BIPBIP AUX AMERIQUES

Un vieux couple de retraités / une envie de découverte / un Defender 130 à l'aménagement spartiate / 2 ans ou plus de voyage au long cours aux Amériques - du Sud au Nord

XXIV - 1 - EQUATEUR - AZUAY - CANAR - CHIMBORAZO - TUNGARAHUA - 7 juin au au 23 juin 2017

Publié le 18/06/2017, par rampon,

Mercredi 7 juin – Las Lomas  - frontière PEROU / EQUATEUR

Km  arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

239142

9 h

Soleil

17 H 30

S 04°01.7295 / W 79°42.3068 – 921 m

Je ne sais combien de contrôles policiers avant la frontière.

A la sortie, ça se corse pour BiBip. Notre dossier est complet, autorisation d’importation temporaire du Def, demande de prorogation et autorisation de séjour jusqu’au 12 juin. Mais en ligne, rien, dossier inconnu. Notre douanier – certes souriant – bataille pendant environ 3 heures, et enfin Bipbip est libéré.

 

AVIS : sans cette précieuse autorisation de prorogation, le véhicule est saisi. On ne rigole pas au Pérou.

 

Entrée en Equateur sans problème bien sûr, mais impossible d’assurer le Def. Il semblait que ce soit possible en frontière, mais non. Rien non plus à Macara. Il faut aller jusqu’à Loja. Nous avons ainsi parcouru nombre des rues très très pentues de la ville avant de renoncer.

La route 35 sinue dans la montagne jusqu’à 1000 m avant de redescendre. Végétation luxuriante et température douce.

 

Jeudi 8 juin – Frontière – N 35 Loja – San Lucas

Km  arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

239312

9 h 15

Soleil

17 H 30

S 04°01.7295 / W 79°42.3068 – 921 m

 

Notre objectif atteindre Loja pour l’assurance. Belle route de montagne qui garde quelques traces d’El Nino. On monte doucement dans les Andes pour atteindre Loja et ses rues aux pentes vertigineuses. Nous la connaitrons bientôt par cœur après avoir consulté X bureaux d’assurance, la police, les banques, l’officine municipal du trafic routier (qui délivre immatriculation et assurance responsabilité civile), mais pour nous, rien, rien, rien….

Quelques courses au marché, et un sabot sur le Def. Eh oui, parking autorisé 2 heures, mais à condition d’avoir une carte de stationnement ! Nous réglons la carte et échappons à l’amende.

Nous n’avons qu’une hâte quitter cette ville tourbillonnante. (pour connaître le sens de circulation, inutile de chercher les sens interdits, il faut repérer des flèches aléatoires).

Direction Cuenca. Information prise nous sommes bien sur la route– curieux, c’est une piste très marquée par les intempéries - Nous sommes au plus près de la paysannerie de montagne : maisons admirablement situées au prix d’un sentier muletier  intrépide, charbonniers en pleine action, vaches, chèvres, volaille en liberté, air pur et soleil. Chaque virage, nous délivre un paysage saisissant, sans qu’il soit possible de s’arrêter.  Le pas de l’âne est ici recommandé.

Somptueuse nuit dans la nature. Calme absolu

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 9 juin – Loja – Quenca - Azuques

 arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

239522

8 h

Mat 13° : AM 27°

18 H 30

S 02°42.6649/ W78°53.5828 – 2623 m

Après avoir rejoint la nouvelle route de Cuenca – la panaméricaine – nous passons de sommets en vallées, jusqu’à 3300m, l’œil retenu par les déclinaisons colorées des montagnes mordues par l’activité humaine, par les dénivelés, les variations luxuriantes de végétation.

On ne l’a pas encore dit ; l’Equateur brille par son ordre et sa propreté que ce soit dans les villages, autour des maisons, sur la route. Presque incroyable après avoir parcouru une bonne partie de l’Amérique du Sud.

L’eau présente partout a favorisé la dispersion des maisons, pas de masures, pas de favelas.

