BIPBIP AUX AMERIQUES

Un vieux couple de retraités / une envie de découverte / un Defender 130 à l'aménagement spartiate / 2 ans ou plus de voyage au long cours aux Amériques - du Sud au Nord

XV - PARAGUAY - 26 décembre 2016/1er janvier 2017

Publié le 12/03/2017, par rampon,

Ciudad del Este

jardin gtropical

26  décembre – Lago Igaray – San Bernardino

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

L a journée chaude, elle se confirme étouffante. Nous nous rafraichissons au resto cli :atisé, et ce soir baignade au lac à San Bernardino.

Le camping fermé la première fois que nous sommes venus n’existe semble-t-il plus. Nous campons au bord du lac avec l’aval de la police. L’eau n’est pas bleu azur, mais nous nous y plongeons comme tout le monde. Nous commençons à apprécier le site au départ des baigneurs.

San Bernardino est une station balnéaire classique aux superbes villas dans la verdure. Ce sont les vacances, et tout est très,très calme. Quelle est la haute saison ?

 Bipbip au repos

Mardi 27 décembre – Asuncion

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

Parking centre commercial Los Fjardines (rassemblement motos Dakar)

25° 15’52 ‘’S / 57+30’24’’ : alt 109 m

Ce que nous avions oublié d’Asuncion c’est sa banlieue, ses quartiers populaires, ses commerces grouillants, ses détritus, ses rues défoncées. En un mot, le contraire de ce que nous avons rapporté de la route du nord est.

Le Palais présidentiel est toujours gardé par des policiers décontractés. Le quartier est toujour entouré de favelas, même si la promenade du bord du Paraguay est aménagée. Un contraste saisissant.

C’est là que s’implante l’organisation du Dakar.

Plan d’urgence, il nous faut réparer la vitre cassée. Bien entendu, pas de pièce de rechange, il faut la faire faire. Après moult détours (nous n’avons ni plan, ni GPS) nous y sommes, le temps de déjeuner, de traînasser et c’est fait. Nous aurons un verre « commun » faut de vouloir attendre une semaine pour un verre securit. Espérons qu’il tiendra sur les pistes.

Tours et contours, nous décidons d’aller coucher au Parque  Nu Guazu et à défaut à l’aéroport.

Des véhicules du Dakar en vue, nous les suivons. Ils s’installent sur un parking de centre commercial… nous aussi, bien gardés par la police. Nous suscitons la curiosité  au même titre que les voitures des équipes. Bel orage rafraîchissant ; on passe de 36°  à 23°. Divin !

Il est bien tard, quand enfin nous pouvons fermer la porte.

Mercredi 28 décembre – Asuncion

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

229894

9 H

31° / 36°

19 H

Même parking

Nous sommes désormais supporters officiels (nous avons la panoplie : casquette et T shirt)  de Carlos Verza, n° 274, Argentin du Chaco,  en quad. Il sera le seul à courir sans assistance. C’est son 3ème Dakar, 11è au 1er, abondon sur accident à la 8ème étape du second. Buen suerte Carlos.

Réveil en fanfare ce matin, c’est son équipe qui l’accompagne au départ qui nous invite à partager le petit déjeuner.  Je me demande si on ne va pas songer à s’engager l’année prochaine !!!!

Nous partons ensuite en repérage ; le rassemblement des coureurs sur un terrain militaire. Nous demandons si nous pouvons y camper. C’est non, mais on peut rentrer à pied. Nous serrons demain quand tous les concurrents seront sur place.

Après-midi au Parque Nu Guazu très fréquenté par les sportifs. A deux pas de l’impressionnante Fédération de Football, et de l’aéroport. Impossible de camper dans le parc, nous nous dirigeons vers l’aéroport décidément trop grand et trop cher….. mais avec un office de tourisme qui nous fournit enfin documentation et carte. Un peu tard, nous avons acheté un nouveau GPS. La journée             aurait-elle battu un record de chaleur ? Nous avons pris douche sur douche aujourd’hui.

L’orage menace ce soir.

Paraguay guerrier

apaisant

uune poubelles offerte à l'usage des passants

 

Jeudi 29 décembre – Aquepa – lago Iparagay – Villa Hayes

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

230013

9 H

31° / 38°

18 H

Bord Paraguay                                 25° 05’ 57’’  S 57°31’02’’

Déception, on ne peut approcher du rassemblement du Dakar. Nous décidons donc de prendre l’air frais du large au lac Ipagaray. L’eau sombre ne nous inspire guère une baignade… douche rafraîchissante.

