BIPBIP AUX AMERIQUES

Un vieux couple de retraités / une envie de découverte / un Defender 130 à l'aménagement spartiate / 2 ans ou plus de voyage au long cours aux Amériques - du Sud au Nord

XVIII - PEROU - 19 Janvier / 3 février 2017

Publié le 12/03/2017, par rampon,

Jeudi 19 janvier – frontière Chili / Perou – Chacalluta – Tacna

Un passage de frontière dont on se  souviendra. Beaucoup de monde. Côté Chili, ça passe. Ca se complique au Pérou. Première file d’attente, erreur c’est réservé aux bus. Deuxième file, erreur vous êtes à la douane. Troisième file, c’est bon, mais long.

Entretemps il aura fallu monter au restaurant acheter formulaire de douane (c’est là qu’on se souvient avoir déjà vécu cet épisode surréaliste)

Formalités de douanes,

Contrôle sanitaire (saisie de 5 pommes de terre, un citron, un avocat et une courgette réputés  dangereux) ; nous mangeons les bananes, et seulement à la dernière bouchée obtenons le tampon libérateur. Le frigo plein n’a pas été ouvert.

Contrôle douanier néant.
Nous sommes enfin libres; reste à souscrire une assurance obligatoire. 20€ pour 6 mois, comment sommes-nous assurés ? nous n’avons pas le choix

Tacna,quel changement, belle avenue ombragée de palmiers, pelouse, fleurs, WI-FI.

Enfin les enfants.   Et pendant ce temps les voleurs opèrent : GPS, deuxième sac à dos,  jumelles, boussole, lampes frontales et même les chaussures de marche de Robert. Nous  sommes maudits.

Bivouac sur la plage de Hussgay où Bella nous offre de l’eau. Comme elle doit partir(mariage à Taiwan) elle nous fait installer un robinet d’eau extérieur. Un geste qui console du reste de la journée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 20 janvier – Playa Blanca

Côte superbe découpée, ponctuée de belles plages. Des questions se posent sur les projets en cours. Quel avenir pour ces villages en formation ? Des rues ss tracent, des places se forment, des églises s’établissent, des commerces s’ouvrent. Mais l’eau ? des puits si un rio est proche, des camions de livraison d’eau potable.

Les ressources, la pêche à pied, au filet, la récolte d’algues.
Ailleurs plus étonnant, des amorces de culture dans le sable, beaucoup abandonnées et avec elles les fragiles maisonnettes. Impression désolante.

Curiosité payante. Nous suivons la direction de « Playa Blanca » une merveille de plage aménagée, déserte, toute neuve, toute propre, entretenue. Vue imprenable sur la baie à partir du kiosque dont nous prenons possession.

Nuit sur place.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 21 janvier – Ilo – Playa Mejia

Jolie ville d’Ilo ; jolie promenade en bord de mer. Mais inutile de demander une direction aux péruviens. On nous a fait faire mille détours dans des petites rues, pour  trouver  marché et supermarché en bord de mer (une explication pourtant simple à donner).

Toujours le désert, l’océan, la torpeur du soleil qui plombe, et la brume matinale.

On sent l’approche de la grande ville d’Arequipa. La côte s’aménage, des plages organisées se créent, des campeurs arrivent. Bivouac à la playa de Meija.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 22 janvier – Mollendo – Arequipa

On quitte la côte, mais pas le désert  jusqu’à ce qu’apparaisse une vallée cultivée où enfin domine la verdure

Nous pensions enfin trouver la wi-fi à Arequipa en vain. Connexion et on est immédiatement coupé. C’est désespérant. Pas mieux dans les restos.

Nous cherchons en vain à acheter un GPS,

 

Nous n’avons pas vu le soleil aujourd’hui, la brume s’est transformée en brouillard et maintenant en pluie. Parking bienvenu en sortie de ville pour la nuit. Demain sera un autre jour.

Dimanche 22 janvier – Mollendo – Arequipa

On quitte la côte, mais pas le désert  jusqu’à ce qu’apparaisse une vallée cultivée où enfin domine la verdure

Nous pensions enfin trouver la wi-fi à Arequipa en vain. Connexion et on est immédiatement coupé. C’est désespérant. Pas mieux dans les restos.

