costa Rica a misé sur le tourisme.

Ne boudons pas notre plaisir, la route est belle, le ciel est clément, il fait moins chaud qu’en bord de mer… et c’est beau.

La nuit arrive très vite, dès 17 heures. Superbe bivouac ce soir au bord du lac Arenal. Idéal.

 

Jeudi 9 novembre -  Las Canas – Liberia – Cuajiquinil – La Cruz

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

251320

10 H 30

30° : 26°

17 H 30

11°02.7979 W/85°37.6029 N / 224 m

Un vacarme infernal nous réveille, u ne famille de singes prend le petit déjeuner dans les arbres en discutant.

Imparable stop à la German Bakery pour appelstruddel. Le patron nous accueille avec un  10 % de rabais. Cher mais sympa. Pas plus qu’ailleurs les expatriés américains ne parlent espagnol.

Tour du lac avec les volcans en toile de fond. Il nous viendrait presque des envies de faire goûter aux touristes les plaisirs de la voile sur ce lac magnifique qui doit bien faire 25 km.

On redescend vers des paysages paisibles de pâturages cernés de forêts, pour atteindre une plage tranquille.
C’était sans compter avec une boulon qui lâche et menace la solidité de la galerie… plus prudent de ne pas poursuivre sur la piste particulièrement cahoteuse. Personne ne dispose d’un  malheureux boulon. Nous dormirons sur le parking de la police des frontières en attendant l’ouverture d’une ferreteria (quincaillerie).

Un peu bruyant la ruta intemericana

l'heure du petit déjeuner en famille

 route sous la jungle

Il fera beau demain

Vendredi 10 novembre – frontière Costa Rica – Nicaragua

Des files de camions, chauffeurs stoïques attendent le passage en frontière. Les autres véhicules arrivent rapidement à l’épreuve des formalités. D’un  côté de la frontière comme de l’autre, difficile de faire plus désordonné. Indications quasi inexistantes, on peut errer longtemps du bureau de paiement des taxes de séjour à la sortie, à l’immigration, aux douanes. Et on est assailli par des personnes de bonne volonté pour nous aider, faire du change…. (pourboire demandé ensuite).

Et on recommence de l’autre côté, sous un soleil de plomb qui chauffe à blanc.

Cette halte obligatoire nous permet une belle rencontre avec un  couple de français, Isabelle et Bruno en route, et en vélo, depuis  2006 ; 125 000 km au compteur.  Chapeau !
Allez voir leur site.

« ROUES LIBRES  - www.roueslibres.net »

Et nous retrouvons le couple d’allemands rencontrés au dédouanement des véhicules au Panama.

Un  petit bout de route et  nous nous retrouvons au bord du lac du Nicaragua pour déjeuner au bord de l’eau.

Première impression, une plaine bordant ce grand beau lac d’où surgissent deux volcans le Concepcion et le Maderas.

Trop tard pour atteindre Granada ce soir. Bivouac citadin – pas vraiment bucolique – à Nanmaine.

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

L’ouest du Nicaragua  se développe entre Pacifique, grands lacs  et volcans. La chaîne des nombreux volcans sur la droite, nous continuons notre route jusqu’au lac Apoyo. Il suffit de voir la carte c’est un lac installé dans un  cratère, tout rond. Plusieurs miradors accueillent les visiteurs ; le premier très, très touristique, boutiques, bars, musique….. Le suivant beaucoup plus champêtre. Belle vue sur le lac, végétation tropicale, sentiers….accueil sympa du garde. Nuit on ne peut plus tranquille.

 

 

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

Le volcan Masaya n’est qu’à quelques km. On grimpe un peu pour voir les premières coulées de lave, où la végétation a déjà trouvé sa place, maigres arbustes, pas encore la forêt tropicale.

Musée d’interprétation et montée au volcan en voiture jusqu’au cratère (juste ce qu’il nous faut). Les bouches de l’enfer s’ouvrent, le cratère bien dessiné, bordé de soufre laisse échapper des nuages sulfureux qui ne semblent pas gêner quelques rapaces. Tout petit parking, visite limitée à quelques minutes.