Nous prenons ensuite la route du Nord vers le Chaco. Ce soir camping au bord du Paraguay 0 Villa Hayes.

 passé abandonné

colonisation française

 

 

Vendredi 30 décembre – Ruta 9 – Fortin Velasquez.

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

230378

 10 H

31° / 38°

18 H

FortinVelasquez  22°49’19’’s:59°34’37’’ W / alt124 M

Nous pensions passer une nuit tranquille sur le paseo au bord du Paraguay face à un bâtiment officiel gardé par la police militaire. C’était sans compter avec la passion musicale de la jeunesse. Deux voitures nous ont encadrés pour diffuser à tue-tête deux musiques différentes. L’enfer. Apparemment ça ne gêne personne – sauf nous – qui avons même utilisé les boules quies.

Route au Nord pour gagner la Bolivie par la région du Chaco. Une immense plaine très verdoyante. Des roselières, des marais, des palmiers sous lesquelles paissent tranquillement les vaches. Des km et des km, Rien qui ressemble à un village, des entrées de ranch dont on n’aperçoit pas les bâtiments, des agglomérations, c’est-à-dire des maisonnettes en bois construites en bord de route, une communauté indienne qui se signale, La route est étonnamment bonne jusqu’au péage. A partir de là on slalome entre les fondrières. Dans combien de temps le pactole servira-t-il à la remise en état.  Les – rares – habitants doivent se sentir un peu délaissés.

Néanmoins, ces villages offrent une image de sérénité. Et on remarque encore que hors des grands centres urbains, tout est propre.

Visite à une entreprise de fabrication de charbon de bois. Absolument indispensable dans tout foyer paraguayen pour la parilla our le churaesco (barbecue). Vous brulez de connaître les détails techniques. 20 à 30 m3 de bois  introduits dans un four en brique; on referme les portes en brique ; c’est parti pour 7 jours de chauffe ; on récolte environ 1, 3/ 1,4 tonnes de charbon.

Nous vivons sur nos réserves faute d’avoir pu nous approvisionner.

Bivouac à côté d’un fortin, bien surveillés par les militaires auxquels nous aovns demandé l’autorisation.

fermette

tradition artisanale : les charbonniers

signature subtropicale, les palmiers

Ruta 9 Transchaco

 

 

Samedi 31décembre – Ruta 9 – fortin Ochoa

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

 

31° :/ ‘40°

18 H 30

 

C’est verdoyant et pourtant désert, la route poudroie au moindre coup de vent. La nature est envahissante. Filadelfia           est la dernière agglomération digne de ce nom. Vous avez tous en mémoire des films exaltant le développement du far west. Un peu d’imagination et c’est Filadelfia ; de larges rues poussiéreuses, des commerces d’aujourd’hui, supermarchés et pizzeria, informatique et garage…. Ville de colons allemands (double affichage des informations), on nous parle bien évidemment en allemand.  Un nom revient Fernheim, nous verrons plus tard que c’est une grande propriété terrienne qui a su se diversifier dans bien des domaines.

Nous faisons une croix sur un dîner au resto, tous sont fermés ce soir.

Quand la route se dégrade, c’est spectaculaire, ce ne sont que trous et fondrières des plus dangereux. Plus un seul village, on ne relève sur les cartes que des noms de fortin et d’estancia., qui peut accepter de vivre dans cet isolement sans vraie route ?

Les premiers cactus se font remarquer au-dessus des arbres. Les « borrachos » (homme ivre) au gros tronc gorgé d’eau apparaissent, signe de grande pauvreté du sol et sécheresse.

Ce soir camping près d’une ferme propriété d’un allemand…. Un rien épuisés par la route, ses soubresauts, l’attention requise, et la tension qui en découle.

Repas de fête : foie gras qui fond dans l’assiette – filet de bœuf poêlé – haricots verts – maracuja et une bonne bouteille de vin chilien. Dommage que nous n’ayons pu dîner sous les étoiles pour cause d’attaques d’insectes en tous genres.

 

BONNE ANNEE à TOUS

il ya encore de la place dans ce vaste monde

u n nom que l'on retrouve partout à Filadelfia

 

double culture

Fortin paraguayen Velasquez

les habitués du fortin

la Transchaco encore

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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