Autre originalité, l’Equateur a adopté le dollar américain comme monnaie. Je vais chercher l’explication.

Nous voila en plein centre de Cuenca, où l’on peut stationner sans problème (acheter une carte de stationnement), parking privé gardé aussi.

Très jolie cathédrale de brique rose, et admirable lumière à l’intérieur, le cœur illuminé par les vitres d’opaline.

Centre ville ancien, très agréable, commerçant.. On y croise quelques touristes discrets.

Nous nous éloignons pour la nuit à Azuques, en bordure de parc face à la police (qui nous a guidés)

 

 

 Samedi 10 juin – Banos – Parque Nacional Cajas

arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

239630

8 h

Mat 13° : AM 27°

17H

S 02°48.1598/ W 79°18.2285 – 3466 m

 

Retour à l’ouest pour visiter le Parc national de Cajas (patrimoine mondial de l’humanité).  La cordillère dans toute splendeur, brutal, ensoleillée et surtout le paysage de lagunes de haute montagne éblouissantes.

Le parc se mérite, une seule route au nord, la majeure partie s’offrant aux randonneurs.  Nous en sortons très vite sans nous en rendre compte. Nuit très champêtre sur un terre-plein, en face d’une famille rurale ; nous connaissons vite tout le monde à commencer par les enfants intrigués.

Il fait frisquet ce soir, nous fermons assez rapidement pour nous tenir au chaud. Tout de même pas assez froid pour mettre le chauffage en route. Merveilleux derniers rayons de soleil couchant sur les sommets.

 

 

 

Dimanche 11 juin – Parque Nacional Cajas

arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

239644

9 h

Mat 11° : AM 27°

9 H 30

S 02°97.0022/ W79°13.3388 – 3973 m

 

Retour vers Las Cruces pour une belle balade autour du lac, trois heures de marche un tantinet épuisantes à cette altitude. Sur la tourbe et les roches se développe une flore souvent minuscule, très variée, très colorée, très explosive. A part quelques oiseaux, la faune restera discrète. Le loup comme le puma se cache, on le sait bien.

Des touristes étrangers organisés ou en car, deux étudiantes, des suisses faisant leur tour du monde en 6 mois, un professeur de Cuenca, ex-prof, connaissant la France…. Et le personnel pas avare de conversation.

Nuit sur le site, tous seuls, même si deux tentes ont fleuri près du lac. Courage, les jeunes !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

Lundi 12 juin – Cuenca

arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

10 h 30

Mat 10° : AM 27°

12 H 30

S 02°54.8047/ W78°59.2955 – 2508 m

 

Nous partageons la cuisine du refuge avec le personnel qui se réchauffe avant de partir.

Info du jour : une fuite, Bipbip se distingue cette année.

Quelques tours dans les rues spécialisées « mécanique » de Cuenca. Le mecano couché sous une voiture dans la rue ne peut rien faire. Pas de chance !

Intervient alors Cesar qui passant par là s’est intéressé au Def. Il appelle son copain Jorge bon mécano qui arrive et nous guide jusqu’à son atelier. Aie ! il est spécialiste moto, que faut-il en attendre ? En tout cas un accueil sympathique. Nous nous installons « comme chez nous » ainsi qu’il nous l’a recommandé.

Diagnostic de Carlos, c’est la pompe à eau, comme le soupçonnait Robert. Conséquence probable d’un remontage mal fait lors de la première fuite. Tous nos ennuis résultent du premier.

Un peu plus tard nous apprenons qu’il y a un fournisseur de pièces Land Rover ici-même, à voir demain.

 

Mardi 13 juin – Cuenca

Nous avons passé la nuit sous la pluie, et cet après-midi le soleil se montre un peu. Temps inhabituel conséquence de la Nina nous dit-on.

En route à la recherche de la pièce rechange. Nous l’aurons demain matin à 10 H 30 ; Quasiment incroyable.

Profitant d’un déplacement, Jorge nous emmène jusqu’au marché, aux étals pyramidaux et colorés. Toujours un plaisir.