 

Route vers Managua Surprenante capitale : larges routes d’accès envahies de publicités tapageuses, étonnantes silhouettes se dessinant sur un cerro : Sandino ; un quartier  moderne de banlieue industrielle et de bureau ; difficile de trouver le centre-ville, il n’existe pas, on trouve des ministères dans de sombres banlieues. La nouvelle cathédrale est construite dans un quartier un peu paumé et dégradé ;

Ce que l’on retiendra, les avenues ponctuées de grands arbres bouclés de toutes les couleurs, illuminés la nuit, le quariter de bord du lac avec le palacio nacional (musée national), l’ancienne cathédrale très ébranlée en attente de restauration, le parque turistico.

 

Très joli malecon (promenade) en bord de lac qui offre, promenades en bateau, activités ludiques de toutes sortes, pour tous âges, restauration. Le remarquable : en bord de lac, des paillottes à usage public….. les activités commerciales étant reléguées en deuxième ligne. 

L’incident du jour : nous étant renseigné auprès du garde, nous optons pour un bivouac sur le parking public, non fermé, gardé à côté du palacio nacional. A 10 h on nous dit que nous devons partir. Pour nous « protéger » la police nous dit d’aller voir plus loin !

Une station service de bonne volonté  nous reçoit, avant que la police vienne nous demander nos passeports au milieu de la nuit. Les « bruits » ont couru , c’est pour mieux nous protéger !

Conclusion, la police est partout, les gardiens de sécurités sont partout… pour protéger l’air ambiant des rues.

 

Jeudi 2 novembre -  Playa Blanca – Puerto Jimenez

Marée discrète pas de vagues, la mer à nos pieds, où on plonge sans un frisson.
Des petits éclairs blancs agitent la surface à deux mètres du bord. Ce sont des petites raies qui viennent s’exercer avec élégance au ras du sable, au ras de la surface.

Des jeunes jouent au ballon, l’orage qui éclate ne les arrête en rien. Et le soleil revient éclairant la mangrove ; les aras passent en criaillant, se posent et semblent discuter. Les arbres fleurissent de l’éclat de leur plumage.

Sur le conseil des « ioverlandistes » nous poussons jusqu’à Puerto Jimenez plus au sud et le camping d’Adonis.*

« ioverland » : site d’échanges de bonnes adresses entre voyageurs au long cours.

Vendredi 3 novembre  – Puerto Jimenez

Bien fait pour moi, les singes ne se sont pas manifestés ce matin. Nous profitons du parc, l’océan à vue derrière la haie, la lagune derrière, et tout à côté l’aéroport (petits avions de ligne discrets qui passent comme u souffle). .Ciel toujours chargé de nuages. Début d’après-midi et ce sont des trombes d’eau . Promenade écourtée, visant seulement à protéger au mieux l’appareil photo.

Leçon de français avec Adonis qui parle anglais, allemand, japonais et apprend l’hébreu. Remarquable.

 

Samedi 4 novembre -  Puerto Jimenez – Piedras Blancas - Dominical

Cadeau ce matin, d’un couple en vacances qui nous offrent une brioche spécialité locale. Le temps d’échanger et ils doivent partir - ils ont visité toute l’Europe de France, au Cap Nord, de la Géorgie à l’Italie….. en vespa .

Cap à L’ouest par la côte pacifique. Pendant que  nous déjeunons au restaurant (tellement bon que nous avons tout mangé !), le ciel nous tombe sur la tête. Il fait quasiment nuit à 3 heures.

Les coins de plage au cadre idyllique sous les cocotiers deviennent vite des cloaques

Ca se calme, le temps de s’installer dans un village, et ça repart. Ca calmera peut-être les fêtards du samedi soir et leur musique infernale..

Nous sommes en territoire « tout surf », « tout américain », « tout pour le tourisme »… je n’ai pas dit pour le touriste. Les rues sont des bourbiers.

