BIPBIP AUX AMERIQUES

Un vieux couple de retraités / une envie de découverte / un Defender 130 à l'aménagement spartiate / 2 ans ou plus de voyage au long cours aux Amériques - du Sud au Nord

XXV - 1 - COLOMBIE - NARINO - PUTUMAYO - HUILA - CAUCA 11 août / 27 août 2017

Publié le 20/08/2017, par rampon,

 

Vendredi 11  août – frontière Equateur / Colombie - Ipiales – Pasto – Reserva de la Cocha

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

9 H

soleil

19 H

01°08.5044 N / 77°09.9200W / 2797 m

 

Adieu Equateur – Bonjour Colombie.

A la frontière c’est la cohue, beaucoup de Vénézuéliens apparemment.

Passage sans encombre, eu égard à notre âge ou au fait d’être européens, nous avons droit à un traitement rapide (1 H ½)

Nous sommes soulagés de pouvoir souscrire très rapidement une assurance sans doute réduite aux risques encourus par les personnes, tout de même mieux que rien.

Refusant de changer à la sauvette, nous le paierons plus tard. Faute de COP au péage, il ,nous faudra manœuvre et changer !

Change dans l’épicerie d’un village pour nous dépanner.

A Ipiales le distributeur ne veut délivrer que des dollars. 50 personnes en attente dans une autre banque, circulation folle et rues en pentes à 20°. Courage, fuyons… sans argent.

Change à Pasto où nous essayons de rester pour la nuit. En vain, parcs fermés, Approvisionnement (nous étions à zéro pour le passage de frontière).

Superbe vue sur la vallée et le lac de la Cocha ; nous arriverons à la réserve de la Cocha à la nuit, pour bivouaquer face à l’embarcadère.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 12  août –San Francisco

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

9 H

14° - soleil voilé / 20 °

17 h

01°04.5993 N/76°48.2962 W/ 1932 m

Très curieux endroit que la réserve de la Cocha. Une communauté gère l’accès au lac et à la petite île

de la Carota.

Au réveil nous nous retrouvons seuls au milieu de la place, entourés de toute la communauté en réunion. Nous comprenons qu’il s’agit de décider des travaux à venir et de leur répartition.

Développement touristique intense autour d’un canal menant au lac. Maisons sur pilotis ou non, aux allures de chalet suisse, offre de ballade en lanchas sur le lac. Restaurants côte à côte. Un peu trop sophistiqué pour nous, mais tout à fait joli et charmant.

Pasta pour quelques courses et nous décidons de quitter la panaméricaine, pour une route secondaire. Pas de problème jusqu’à San Francisco. Belle route roulante et paysages pastoraux faisant bientôt place à la forêt épaisse.

Attention lorsqu’on repère une route blanche sur la carte, c’est une piste. Et quant au nombre de km apparent il dépend du nombre de virages en lacets. Nous devons faire une moyenne de 10 km heure ; virages serrés, routes étroites, croisements de véhicules impossibles, marches arrière,
chute de pierres, glissements de terrains, éboulements…… et les énormes camions !

Nuit au bord de la piste. Une chance de trouver une petite aire plate.

 

 

composition votive de graines, fibres, fleurs dans une petite église

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 13  août – Mocoa

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

244593

 

25° soleil /17°

17 H

00° 39°0318 N/ 76°15.1399 -2933 m

Cette route est folle. On l’appelle « el trampolino de la muerte » le transpoline de la mort, c’est dire comme on saute et tressaute.

Rencontre d’un courageux motard français qui arpente les routes sud-américaines depuis 3 ans. Buen suerte Biche.

Recherche d’un restaurant réputé recommandé par un mecanico oeuvrant sur la route. Pas de chance, il a été transféré et introuvable. Asado près d’une rivière fréquentée par la population, abrutis de musiques dissonantes.