Nous cherchons en vain à acheter un GPS,

Nous n’avons pas vu le soleil aujourd’hui, la brume s’est transformée en brouillard et maintenant en pluie. Parking bienvenu en sortie de ville pour la nuit. Demain sera un autre jour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 23 janvier – Chivay

La vallée cultivée de borde de montagnes de plus en plus haute, encore quelques points verdoyants tout en bas, quelques fermettes isolées et une végétation sèche au milieu de rares mousses ou lichens. Un haut plateau humides et ce sont quelques élevages d’alpaga gimbadant et de gracieuses vigognes en liberté.

Péage bien organisé à l’entrée de la vallée. Et nous voila dans le vrai Pérou –celui des images que nous avons en tête – des terrasses serrées sur les pentes abruptes. A cette époque tout est vert.

Nous sommes montés à 4900 m au col pour redescendre d’environ 1000 m pour atteindre Chivay.

La ville que nous avions vue rustique et touristique se tourne résolument vers le tourisme, place centrale et rues aménagées.  Couleur locale assurée, la population rurale porte encore tout naturellement les vêtements traditionnels. Les taxi-triporteurs colorés et décorés égaient les rues.

Tour au marché, dans les rues, dans les boutiques, et …. Nous sommes terre à terre recherche de wi-fi. Depuis plusieurs semaines pas de communication, nous étions en manque de paroles amicales.Nous squattons un bar.

A la sortie….. on n’arrête jamais, fuite au radiateur, bientôt réparée, mais quand même ça fait beaucoup.
Pour compléter, nous nous inondons de sirop en cassant un bocal….La poisse, quoi !

Placette accueillante pour la nuit devant « notre »garagiste

Mardi 24 janvier – Chivay

Il fait gris, il pleuviotte. On squatte à nouveau le bar restaurant pour mise à jour du blog, etc…. C’est long, mais on a le plaisir de parler à la famille et aux amis. Ca fait du bien, même si certains correspondants ne peuvent être joints. Journée internet , autour d’une pizza pas si mauvaise d’ailleurs. Nuit sur notre placette. Il pleut à nouveau cette nuit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 25 Janvier – Yanque – valle del Colca – Cruz de Condor

Temps plus clair ce matin, le soleil revient, la température monte. Un petit tour au marché et l’on se met en route. On voudrait s’arrêter tous les km pour s’imprégner du paysage. Les pentes lisses des montagnes sont coupées de terrasses jusqu’à une altitude incroyable. Les plus hautes sont abandonnées , alors que d’autres sont toujours cultivées, irriguées de canaux ancestraux. Les champs fleurissent, les pommes de terre poussent, les vaches paissent, les ânes accompagnent les paysans. Encore beaucoup de silhouettes élégamment colorées et chapeautées.

Yanque présente dans un joli musée les maquettes de toutes les églises de la vallée, des échantillons de vêtements incas, et une reproduction de la momie d’enfant « Juanita » découverte congelée sur les pentes du volcan Ampato.

Le soleil n’est pas de la partie inutile d’insister les condors restent à l’abri, nous aussi. Il fait frisqueet, il pleut, Petit coup de chauffage bienvenu. Nous sommes aux premières loges pour demain matin au mirador de Cruz del Condor.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi 26 Janvier – Cabanaconde – Huamo

Au réveil les sommets sont enneigés. La haut à plus de 6000 m la neige  a recouvert les sommets.

Balade en bord de canyon, à chaque pas on découvre des horizons fabuleux en vues plongeantes, Un condor plane en douceur profitant de l’air chaud (il faut attendre 9heures). Pour la plupart des touristes c’est la fin du périple après quelques achats aux marchandes  installées sur leur stand temporaires…. Les cars s’en retournent, les marchandes aussi.

Nous continuons notre boucle, Cabanaconde marque la fin la plus spectaculaire de la vallée. Une elle église, un couturier brodeur de costumes traditionnels. Les montagnes volcaniques aigues cèdent la place à des monts arrondis, à des hauts plateaux  arides. D’une vallée à l’autre, c’est une surprise géologiques passionnantes.