Conversation entre Français avec un jeune expatrié (deux ans d’expérience familiale)

 

Dimanche 5 novembre -  Dominical – San IsidroEl General – Rivas – Division – Parque Nacional los Quetzales

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

250831 km

10 H 30

30°/ 11°

16 H

09°36.9111 N/83°49.1160 W/ 2977 m

 

Ce sont les tropiques, ce matin grand soleil, hygrométrie au plus haut, et  encore quelques flaques dans les rues.

L’artisanat local fait dans ce que notre copain Michel appel « la cuiller de bois », c’’est-à-dire des objets colorés, répétitifs, sans imagination (je dirais laids, mais c’est affaire de goût), réinterprétant la culture locale.

La plage et les cocotiers imagent l’atmosphère surf, mais point de surfer de bon matin dans les rouleaux bien formés.

Difficile de déterminer un itinéraire tant les parcs nationaux sont multiples. Nous optons pour le parc des quetzal, cet oiseau mythique et magnifique.

Confiants en nos deux GPS, nous prenons la route, d’abord bonne, se dégradant en route non revêtu avant de devenir piste, puis sentier caillouteux. Il faut se rendre à l’évidence, nous avons perdu de vue la panaméricaine. On nous affirme que la route juste là nous amènera à bon port, elle est bonne. Pas de problème.

C’est une piste, on peut dire en bon état, on se croise avec précaution sur tout le parcours, mais virages et pentes très très raides éprouvent Bipbip le plus souvent en 1ère ou 2de en petite vitesse, soit 10 km/h.

Au déjeuner, visite de José, café, gâteau, conversation. Sa famille cultive le café, mais la spécialité de la région, c’est la tomate sous serre. Culture sportive, sur pentes vertigineuses, région prospère, jolies maisons entourées de fleurs, 4 X 4….

Les montagnes s’embrument dans le soleil, les vallées s’ouvrent, le paysage est éblouissant, saisissant, beau, et en plus il fait frais.

On rejoint la panaméricaine et l’entrée du parc. Bivouac.

 

Lundi 6 novembre -  Parque Nacional los Quetzales – Guadalupe - Mercedes

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

Le parc offre à la visite un sentier de 2 km seulement, plus loin interdit par une communauté indienne.

Charmant sentier dans la forêt dense, de quetzal point. Mythique comme le puma, discret lui aussi. J’ai cru entendre un feulement, sans doute fruit de mon imagination. A cette altitude, il fait frais, on part d’un pas alerte mais on ressent très vite les effets de l’altitude qui nous invitent à ralentir pour mieux s’imprégner de l’atmosphère de la forêt humide. A  midi déjà, le soleil se voile de brume.

Repérage d’une « planta » usine à gaz. Rien à faire, mais l’employé d’un distributeur appelle son patron qui arrive, nous le suivons jusqu’à son magasin (15 mn en voiture) où nous le convainquons de procéder à l’opération. Et voilà, nous avons du gaz ! Difficile d ‘imaginer cette entraide chez nous.

Il se fait tard et nous approchons de la capitale et de ses encombrements. Ioverlander est là pour nous indiquer la bonne adresse du jour. Dans le quartier des facultés, une petite rue tranquille bordée de villas et un  jardin d’enfants gardé la nuit. C’est là. Super.

 

Mardi 7 novembre -  San Jose – Parque Nacional Volcan Poas (fermé)

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

 

Visite de la capitale après l’inévitable recherche dun  parking gardé au portail assez haut mpour nous accueillir.  Capitale de caractère provincial. Les musées ne retiendront pas notre attention. Lieu d’intérêt le marché : deux, trois quadras (quadra = bloc d’immeuble de 100 m X 100 m, commun à toutes les agglomérations d’Amérique du Sud et Centrale). Tout se mêle, l’alimentaire, les bazars, la mode, les équipements les plus variés, dans un désordre inimaginable. C’est vivant ! Différence notable, les détritus sont maitrisés.

Très peu de petits vendeurs à la sauvette dans les rues, sauf des marchands de primeurs. Il faut dire que San José est au cœur d’une région agricole prospère. Boucheries et charcuteries présentent des étals un peu plus variés, les boulangeries des pains presque français – signes d’un mode de vie nettement moins… rustique.