 

 

Lundi 14  août – Pitalito  - San Augustin - El Tablon

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

 

25° soleil/ 25°

16 H

01°52.9444N / 76°16.4866 -

Pitalito est une grande ville dotée de grands magasins et de « planta » (usine) de gaz. Pour autant aucune ne consent à essayer de remplir nos bouteilles.

Nous sommes ici dans les hauts lieux de la culture indienne antique.
A l’Office de tourisme de San Augustin  (accueil très sympathique) nous rencontrons Idelma qui nous invite à passer la nuit chez elle à El Tablon sur le parking.

La visite se mérite, piste en pente, étroite, tortueuse, pierreuse….. mais accueil charmant de Gladys et sa fille Caterina qui nous font visiter le petit musée d’artisanat local (bois, canne à sucre, tissage de fibres de feuilles de bananiers ou cactus …) et nous donnent des explications sur les statues trouvées sur le site.

récupération de la mélasse de canne

distillation - très - artisanale

Mardi 15  août - El Tablon – Chaquira – Elstero del Magdalena – Alto de los Idolos

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

 

25° soleil/ 25°

15 H

01°55.0078 N/76°14 ?5960 W / 1802 m

Très courageux ce matin nous partons à pied voir le site de Chaquira. Jolie ballade dans la riche nature, fleurs sauvages, cultures de café, bananes, lulo (un fruit duveteux, orangé un peu acide pour les jus de fruits délicieux).

Le mirador offre une vue saisissante sur la vallée du Magdalena ; et au bord des pétroglyphes écrits dans les rochers.

On reparlera plus tard de toutes ces figures et statues quand nous en saurons saisi – un peu – les significations.

Gladys et Caterina ont la larme à l’œil en nous voyant partir…. Le courant est passé. Nous avons beaucoup parlé, goûté le lulo, appris plein de détails sur l’utilisation des plantes…

Nous nous lançons dans un circuit vers el Estrecho del Magdalena. Curieux la route n’existe ni sur la carte ni sur le GPS. Nous comprenons vite pourquoi, c’est une piste épouvantable, pente, sinuosité, pierre ; je sais, je me répète !

Le rio Magdalena se resserre et gronde dans une gorge étroite (2,2 m), mais on n’osera pas sauter ! La puissance des eaux en furie à certaines époques a érodé et tourmenté les roches.

Nous nous reposerons à Alto de los Idolos, restaurant ; nous faisons connaissance avec le propriétaire du restaurant, passionnés de nature qui nous montre les orchidées qu’il a apprivoisé sur ses arbres, qui nous fait repérer les oiseaux, nous donnent des haricots géants (qui poussent sur des arbres), des oranges …. Et vient prendre le café « à la maison »

bâti traditionnel en adobe

extraction du  jus de canne à sucre

Mercredi 16  août – San Agustin – Isnos – Alto de los Idolos

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

 

25° soleil/ 25°

15 H

01°55.0078 N/76°14 ?5960 W / 1802 m

 

Après avoir secoué la porte d’entrée du site qui devrait être ouvert depuis longtemps, nous apprenons que c’est fermé tous les mercredis. Rien pour l’indiquer.

Donc ce sera visite du site de San Agustin. Réputation pas usurpée. Beau musée explicatif, superbe parcours dans la forêt pour admirer toutes ces statues, colonnes, pétroglyphes, tombeaux, sarcophages énigmatiques. On manque de repère pour comprendre, même si on a envie d’apporter nos propres interprétations.

Quoiqu’il en soit, on est fasciné par cet art très varié et expressif bien que le caractère massif prédominant tende à laisser une impression d’uniformité.

Fascinant.

Retour sur Alto de los Idolos pour la visite demain. Passage à Isnos où l’on repère un vendeur de gaz qui nous fait une généreuse mais vaine tentative de remplissage. Il nous bricole un système pour demain. On espère !!

              

           

Jeudi 17  août –– Isnos – Alto de los Idolos

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

 

25° soleil/ 25°

15 H

01°55.0078 N/76°14 ?5960 W / 1802 m

De bonne heure à Isnos où le père du vendeur de gaz « mecànico » de son état, nous bricole une sortie de gaz directe spécial colombie.