Paisible journée, nous prenons nos habitudes, petit café avec les deux ouvriers souriants. Carlos est vénézuelien, Anque équatorien, une équipe paisible.

Nous avons tout le temps d’admirer le début de collection de voitures américains de Jorge, dont une rare Camaro.

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 14 juin – Cuenca

Pluie cette nuit, le soleil apparaît dans l’après-midi.

La pompe est là, rutilante. Il suffit de remonter. C’est fait, en attente du liquide de refroidissement. Nous commençons à faire connaissance de la famille, le cousin de Jorge et son petit Pablo déjà passionné de moto à 2 ans et demi.

Il fait mauvais, internet est aléatoire, skype impossible. Et zut !

 

Se reporter aux adresses utiles pour « MECANICO y « REPUESTO LAND »

 

Jeudi 15 juin – Cuenca

Journée de visite à Cuenca 

-          Musée Pumapongo, malheureusement les sections arquéologie et ethnologie sont  fermées, pas de chance. Très joli parc autour de ruines. Déjeuner sur le pouce dans le parc chez Jann, un belge propriétaire d’un beau vieux land des années 70.

-          Très riche et intéressant musée de la culture indigène qui présente essentiellement quantité de céramiques extrêmement raffinées et artistiques. Nous n’avons pas les clefs pour comprendre cet art.

-          Dîner et nuit chez Jorge.

Vendredi 16 juin – Gualaceo – Choredeleg – Sigsig

 

Km arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

239776

9H30

14° / 25° soleil nuage

17 H 30

S 3°03.4527 / W 78°47.7756 – alt 2410 m

 

Nous reprenons la route malgré l’insistance de Jorge de rester pour une réunion familiale. Le  syndrome des « délices de Capri » nous guette.

Route au Nord pour atteindre Gualaceo. Très belle région de calme montagne aux flancs parsemées de maisons. Gualaceo est réputé pour son marché. Jolie bourgade de tourisme campagnard, atmosphère agréable. Joli jardin en bord de rivière pour déjeuner tranquillement sous une pergola

Une opportunité : un fabricant de tentes restaure tabouret et double toit dans la foulée.

Nous redescendons sur Chordeleg, célèbre pour son travail de l’argent en filigrane. Et nous sommes dans la région de fabrication des panamas (et oui c’est ici et pas au Panama !). Robert est maintenant d’une rare élégance.

Un peu plus loin à Sigsig nous rencontrons Floriencio occupé à tisser un célèbre Panama avec une habilité et un art issu d’années et années de pratique. C’est un loisir, dit-il, même si à son âge (77 ans) il ne peut plus cultiver ses champs.

Nuit en bord de rivière  avec pergola personnelle et barbecue si nous voulons. (playas de Zhingate)

 

Samedi 17 juin – Chobshi – Gualaceo

Km arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

239830

10 H

27° SOLEIL

17 H

S 2°53.4834 / W 78°46.4330 – alt 2249 m

 

Le repos étant la clef d’un bon voyage, il devient impératif de changer d’oreiller. Objet trouvé dans un incroyable, indescriptible capharnaum de bazar (dont équipement pour bœufs, chevaux, ânes de travail, tout aussi bien que plantes, robes, bâtées pour chercheur d’or, mercerie, chaussures poussiéreuses….). Pour les taies ce sera plus compliqué, il faudrait acheter des draps ! Tissu trouvé puis couturière, pas moins d’une dizaine de magasins  dont on ne soupçonne pas la spécialité.

Le propriétaire du bazar nous oriente vers la visite du site canari (peuple natif) de Chobshi, que l’on trouvera au bout d’une route-piste défoncée.

Nous sommes les premiers visiteurs depuis le 11. La guide nous accompagne sur le site. Nous sommes sur la route non pas de l’inca, mais du canari ; route du commerce de la côte vers l’amazonie.

Difficile de connaître le rôle de ce site, probablement caravansérail, mais qui sait.

Curieux rochers gravés de cartes de toute la région.