La ville nous étourdit, nous en sortons vite pour monter au Nord vers le volcan Poas. Superbe région de pâturage et de spécialités laitières, de production de primeurs et surtout de fraises. Les serres s’étagent sur les pentes, s’étalent sur les plaines.  Ce doit être très lucratif. : on paie les fraises à la production  environ 3 € les 500 g, ce qui explique les jolies maisons bien entretenues, le parc de voitures…

Malheur, la route du volcan est fermée pour cause d’activité éruptive dangereuse. Bivou           ac au bord de la route pas très fréquentée et pour cause. Le vent agite les toiles, on c’était habitué à l’air calme et humide de la forêt tropicale.

 

Mercredi 8 novembre -  Aguas Zarcas – Lago Arenal

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

On n’a  plus qu’à continer la route – très touristique – Belle végétation tropicale, des chutes d’eau, des eaux thermales. Nous aimerions une petite source  chaude en pleine nature, et tout le long de la route ce ne sont que hôtels, lodges, sophistication…..  On doit se souvenir que le Costa Rica a misé sur le tourisme.

Ne boudons pas notre plaisir, la route est belle, le ciel est clément, il fait moins chaud qu’en bord de mer… et c’est beau.

La nuit arrive très vite, dès 17 heures. Superbe bivouac ce soir au bord du lac Arenal. Idéal.

 

Jeudi 9 novembre -  Las Canas – Liberia – Cuajiquinil – La Cruz

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

251320

10 H 30

30° : 26°

17 H 30

11°02.7979 W/85°37.6029 N / 224 m

Un vacarme infernal nous réveille, u ne famille de singes prend le petit déjeuner dans les arbres en discutant.

Imparable stop à la German Bakery pour appelstruddel. Le patron nous accueille avec un  10 % de rabais. Cher mais sympa. Pas plus qu’ailleurs les expatriés américains ne parlent espagnol.

Tour du lac avec les volcans en toile de fond. Il nous viendrait presque des envies de faire goûter aux touristes les plaisirs de la voile sur ce lac magnifique qui doit bien faire 25 km.

On redescend vers des paysages paisibles de pâturages cernés de forêts, pour atteindre une plage tranquille.
C’était sans compter avec une boulon qui lâche et menace la solidité de la galerie… plus prudent de ne pas poursuivre sur la piste particulièrement cahoteuse. Personne ne dispose d’un  malheureux boulon. Nous dormirons sur le parking de la police des frontières en attendant l’ouverture d’une ferreteria (quincaillerie).

Un peu bruyant la ruta intemericana

Vendredi 10 novembre – frontière Costa Rica – Nicaragua

Des files de camions, chauffeurs stoïques attendent le passage en frontière. Les autres véhicules arrivent rapidement à l’épreuve des formalités. D’un  côté de la frontière comme de l’autre, difficile de faire plus désordonné. Indications quasi inexistantes, on peut errer longtemps du bureau de paiement des taxes de séjour à la sortie, à l’immigration, aux douanes. Et on est assailli par des personnes de bonne volonté pour nous aider, faire du change…. (pourboire demandé ensuite).

Et on recommence de l’autre côté, sous un soleil de plomb qui chauffe à blanc.

Cette halte obligatoire nous permet une belle rencontre avec un  couple de français, Isabelle et Bruno en route, et en vélo, depuis  2006 ; 125 000 km au compteur.  Chapeau !
Allez voir leur site.

« ROUES LIBRES  - www.roueslibres.net »

Et nous retrouvons le couple d’allemands rencontrés au dédouanement des véhicules au Panama.

Un  petit bout de route et  nous nous retrouvons au bord du lac du Nicaragua pour déjeuner au bord de l’eau.

Première impression, une plaine bordant ce grand beau lac d’où surgissent deux volcans le Concepcion et le Maderas.

Trop tard pour atteindre Granada ce soir. Bivouac citadin – pas vraiment bucolique – à Nanmaine.

 

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