Notre vendeur n’apparaissant pas, nous retournons visiter el Alto de los Idolos ; un cimetière antique fréquenté de 1000 av JC à 1500 ap JC, des sépultures spectaculaires, des chambres funéraires précédées  d’un couloir et d’une ou plusieurs « idoles » aux significations mystérieuses. Ils n’ont pas épargné leur peine pour honorer leurs défunts, leurs chefs, leurs dieux ??? qui sait ?

Mais pourquoi et comment cette culture a-t-elle disparu ?

Au retour nous retrouvons Jairo qui remplit notre bouteille. Ca marche ! nous voila rassurés pour un certain temps.

Jairo et sa femme Claudia nous invitent à déjeuner ; ce sera seulement une boisson, nous avons déjà mangé.

Bivouac sur la placette d’une communauté où nous échangeons avec un de ses membres très critique avec ce système qui tue créativité et initiatives.

     

     

 

Vendredi 18  août – Popayan

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

244913

10 H

21° soleil/ 19° orage

17 H

02°30.7186 N/76° 32.6365 W / 1877 m[d1]

Spécialité locale de « queso » fromage et de « pan de queso » . Visite de la boulangerie très artisanale, nous sommes loin du pain français.

Piste, piste, piste, caillouteuse, cahoteuse, très fréquentée au travers du parc national de Puracé ; nous traversons la jungle percée de gorges vertigineuses – n’ayons pas peur des mots - ; puis l’horizon s’élargit en un haut plateau  vallonné, et à nouveau, des prés, des vaches, un habitat dispersé.

Des thermes font naître une ville d’eau.

Et c’est Popoyan la blanche. Le centre historique quasi détruit par un séisme de 18 secondes en 1983 a été entièrement reconstruite, et l’atmosphère y semble intacte. Un bel ensemble de maisons coloniales toutes blanches,et…. pas de publicité agressive, unité des façades obligatoire, panneau blanc, écriture dorée.

Nuit sur un parking de station service tout à fait tranquille

         

chien mendiant, peut-être croisé avec un sanglier !

Samedi 19  août – Popayan

 

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

244

9 H 45

21° soleil/ 16° orage

16 H

02°30.8221 N/76° 32.2982 W / 1880 m[d2]

 

Les parkings nous sont interdits, larges et hauts portails, mais abris trop bas. Problème résolu sur le parking de supermarché Exito et taxi.

Visite de la ville blanche et de ses églises (fermées sauf la cathédrale) . Resto ma foi plutôt bon.

L’orage nous rattrape à l’arrivée au camping Ecoparque  Rayos del Sol. Armando nous accueille très gentiment et fait la lessive- machine.

 

Dimanche 20  août – Popayan

 

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

 

21° soleil/ 16° orage

 

02°30.8221 N/76° 32.2982 W / 1880 m

 

Internet à gogo, grand nettoyage, cuisine, farniente dans le parc malgré l’orage….. Détente.

Rayos del Sol offre de multiples possibilités, B & B, camping, lieux de festivités, séminaires….méditation, écosentier….. voir le site

Lundi 21  août – Popayan

 

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

 

21° soleil/ 16°

 

02°30.8221 N/76° 32.2982 W / 1880 m

Pas d’orage aujourd’hui. Nous suivons l’éco-sentier, jolie promenade ombragée jusqu’à la rivière, sentier balisé en toute discrétion, et….. pauses méditatives guidées sous le signe des anges tutélaires…..Que chacun y trouve son compte ! Un très bon moment relaxant et tranquille à l’ombre d’une végétation luxuriante (forcément ici)

Mardi 22  août – Silvia - Piendamo

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

245020

 

21° soleil/ 16°

 

0239.4172 N/76° 33.3306 W /

Direction le Parque de Tierradentro, autre site emblématique de la culture colombienne. Pas de chance la route est coupée par un éboulement. Nous bifurquons sur Silvia et son célèbre marché du mardi. Très animé, égayé des curieux costumes traditionnels des indigènes (comme il s’appellent eux-mêmes). Les hommes portent jupe bleue, poncho et chapeau. Les cabildos(chefs de village) arborent une canne ornée de bagues d’argent et de rubans.

