BIPBIP AUX AMERIQUES

Un vieux couple de retraités / une envie de découverte / un Defender 130 à l'aménagement spartiate / 2 ans ou plus de voyage au long cours aux Amériques - du Sud au Nord

XVII - CHILI - 11 janvier / 19 janvier 2017

Publié le 12/03/2017, par rampon,

Mercredi 11 janvier – Ollague –Calama

 

La  convalescence de Bipbip se passe bien.

Tours et contours dans Calama pour  trouver le bureau de réservation de visite de la mine d e Chuquicamata.Pas avant le 23 janvier. Impossible.

En sortant, vitre arrière cassée, ordinateur volé.
Les ennuis s’enchaînent.

 

Jeudi 12 Janvier – San Pedro de Atacama

Longue route de désert en direction de l’Atacama. Les travaux sur la route nous laissent tout loisir d’admirer le paysage de désert de montagnes colorées, de vues vertigineuses sur les vallées, qui peuvent même parfois donner asile à quelques verdures.

Bivouac ) l’approche de San Pedro.

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 13 Janvier – San Pedro de Atacama

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

 

232 761

8  H 45

23° / 35°

18 H

22°13’

Visite à la valle de la Luna. De nouveaux espaces sont ouverts au public. La chaleur est éreintante mais de telles   merveilles de la nature valent bien cet effort. Crêtes colorées, dunes, étroits canyons, sels étincelant en croute sur le sable, jeux de lumière, boyaux mystérieux , restes de l’exploitation artisanale du sel. Une bonne demi-journée de balade au soleil.

San Pedro n’a pas changé, si ce n’est que nous n’ons pas retrouvé notre camping. Inutile de s’attarder au milieu de tous ces jeunes touristes bien que l’atmosphère soit calme et sympathique ;

Vendredi 13, et pas de catastrophe, tous les espoirs sont permis pour la site pour peu que nous devenions supersticieux !

Rejoignons vite la côte pour trouver un peu d’air frais. Détour par les petroglyphes de Chug-Chug.. Nous dormons sur place,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 14 Janvier – Chug Chug - Tocopilla

 

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

 

 

 

 

 

 

 

Des fouilles sont en cours avec des moyens – large pise impeccable – équipe de chercheurs – et même guide sur le site ;1500 ans avt JC / 1500 Ap JC c’est tout une histoire de contact de groupes humains du désert au Pacifique qui se lit, dans les artefacts retrouvés,et dans ces pétroglyphes mystérieux.

Le désert, toujours le désert. On ne peut pas dire que Tocopilla apporte le réconfort d’une ville avenante. Rien de séduisant. Heureusement que nous garderons le souvenir d’un restaurant  où nous avons dégusté « piure » (sans doute un coquillage  accommodé en hors-d’œuvre) et « lapa » (mollusque panné frit)

Route au Nord vers Iquique, la côte se découpe sur fond de désert. Quelques villages en bord de mer ; nés de rien, au milieu du néant, esprit far-west, on est au bout du chemin. Quel avenir ? Des semblants de rues, de places, d’églises, de boutiques. Unr organisation pérenne ou le désert au bout ?

Iquique est une belle ville dotée de belles promenades en front de mer, des jolies plages épanouies de parasols multicolores. La ville s’annonce par ses grands immeubles flambant neufs.  Un centre moderne touristique, un grand port, des activités industrielles…

Mais pas possible de s’y arrêter pour la nuit.
La route quitte le bord de mer, on grimpe ; il se fait tard… bivouac à la station service Copec à côté des camions qui nous feront une nuit d’enfer… arrivée, départ toute la nuit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 15 Janvier – Pisagua

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

 

 

 

 

 

 

 

Mauvaise nuit mais services, approvisionnement en eau et lessive, il était temps.

Route nord dans le désert gris…on se répète, et piste vers Pisagua.

En deux mots Pisagua ; Un minuscule port  à 40 km de LA route, toute une histoire ; terminal minéralier à une époque (le salpêtre du 19ème et mi 20ème) ; village prison de Pinochet ; village abandonné à son sort il y a encore 4 ans au bout d’une route défoncée. Aujourd’hui, belle route toute neuve, qui permet d’apprécier la descente fantastique sur la côte et la vue sur le village. L’histoire a laissé ses traces, les bâtiments des mines, réquisitionnés pour les prisons, pourrissent lentement, endeuillant la vie des pêcheurs. Le terrain de camping accueille des touristes. Un avenir ? peut-être, dans cette ravissante baie. Les pêcheurs chargent un camion d’énormes oursins ; rien à voir avec eux que nous avons pêché hier. La grotte du port est endeuillée de 5 marins disparus en 2012.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 16 Janvier – Pisagua

Farniente en bord de mer. Echange avec 2 4X4 brésiliens, de petites bombes passe-partout. Nous échappons au gros d’une tempête de sable qui balaie la baie. Nous échappons aussi à la sinistrose du lieu, la promenade « en ville » étant trop éprouvante sous ce soleil de plomb. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 17 janver - Pisagua

Journée relax à Pisagua, face à la mer.  Petit tour « en ville » .On m’avait dit Oscar mort. Il n’en est rien nous avons longuement discuté. Erreur sur la personne ; Mais qui est Oscar ? On pourrait dire un travailleur social isolé, qui s’est donné pour mission de défendre cette communauté abandonnée. Procès gagné, le village va obtenir des aides au développement. Déjà une route toute neuve.

Nota – nous avions rencontré Oscar lors de notre premier voyage, et il avait su nous expliquer et nous sensibiliser.

Cultivé et curieux, il était heureux de parler français – ma fois très bien –

Ce soir terrible vent de sable qui nous épargne un peu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 18 Janvier - Arica

 Route Nord, le désert, les géoglyphes de Tiviliche juste en bord de route. Mais le fait notable du jour, le Quebrada de Camarones, une vallée profonde taillée dans ce désert violent, et… quelques arbres, et même des champs. On guette les oasis à chaque virage.

A l‘approche de Arica déns une vallée desséchée, des enclos de culture sèche actifs puisque occupés – ce n’est sans doute pas la bonne saison –

Arica, les commentaires habituels, detritus, baraques biscornues, maisonnettes plus ou moins précaires et pimpantes,  immeubles, sans attrait, pas envie de s’arrêter.

 

Recherche de bivouac en bord de mer. Ensablement, désemsablement. En désespoir de cause bivouac sur une plage ce que nous appellerions une déchetterie. Pourquoi ?c’est simple, on vient,on pique-nique,  on laisse tout sur place…

 

I

 

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