Un autre serait à la fois carte, lieu d’observation astronomique, lieu sacré.

Petit musée couvrant la période d’occupation depuis – 10 000 ans ( traces de présence dans la grotte noire)

En tout cas intéressant et joli parcours en bordure d’une vertigineuse  quebrada.

Remontée vers Gualaceo, où il nous faut régler la question batterie. Les tests nous ont prouvé que la batterie de service est hors service. Confort quotidien désormais assuré.

Nuit en bord de rio Santa Barbara. La nuit risque d’être  bruyante avec la fête qui se prépare un peu plus loin.

Dimanche 18 juin – Ingapirca

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur la route, visite de l’expo des célèbres makanas (châles) ; Technique très spéciale, les écheveaux de laine sont teints après que l’on ait neutralisé certaines parties par des nœuds à espace prédéterminé, qui figureront les dessins du tissage final. On utilise ici des fils de coton, et des teintures naturelles.

L’horizon de montagnes aux courbes douces est dégagé, parfois même aux allures de plateau. Spécialité de fromage de vaches. Les troupeaux sont traits tranquillement dans les prés. Curieusement, on ne trouve pas de beurre, qui ne s’utilise que  pour les galettes de purée de pommes de terre.

Ca monte raide pour atteindre Ingapirca. C’est l’agitation des grands jours, 3 jours de fête et rencontre inerculturelle de danses. Joli spectacle de danse, sans doute amazonienne. C’est déjà le final de la fête.

Visite du vasgte site de ruines des cultures canaries et incas. Bien mis en valeur, bien expliqué. C’est le Machu Pichu equatorien.

Les peuples canaries adoraient la lune, les incas le soleil. Particulièrement remarquable un curieux roche percé de trous. Il servait à déterminer la date (donc le caladrier agricole) en fonction de la position de la lune se reflétant dans les trous remplis d’eau. Observation et technique !

Ca devait arriver, nous sommes en panne de gaz. Problème ! Nous avons recours au rechaud multicombustible. Pompage, fumée, flammes et enfin réglage. Tout un public pour voir l’opération… qui ne nous quittera que quand nous aurons fini de dîner.

Nuit sur place

 

Lundi 19 juin  – Ingapirca

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Internet publique, gratuit, efficace dans le local municipal sur la place de l’Eglise. Une chance que nous saisissons.

Rencontre d’un couple luxembourgeois avec leur petit garçon si vif.  Une belle expérience de vie. On lâche tout et on part pour un tour du monde en famille. Chapeau Franck et Inge !

Inge plus astucieuse que nous, débloque notre téléphone pour charger –enfin- les cartes maps.me Ouf ! et merci.

Dîner au resto sur recommandation d’un touriste (cuisine internationale chère sans intérêt, dans un joli cadre, feu de bois, nappes…et même pas internet efficace).

Nuit sur place

 

Lundi 20 juin – Ingaprica

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Skype en fin de matinée, compatible avec les horaires européens. Ca fait plaisir.

Mise à jour blog.

 

Mercredi 21 juin – Alausi

arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

240029

10 H

Mat 25° : AM 27°

16 H30

S 02°12.2996/ W78°50.9717- 2396 m

La banda des collégiens en pleine répétition agrémente le petit déjeuner.
Les prés, les cultures, dessinent des patchworks aux dégradés de vert, profond, clair, doré, bleuté. Une merveille !

Aujourd’hui, grand beau soleil.

Alausi s’annonce dans une large cuvette entourée de monts verdoyants. Belle ville touristique active. . Les agriculteurs descendus des montagnes environnantes colorent les rues de leurs vêtements traditionnels. Le marché regorge de leurs productions.

Petit restaurant sur la place de la gare.

 Tout tourne autour du train qui monte al Nariz del Diablo, exagérément cher (52 $ par personne pour

 1 h ½ de voyage). Ce sera non pour nous…… un repas au marché coûte 3 $.

Le gaz : achat d’un détendeur local, essai  remplissage , en vain.