Les femmes portent large jupe plissée noire ornée de deux bandes de couleur, un double fiche (rouge et bleu) et soit un chapeau melon qui tien miraculeusement en équilibre sur le haut du crane ou un chapeau de paille tout plat.

Les couleurs : le blanc pour la pureté, le rouge pour le sang, le bleu pour l’eau, le noir pour la   terre.

Musique andine sur la place, sans surprise, ce sont des équatoriens de Cocachi.

Arrêt à Piendamo pour déterminer la route à suivre. Nous sommes interpellé par un mécanico, qui nous dit que son cousin sera très content de nous recevoir. Aussitôt dit, aussitôt fait, Marcelo arrive en moto, nous le suivons jusqu’à sa finca.

Son épouse Lorena et lui ont fait des études en France, où ils ont vécu 10 ans ; ils parlent parfaitement français, quel repos !

Quel accueil chaleureux, visite commentée de la plantation de café et avocats (nous saurons bientôt tout de l’agriculture en Amérique du Sud, encore un peu et nous investissons !!)

Dîner –presque- français, longs et agréables échanges.

Nous sommes installés confortablement sur la pelouse, en décor toute la maisonnée, les chiens, les chats, les poules et les petits oiseaux dans  les arbres….les arbres et les fleurs

Merci Lorena et Marcelo de votre accueil chaleureux. Nous vous espérons en France.

 

                

                                

Mercredi 23  août – Piendamo - Coconuco

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

 

21° soleil/ 16°

 

0239.4172 N/76° 33.3306 W /

Nous aurions pu, nous aurions du reprendre la route, mais nous ne résistons à la proposition de Marcelo et Lorena d’une petite excursion jusqu’aux eaux thermales de Coconuco « Agua herviendo ».

Départ après déjeuner, au passage sœur et nièce de Lorena nous rejoignent.

Baignade à la nuit sous les étoiles, piscine chaude, piscine tiède, cascade d’eau fraîche, tout stress éventuel disparaît. Un bon piquenique pour finir et l’on rentre sous les étoiles. Plaisir du moment, et plaisir du partage. Nuit paisible

  

Jeudi 24  août – Morales – Suarez – Jamundo - Cali

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

245147

12 H

32° soleil/ 30°

18 H

03°20.9323 N /76°33.9312W /1114 m

Difficile de se quitter tant  nous avons partagé ! A midi il est temps de laisser nos amis à leur travail non sans avoir visité leur chambre de rêve comme suspendue à hauteur de la cime des arbres,avec vue panoramique sur la propriété. Délicieux.

En évitant la panamerica nous traversons une belle région de culture tropicale, ananas, rizière… la profonde et spectaculaire du Cauca à gauche nous roulons sur une crête entre deux vallées spectaculaires, illuminées des ocres de la terre saignée ;

On sent bien que l’on approche de Cali, la circulation s’intensifie inutile de chercher un endroit calme pour la nuit. Nous trouvons refuge à l’Ecoparque de Pance, tout à fait agréable, piscine….et accueil  souriant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 25  août – Guara - Buenventura

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

245298

9 H 45

32° soleil/ 33°

17 H

03°53.5095 N /77°00.8298W /42 m

Avant tout, le supermarché Carulla, pour quelques achats bien français : moutarde, fromage, pâté, pain croustillant… le bonheur !

Direction la côte pacifique vers Buenaventura. Belles pentes tropicales, forêt, culture bien alignée de pinas (pardon, ananas). Les vendeurs proposent leurs fruits dorés tout le long de la route sur leur étal précaire.