Le temps se couvre, Bivouac sur un plateau peuplé (impression nocturne) de  cactus tentaculaires.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Vendredi 27 janvier – Huacan - Camana – La Planchada

Bon anniversaire Robert

Changement de vallée et de décor. Après les courbes arrondies et un peu verdoyante, la sécheresse et le désert s’installent. Vallées glaciaires (rocs arrondis), larges vallées fluviales à sec, canyons, déchirures, fractures, cendres volcaniques noires, éboulements… Les connaissances nous manquent pour raconter la région.Les photos sont plus parlantes.

Il a plu, par endroit la piste détrempée a stoppé net des camions en mauvaise posture – pas en danger – On se demande comment le gabarit de l’un d’eux pourra continuer.

A l’approche de  la côte des travaux d’irrigation permettent la culture. De grands territoires verts côtoient les petites parcelles desséchées autour de leur maisonnette. Difficile de comprendre cette impression de désolation absolue.

Le long de la Panamericana, d’immenses étendues désertiques annoncent « Propriété Privée ». Pour quel avenir ? Des oasis de culture agro-industrielle naissent pas endroit : culture, élevage, vente de fromage.

Autour de Camana, irrigation intensive, culture du riz, dominées par d’immenses dunes de sable qui parfois débordent sur la route. La côte magnifique, sauvage, abrupte  laisse la place à un petit port de pêche la Planchada – trop grosses prises de calamars et cune choriphènes pour que nous puissions nous approvisionner.Bivouac sur les équipements jamais terminés d’une caleta.

Apéro et gâteau d’anniversaire.-

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Samedi 28 janvier – Chala – Chauchilla

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

 

234968

9 H30

28° / 35°

18 H

14°58992 S/ 74°55678 W- alt 572

Nuit apaisante au bruit des vagues. Le soleil tape fort de bon matin.

La route épouse les pentes des montagnes qui tombent dans la mer. Parfois les roches descentes en pente douce sur l’océan, ponctuant la côte de rochers. De longues dunes tendent à envahir la route.

Des panneaux « propriété privée » dans le désert étonnent à nouveau. Un fort vent de sable semble faire onduler la route.

Pause bienvenue dans un restaurant de  fruits de mer (avec WI-FI)Pas de cauchemar cette nuit. Les fantômes du cimetière ne sont pas venus troubler notre sommeil sur le parking du cimetière pré-inca de Chauchilla.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 29 janvier – Nazca – Ica

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

 

235180

9 H30

31° / 35°

17 H 30

13°55’46.2 S / 75°56’04.4 W / 335 m

Ils n’ont pas changé depuis notre dernière visite. Quel âge ont-ils ? Entre 6000 et 4000 ans ou beaucoup plus jeunes puisque le cimetière a été régulièrement réoccupé. Traces de leur vie antérieure bien lisible : construction funéraire sophistiquée, vêtements, poteries, panier, maïs, poterie décorée ; on se prend à être mal à l’aise de marcher sur tant de débris humains. Partout affleure les nappes de coton enveloppant les corps.

En tout cas nuit très agréable sous abri ventilé, et sous surveillance du gardien. Le caissier est très intéressé par nos installations ; intéressante conversation.

Au retour nous croisons un couple de suisse tourdumondiste, sur les routes depuis 3 ans.

Visite Incontournable à Nasca pour revoir  ces gigantesques œuvres d’art, ou signes ésotériques, ou messages aux ou des extraterrestres comme vous voulez.

Et voilà, nos routes se séparent, Martine et Daniel vont s’imprégner de culture inca, nous montons déguster le pisco.

Quelle route ! traversant des monts grisâtres parfois empierrés, mais aussi, miracle de l’irrigation, des oasis : vigne, fruitiers, asperges…. Monotone, monotone. Ica a une réputation, elle est méritée, notoirement sale….

Pas un endroit sympathique pour bivouaquer, ce soir ce sera station service et boules quies.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 30 janvier – Ica – Pisco – Canete – San Antonio

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Bivouac

235438

8 H

29° / 35°

17 H

 

Rien de plus monotone que le désert de sable, la route, les camions, les klaxons.

