BIPBIP AUX AMERIQUES

Un vieux couple de retraités / une envie de découverte / un Defender 130 à l'aménagement spartiate / 2 ans ou plus de voyage au long cours aux Amériques - du Sud au Nord

III - RIO GRANDE DO SUL - 26 / 29 septembre 2016

Publié le 12/03/2017, par rampon,

BRESIL / RIO GRANDE DO SUL

 

 

Lundi 26  septembre – Rio Branco / Jaguarao / Pelotas / Rio Grande

 

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

218 605

10 H

9° au matin / 20° AM soleil

19 H

31.99240 S /  /52.29866 W

Nous ne serons pas trop difficiles pour le bivouac . On s’arrête vite avant d’être pris par la nuit.

Fait marquant de la journée : passage de la douane Uruguay / Brésil. A 11 h 30 la préposée uruguayenne a du extraire ses lunettes de son sac, se détourner  de sa télé, et s’installer à son ordinateur ! Formalités de part et d’autres faites en deux temps trois mouvements.

Jusqu’à Rio Branco, des landes empiètent sur le prés ; des grandes zones humides aussi,  que nous retrouverons de l’autre côté de la frontière après avoir franchi la monumentale porte frontalière.

Surprise la route de la frontière à Pelotas est payante – bien qu’il ne semble pas y avoir d’autre alternative.

Nous rappelant la très belle lagune de los Patos, nous remettrons nos pas dans nos pas pour le paysage, la faune et la flore.

Les mimosas sont en fleur, un port différent, des fleurs jaunes paille, et un parfum d’amande amère. Palmiers, orangers, mandariniers apparaissent de plus en plus souvent,

 

Mardi 27 septembre –  Laguna dos Patos / Bojuru

Km  arrivée

Départ

météo

arrivée

Point bivouac

218 734

9 H 45

14° au matin / 28° AM soleil

18 H

31.55882 S/  /51.42178 W

Rio Grande, garde les traces de ville de type colonial avec de jolies maisons colorées, maintenant ombrées de vétusté et de guirlandes de fils électriques.

Courses indispensables pour tester prix et achalandage, et remplir le frigo vide. Prix européen sauf pour la viande. Nous commençons à regretter le pain français, il faut s’y faire. Cela compensé par le délice des maracujas

Picnic sur le petit port de pêche. Longue discussion avec un prof de géo dont le prénom brésilien m’a échappé. Dommage il est pressé c’est l’heure des cours ; quelques photos, description de notre voyage feront l’objet du prochain cours à ses ados nous dit-il.

La route entre lagune et atlantique borde un décor et une végétation qui assurent le dépaysement. Les vaches paissent paisiblement les pattes dans l’eau, De somptueux arbres se déploient  dans les cours. Des écoles le long de la route mais très peu de villages.

Bivouac en direction du littoral, au cri des oiseaux aquatiques.

Maracuja = fruit de la passion

Mercredi 28  septembre – Laguna dos Patos / Mostradas

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

218 916

8 H 30

17 ° / AM  24° soleil

18 H

30..85162 S /  50.68898 W

Taveres, un petit point sur la carte est en vérité une petite ville dotée de tous les commerces utiles, donc complément d’approvisionnement et achat d’une lampe solaire sans doute très efficace – telles qu’elles sont toujours annoncées – à voir

Le parc national Laguna dos Patos est le lieu privilégié d’observation des oiseaux. Imaginez, des étendues d’eau claire partout, des oiseaux qui se nourrissent en toute quiétude sous l’œil indifférent des vaches ou de chevaux, aigrette, héron, cigogne, oies, canard, chevalier gambette, huitrier pie, vanneau, ibis, et tous ceux qui se laissent admirer et que nous ne connaissons pas.  Imaginez des dunes d’un sable blanc étincelant, imaginez les rouleaux puissants de l’Atlantique sous le soleil, imaginez que vous êtes seuls dans la nature que vous partagez seulement avec le paysan en visite à son bétail.

Les plages de rêves c’est ici, sur des km de sable blanc,  illuminées par les éclats toujours renovuelés de l’océan.

Peut-être pourraient-on longer la côte par la plage, mais nous n’avons aucune information sur son état et l’amplitude des marées. Nous ne saurions nous fier à une carte qui détaille 20 km sur 1 cm.

Retour sur la route sur doux ripio de sable.

Mostardas un autre centre régional, doté d’un syndicat d’initiative. L’accueil à la brésilienne n’est pas un vain mot, le responsable nous amène jusqu’au centre culturel – et musée local – et va jusqu’à la librairie nous trouver un guide des oiseaux . Luisa est ravie de nous faire visiter son musée. On ne comprend rien à son débit de mitraillette, mais on sourit et tout va bien.

Ce soir bivouac près d’une maison près de la route, avec offre de service si nécessaire.

.Jeudi   29 septembre   - Laguna dos Patos / Laguna dos Barros / Tramandai / Capao Novo

Km  arrivée

départ

météo

arrivée

Point bivouac

219131

9 H 10

17° / AM 22° soleil – vent

17 H

29.61528 S / 49.92960 W

La région change, les pins remplacent les eucalyptus, la culture extensive  côtoie l’élevage extensif, chaque ferme a ses énormes silos. Les terres son drainées pour faire place à la grande culture.  Les tracteurs s’activent partout. Visiblement la région est prospère, maisons plus grandes, coquettes, propres…

Puis la végétation devient plus buissonnante et les premières villes sont précédées de leurs incontournables masures, et déchets.

A hauteur de la Laguna de los Barros, on espérait  retrouver les paysages de la grande Lagune, c’est sans compter sur la pression immobilière due à la proximité de Porto Alegre. A Balnerario Pinhal notamment, énormes condominios aux enceintes électrifiées, c’est à dire des lotissements plus ou moins luxueux…. On reste entre soi bien protégé des risques extérieurs à son monde ! (voyez la photo, ce n’est pas un mur de prison) , et bien sûr immeubles de séjour de vacances hyper modernes le long de la côte.

A la sortie du Parc National dos Patos, la route est plus qu’exécrable, des trous à y rester….. mais les villes touristiques sont en pleine effervescence routière.

Le bord de mer est poissonneux, et chacun s’adonne à la pêche, de loisir, de métier, de nécessité, avec des techniques diverses, la ligne lancée du pont, le carrelet à main, le filet lancé à pied, le filet ancré dans la dune, et sans doute d’autres.

Ce soir un  pêcheur nous offre un pranha excellent en assado paraît-il ; compte-tenu du vent (la montagne derrière nous est dans les nuages), pas possible de faire du feu sur la plage, ce sera court-bouillon. Il sera notre premier client à la dégustation du pastis, qu’il goûte poliment et apprécie modérément.

J’allais oublier  Tramandai, où Nelly reporter local a fait au hasard des rencontres, un reportage impromptu sur notre périple. Elle a voulu voir et entendre tous les détails. Qu’en sortira-t-il ? On verra peut- être.

 

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