Comme on nous l’avait dit,ici la population noire est visiblement plus nombreuse. Un détour vers le parking de San Cipriano où nous espérions passer la nuit. Nous n’avons pas accepté les tarifs proposés (plus cher qu’un camping bien aménagé).

Buenaventura, un grand port,  une ville étendue, délabres, aux maisons « déglinguées », une impression de ville de fin de terre, où sont arrivés ceux qui ne savent où aller (j’ai lu trop de romans d’aventure !).

Bivouac sur un parking gardé et fermé (pour camions). Sans charme, mais tranquille.

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 26  août – Guara - Buenventura

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

245438

9 H

29° gris/ 17°

18 H

03°54.2431 N /76°29.7122 W /1464 m

Temps maussade et bientôt pluie battante –les tropiques -  ne nous empêcheront pas d’aller à San Cipriano.

Village déshérité au milieu de la jungle qui fut un temps desservi par une voie ferrée, ses habitants ont travaillé à se désenclaver. Ils ont d’abord fabriqué des chariots qu’ils poussaient sur la voie avec des perches ; le système est grandement  amélioré, un astucieux système de moto et side-car en planche

circule sur la voie, en alternance aller et retour. Il pleut à verse et nous attendons la renserse. Atmosphère « africaine », ça patauge, ça s’active mollement, rien à faire d’améliorer l’environnement de vie quotidienne.

Le « voyage » - 6 km nous dit-on – au plus près de la jungle. On se demande comment notre équipage tient la route. L’atmosphère du village à l’arrivée vaut celle du départ. On descend et on patauge dans la boue. Des  restaurants partout. On part pour une randonnée  à pied, jusqu’à la rivière que l’on peut descendre sur des bouées ; mais rien n’est organisé et on ne peut laisser ses affaires (il faut dire aussi  que le temps n’incite pas à la baignade !). On prend le temps de pénétrer le foisonnement végétal.

La pluie se calme enfin, le restaurant propose dans la plus parfaite décontraction et pour un prix « touristique » donc cher, la sempiternelle cuisine colombienne.

Tarif de parking tout aussi prohibitif.

Prochaine étape le lac de Calima, par une superbe route dans la montagne.

Les camions chargés à Buenaventura forment une colonne serrée en direction de Bogota, qui ne facilite pas la conduite des malheureux automobilistes.

Superbe vue à l’arrivée sur le lac de Calima, d’un côté privatisé par des propriétés privées et des condominios de l’autre par les activités nautiques.
La finca de Cesar offre un somptueux emplacement surplombant le lac, dommage que les installations soient quasi inexistantes. On « bénéficie » des toilettes et de la douche de Cesar en passant dans sa chambre, devrais-je dire bauge ?

Il accueille volontiers les propriétaires de chien ; un couple n’en avait pas moins de 5, bruyants, envahissants.

MARIE et THOMAS nous vous souhaitons bonheur et prospérité

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 27  août – Calima - Buga

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

245495

9 H 45

25° soleil/ 30°

17 H

03°53.3879 N /76°17.1085W /1030 m

Petit tour à Calima pour quelques courses, c’est une petite ville, active, agréable, vouée au tourisme.

La route d’arrivée à Buga est…somptueuse ; une allée d’arbres immenses forme une voute sous le soleil.

Buga, une ville comme on n’en a encore jamais vu en Colombie, belle, élégante, fleurie, souriante, une bénédiction du ciel. Oui bien sûr, puisque on y célèbre la Vierge des Miracles dans la basilique. L’histoire d’une croix trouvée dans la rivière qui s’est mise à grandir pour récompenser une bonne action…..

10 messes par jour et des pèlerins en rangs serrés.

La cathédrale est beaucoup plus jolie.

Nuit au parc El Vergel, parc de nature, près des pistes de bi-cross.

Nous nous taillons un vif succès auprès des promeneurs du dimanche. Un Oh !!! admiratif jaillit à la montée du toit, exclamation enfantine au vu des feux d’artifice de notre enfance.

   

 

 

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