Montée au mirador de San Pedro (monumentale statue entouré d’un petit jardin dominant la ville).

Rencontre d’Edgar et Monica (chef mécanicien marin et médecin) venus se ressourcer depuis Guyaquil.

Nuit tranquille illuminée d’un petit feu d’artifice annonçant les festivités de fin de semaine.

  

 

Jeudi 22  juin – Guamote – Guano - Pulingui

arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

240182

19 H 15

Mat 18° : AM 27°/soir 10°

17 H 45

S 01° 33.0910/ W78°45.6456- 3429 m

Gaz : nouvel essai après avoir changé de détenteur. Un petit souffle insuffisant pour mener l’opération à bien.

Stop à Guamote au marché très animé, comme on les connaît. Grosse église austère (fermée)

Route vers Riobamba et, peut-être, la résolution du problème. Mais non.
Toujours ces belles routes et ces horizons champêtres.
Autour de Riobamba, quantités de serre. Pas étonnant que les marchés regorgent de fruits, légumes.

Très jolie ville, animée, avec quelques belles rues bordées de riches maisons coloniales. La façade de le cathédrale (fermée) a conservé un décor baroque sculpté de pierres blanches, tout en harmonie. Superbe.

Cà ne peut être une ville de bivouac, nous continuons donc en direction du Chimborazo.
Nuit champêtre à Pulingui, très, très rurale. Nous assistons au retour des troupeaux à la tombée de la nuit, tous dotés de leur laisse de pâture, vaches, moutons, lamas, ânes, cochons.
Il fait très frais ce soir, nous apprécions notre petit nid douillet.
Le Chimborozo étincelle au soleil couchant.

Bien inutile détour vers Guano, où le tissage des tapis semble bien oublié.

 

 

 

 

Vendredi 23  juin – Refugio Carrel – Chimborazo – Ambato - Pelileo

arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

240355

10 H

Mat 1 3° : AM 18°/soir 16°

18 H 15

S 01° 10.7556/ W78°33.6192- 2489 m

Le Chimborazo omniprésent, domine toute la chaîne andine ici bien érodée, souvent en larges paranos (plateau).

Le Chimborazo, il faut le présenter, c’est le mont le plus haut du monde 6310 m au-dessus du niveau de la mer, mais me direz-vous et l’Everest ? Tout est affaire de convention, le sommet Chimborazo est le plus éloigné du centre de la terre 6384,387 km, l’Everest 6382,467 km. N’oubliez pas que la terre n’est pas ronde.

Nous sommes chanceux, le ciel est complètement dégagé ce matin. Nous nous dirigeons vers l’entrée de la réserve, par la 35 avec un  petit détour très bucolique, la ruralité profonde.

Au refuge des frères Carrel, nous sommes au pied, tout de même à 4858 m. Avec un guide et beaucoup de courage, nous pourrions atteindre le sommet. Mais le souffle est court, et les genoux raides. Pas beaucoup d’amateurs au refuge.

Nous nous en tirons bien à cette altitude, un malheureux souffre d’un sévère sorroche (vomissements et maux de tête), des enfants ne sont visiblement pas au mieux.

Nous contournons le Chimborazo pour l’admirer sous toutes ses facettes. Apparait son concourent le Carihuayrazo moins haut et déjà caché par les nuages.

Las gracieuses vigognes ont semble-t-il trouvé l’environnement idéal et tranquille.

Très terre à terre, nous sommes préoccupés par l’approvisionnement en gaz. Miracle à l’entrée d’Ambato, les bouteilles sont remplies par un distributeur. Même pas la peine de chercher la planta de gaz (l’usine de gaz). Grand ouf !!!

Ambato nous paraît une belle ville, riche, qui s’étend sur des km en direction de Banos.
Nous tentons une escapade dans la montagne vers un site de parapente, malheureusement, pas de lieu de bivouac à peu près plat pour autant. Mais quel panorama !

Bivouac près de la police de Polileo, à deux pas de l’Eglise et d’une place ombragée.

 

 

 

 

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