BIPBIP AUX AMERIQUES

Un vieux couple de retraités / une envie de découverte / un Defender 130 à l'aménagement spartiate / 2 ans ou plus de voyage au long cours aux Amériques - du Sud au Nord

XX - PEROU - 20 février / 2 mars 2017

Publié le 12/03/2017, par rampon,

Lundi 20 février – Trujillo

Julio, l’homme d’entretien, Paulita la femme de service, cuisinière, Javier le chauffeur ont pris leur service ce matin.

Nous partons au marché ; trop tard la cuisinière n’est pas livrée ; au dîner, ce sera gratin dauphinois, côtelettes d’agneau, salade, que Fernando, Maria Jose et Xavier (frère, nièce, ami) de notre hôte semblent apprécier aussi.

Mardi 21 février – Trujillo

Décidément nous nous incrustons. Eduardo nous consacre beaucoup de temps  pour nous parler du Pérou sous toutes ses facettes, histoire, économie, tradition… Petit à petit, il nous présente famille et ami. Grande générosité (il ne s’agit pas de moyens financiers) et disponibilité. Nous aurions plaisir à le recevoir en France, sans crainte de comparaison avec notre modeste train de vie.

Un tour au centre commercial (on replonge dans l atmosphère européenne).

 

Mercredi 22 février – Trujillo

Merci Eduardo de nous consacrer ta matinée pour trouver carte et guide d’Equateur (en vain). En revanche nous trouvons un bon sac à dos de trekker pour le retour de France (les nôtres ayant été volés).

On songe tout de même à reprendre la route bientôt, la visite de la mine étant tombée à l’eau (au sens propre), routes très mauvaises pour cause de pluies tropicales.

 

Jeudi 23 février – Trujillo

Difficile d’atteindre la forêt amazonienne en saison des pluies. Donc nous nous renseignons pour aller à Iquitos, puis descendre en bateau jusqu’à Pucallpa (que nous avions songé atteindre à partir du sud).

Pas de ligne directe, il faut faire un Trujillo – Lima – Iquitos et au retour un Pucallpa – Lima – Iquitos.

 

Vendredi 24 février – Trujillo

Nous sommes entourés d’attention par Eduardo qui à peine une question émise, sollicite les uns et les autres pour nous trouver la meilleure solution, ainsi pour la vaccination anti-paludisme, allant jusqu’à nous y conduire.

 

Samedi 25 février – Trujillo

Vive l’aventure vers la forêt amazonienne.Billets en poche pour l’aller. Pour le retour nous aviserons en fonction du temps nécessaire pour la balade fluviale. Nous sommes agréablement surpris du prix (presque 4 heures de vol au total)., pour 310 € à deux

Nous pourrons laisser Bipbip à l’intérieur du condominio bien surveillé de la sœur d’Eduardo (tout un réseau bienveillant autour de nous)

 

 

Dimanche 26 février – Puerto Malabrigo

Km  arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

237794

11 h

Trop chaud

18 H 30

07°41.7066 W / 79°26.110 S / 3 m

 

Pour le moment abandon de la rubrique météo : je résume, soleil brûlant Après une longue halte - les délices de Capoue - chez Eduardo nous reprenons un bout de route vers le Nord, avant l’incursion vers la forêt amazonienne. Bivouac au port  bien nommé Malabrigo (mauvais abri) : une longue jetée avançant vers le Pacifique sans protection.

Lundi 27 février – Chiclayo – San Jose

Km  arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

238030

10 h

Trop chaud

17 H 30

06°46.219 W / 79°58.2048 S / 6 m

Les locomotives à vapeur rouillent sur les rives, les rails disparaissent sous le sable.  Résumé d’un peu d’histoire de Malabrigo et du Pérou., rapporté par des pêcheurs Une très longue jetée agrémente le paysage, tronquée depuis longtemps. Construit par les allemands à la fin du 19ème siècle pour l’importation de bétail et l’exportation de sucre ; aujourd’hui, les usines de farines de poisson mobilisent la population.  Importante flotille de petits bateaux dans la baie bien insuffisante pour alimenter les monstres, seulement un commerce artisanal. Les poissons sont montés sur le ponton et amenés à terre en triporteur poussé (vraiment artisanal)

Quant aux usines elles sont approvisionnées par cables sous marins transportant les « poches » de poissons. Etonnant 

Plusieurs tentatives vaines pour remplir nos bouteilles de gaz.

Repérage à Lambayeque du musée de Sipan. Trop tard pour ce soir.

Suivant le GPS nous nous égarons dans des quartiers nauséeux, plein d’ordures noyées dans les mares laissées par les pluies.

Pas de port à San  José, beaucoup de bateaux de pêche sur la plage qui sont tirés au tracteur. Personne en mer, nous espérons voir le départ de pêche demain.

Musique dans les rues, avec la reine locale.

Nuit sur la promenade, en bord de mer. Les policiers locaux finissent leur service avec nous, un peu en retard pour dîner.
A deux du matin, reveillés par quelqu’un qui veut surveiller Bipbip. Le nom des policiers suffit à le faire partir.

 

Mardi 28 Février – Musée Tumbes Reales de Sipan – Puerto Eten

Km  arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

238 370

10 h 30

Trop chaud

17 H 30

08°03.6144 W / 70°07.0213 S / 5 m

 

Après avoir affronté Chiclayo, sa circulation anarchique, ses montagnes de détritus, nous sommes devant le musée pyramidal  des Tombes voyages de Sipan. Une merveille dont nous ne vous montrerons rien (photos interdites). Civilisation ayant succédé aux Chimus, toujours des édifices pyramidaux en briques crues. La lecture de cette culture s’éclaire rapidement lorsque l’on se réfère aux décors de leurs poteries. Très artistiquement élaborées, c’est une chronique vivante des pouvoirs économique, religieux, guerrier, en même temps qu’une référence à leur culture basée sur l’agriculture et la pêche.

Les extraordinaires bijoux retrouvés dans les tombes prouvent la maîtrise artistique du travail du cuivre, de l’or et de l’argent, dans de luxueuses et imposantes pièces.

On en prend plein les yeux.

Une mise en scène présente en fin de parcours, les hommes de pouvoir dans leurs habits « de fonction », selon l’iconographie, et les bijoux retrouvés. On y est presque !

Si vous êtes intéressés il vous reste à  ouvrir votre ordi…

 

Bord de mer pour la nuit, Santa Rosa est un joli port,avec promenade en bord de mer…. Et détritus omniprésents. Nous prenons la fuite vers Puerto Eten,sa promenade, ses poubelles et les préposés au nettoyage de plage tous les jours.

Départ des caballitos (embarcation ultra légère en roseau) ce matin. Les pêcheurs de crabe, enfourchent leur bateau pour franchir la barre.  Ils resteront au large une bonne partie de la journée pour lever leurs casiers.

 

Mercredi 1er mars – Pascamayo – Huanchaco

Redescente vers Trujillo. Arrêt pittoresque pour voir en direct le dépeçage d’une vache au bord de la route. A-t-elle été accidentée ? Conditions sanitaires médiévales.

Nuit à Huanchaco près de l’Eglise (après avoir été fortement conseillés de quitter la plage… danger !)

Mardi 2 mars - Trujillo

Nous regagnons le havre de paix de la maison d’Eduardo, toujours aussi accueillant.

 

 

Commentaires

Ajouter un commentaire

La carte des lieux visités


Mes albums photos

Liens à voir

Archives

Mes amis

Derniers articles

Recevoir les actus du blog