Nous cherchons toujours à acheter un GPS. Nous ne nous lassons pas de l’inventivité des péruviens pour nous aider ;ils nous ont ainsi envoyés vers des salles de cinéma, et un magasin de bricolage. Ils avaient pourtant clairement compris notre demande !

Après Ica, les terres cultivées se développent. Plus loin, c’est la paradis des condominios (lotissements privés de luxe hautement sécurisés). Sur toute la côte se succèdent les panneaux de propriété privée restant à aménager. Et en parallèle de l’autre côté de la route, le péruvien lambda   survit dans le désert, le sable et les livraisons d’eau. Pourtant des petits estaminets et kiosques sont installés en tous lieux.

Pas de lieu de rêve ce soir, même si nous dominons une  jolie plage un peu populeuse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 31 janvier – Lima – Chancat –playa rio seco

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

bivouac

235676

8 H

27° / 35°

17 H

11°26’7164 S/ 77°23’0805 W/ alt 19m

La garua (brume)de Lima couvre toute la région. Les condominios de luxe investissent les bords de mer. Des associations fantômes construisent de petites maisonnettes et investissent les pentes désertiques. Comprenne qui pourra.  La population devient de plus  plus dense.

A l’approche de Lima nous nous préoccupons de l’achat d’un GPS. Pas facile, denrée rare. Un monsieur compatissant nous accompagne dans pas moins de 4 magasins. Ramon est un exemple de gentillesse qui nous sauve. Nous repartons, le portemonnaie plus léger, mais l’esprit aussi plus léger.

Circulation folle, klaxons déments, 8 millions d’habitants à Lima,  La traversée est longue. Nulle envie de nous attarder pour une nouvelle visite.

Les petites villes côtières ne  sont guère accueillantes. Nous bivouaquerons sur une plage isolée, dominée de dunes à haute densité d’élevage de volailles.

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 1er février – Huacho  - Pativilca – parqueHuascaran Querro  cocha

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

bivouac

235993

8 H

27° / 10° (4000m°

18 H 30

9°44’2502 S/ 77°20’4820W/ alt 19m

Au réveil la voiture est couverte de mouches (les élevages !), la garua sévit. Le rio seco coule à flot. Il a dû pleuvoir beaucoup en altitude.

 Courage fuyons ! Facile à dire ; la piste qui long le rio est un tantinet boueuse. Il faut y aller avec précaution. Un camion s’est embourbé dans la rive.

Nous avons repris la panaméricaine ; plaine cultivée, les rios coulent drus.  Nous sommes heureux de retrouver un horizon verdoyant. En quittant Pativilca, enfin de belles cultures, des villages « civilisés » c’est-à-dire propres. Un vrai plaisir ! D’autant que la montée dans ces montagnes  est superbe, après les cultures, ce sont les pâturages d’altitude : on atteint le col de Fortaleza à 4105  m au milieu des vaches. L’autre versant est plus aride.

Un lac de montagne au centre d’une grande dépression tente de se faire remarquer dans le brouillard.

Bivouac au refuge du Parc  Huascaran sous une averse de grêle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi 2 février – Chavin de Huantar – Huari - Cajay

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

bivouac

236136

9 H 30

12° / 30°

17 H 30

7°20.9108’ S/ 77°09.5191’ W/alt 2829

Nuit difficile, nous avions commis l’imprudence de grimper dans la journée de 0 à 4200 m d’altitude. 

Nous sommes un peu redescendu, avons un peu remonté, avons traversé des pentes à 4000 m cultivées,des villages actifs, des eucalyptus à cette altitude. Que du vert malgré les sommets.

Objectif du jour, les ruines de Chavin de Huantar, un civilisation qui a précédé les incas de 1500 m et laissé des ruines grandioses d pyramides au sens rituel. Malheureusement le musée national Chavin est fermé nous resterons donc sans plus détail.

Nous décidons de remonter vers le nord par l’est du Parc Huascaran. Au vu des pistes, et compte tenu des renseignement des habitants, nous décidons de faire machine arrière pour passer par la route à l’ouest.

Ce soir, raisonnables nous bivouaquons en bord de rivière.

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ven

       

 

 

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