BIPBIP AUX AMERIQUES

Un vieux couple de retraités / une envie de découverte / un Defender 130 à l'aménagement spartiate / 2 ans ou plus de voyage au long cours aux Amériques - du Sud au Nord

XVI - BOLIVIE - 1er janvier / 11 Janvier 2017

Publié le 12/03/2017, par rampon,

Dimanche 1er janvier 2017 – frontière PARAGUAY/BOLIVIE  Infante Rivarol - Villamontes

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Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

230936

10 H

35° / 44°°

18 H

21°15 47 S/ 63 28 36  W– alt 383’

 

Bonne année puisque nous n’avons pu attendre l’heure fatidique pour nous coucher.

On retrouve une bonne route, suivie d’une partie dégradée, ouis roulante jusqu’à la frontière. De plus en plus de cactus, de plus en plus de sale au travers des arbustes, quelques endroits cultivés quand on repère des réserves d’eau. Pas un village, pas un point d’eau, quelques maisons regroupées parfois le long de la route.

 

Nous dérangeons les fonctionnaires qui nous demandent pourquoi aujourd’hui.  Il est 14 h et nous n’avons rencontré qu’une voiture et une moto. Nous faisons ouvrir la douane bolivienne. Mais nous sommes parfaitement surveillés puisque nous subissons deux contrôles de l’armée sur 60 km. Prochaine ville 120 km.

 

Est-ce que les tensions sont tombées entre les deux pays ? toujours est-il que de part et d’autre, la présence militaire est bien visible.  D’ailleurs on ne change pas de décor, c’est encore le Chaco ce qui explique pourquoi la frontière a été tirée au cordeau.

 

.Ce soir nous sommes à Villamontes, belle ville aux larges avenues arborées, des atouts pour un élégant avenir.

 

Nous aurons bien compris ce qu’est le Chaco, une vaste plaine sableuse, parfois lagunaire, à la végétation de solides arbustes, d’arbres résistants, de cactus, qui peut laisser place à l’élevage extensif  bovin et caprin. Il faut un certain courage pour y projeter sa vie – d’où appel à la colonisation-

Nous avons atteint 44° à l’ombre aujourd’hui.

 

 Nous sommes frustrés de n’avoir pu joindre personne aujourd’hui dans ce désert.

 

la 9 Trans Chaco, exemple de route de 1ère catégorie asphaltée 

 

 

 

 

 

 

sauterelles voraces

 

fortin bolivien

on espère que ce sera un record

 

 

Reconstitution

 

Lundi 2 janvier – Piste Vers TUPIZA

Ca grimpe fort, ça tourne souvent, on passe d’une sierra à une autre autour des 4000 m. Bivouac venté et spectaculaire en bord de piste.

La route serpente vertigineusement à la descente. Tupiza en Vue.

 

Mardi 3 janvier - Tupiza

Etape du Dakar aujourd’hui à Tupiza. Nous décidons d’aller voir les compétiteurs sur la piste. Tour de ville, très animée autour du marché, rues étroites, populeuses, rien d’un centre urbain départemental.

Une remorque immatricule en France tractée par une voiture bolivienne attire notre attention. Victor est  brésilien, français par mariage ; il a vécu 10 ans à Grenoble. Il a une information sure pour voir le Dakar. Nous partons dans la nuit et bivouaquons au bord du rio a sec comme tous les passionnés.

 

Mercredi 4 janvier – Tupiza

Sous un soleil de plomb, repérage du meilleur point d’observation. Spectateurs de tous horizons : un village en car ayant  installé une bonne un feu pour cuire « en cruz » en croix deux moutons, et mijoté une bonne soupe que l’on m’offre – très appétissante, mais je viens de manger ; un groupe de  .jeunes avec bouteille de gaz et barbecue ; chaque groupe se protège su soleil, en tendant des bâches, faisant des abris de branchage, montant la tente, ou tout simplement s’abritant sous un grand parapluie, comme nous assis sur nos sièges de camping.

Un vieux paysan du village n’en perd pas une miette au risque de  se faire écharper par un véhicule en course.

Des vendeuses de boissons circulent  avec leur seau.

Tout cela est parfaitement bon enfant.

 

Les premières motos d’abord, puis les premières voitures, les quads, enfin les camions.

 

Nous sommes à un endroit stratégique, sortie du lit du rio, et étroite piste à angle droit, qu’il faut repérer. Donc arrivée rapide, virage, saut et nuages de poussière. Des écarts énormes se creusent et on plaint motos et quads attardés qui avalent la poussière et subissent les pistes dégradées.

« Notre » coureur 274 en quad s’arrête pour une photo. Notre motard 88 nous dit deux mots.

 

Les derniers coureurs arrivent et la piste se libère pour les spectateurs.  Nous pensions dormir sur place, mais le terrible orage qui s’annonce nous incite à retourner à Tupiza Nous ne sommes pas seuls sous l’orage et c’est tant mieux. Un long serpent lumineux avance doucement sur la piste détrempée, glissante et  parfois en corniche sinueuse..Nous mettrons bien 2 heures pour faire 40 km.

Pour voir le départ demain matin nous faisons encore 25 km. Camp retranché, impossible d’entrer pour côtoyer coureurs et équipe. Nuit au campement  Dakar.

 

Jeudi 5 janvier – Tupiza

6 heures du matin, premiers départs échelonnés. Nous t sommes pour encourager sur Tupiza nos deux coureurs.

Nous redescendons sur Tupiza, mêlés aux coureurs et encouragés par les spectateurs.

Course au marché avant de reprendre la route – c’est ce que nous projetions –

Mais un indicateur nous contrarie tout à coup, le  moteur chauffe.

Où trouver un garage dans ce dédale de petites boutiques, petits ateliers.

Voila un « mécano » en  plein travail sur le trottoir. Diagnostic sûr, il intervient, essai une fois, deux fois, çà monte, ça chauffe..

Et qui voiIà  ?l’Iveco de Daniel et Martine que nous pensions retrouver à Uyuni.

Nuit sur place.

On ne se cache pas qu’on en a un peu assez de ces déboires.

 

Vendredi 6 janvier – piste Atocha – Uyuni

Plein du circuit de refroidissement – plein du réservoir d’eau. Départ. Dès que l’on monte , ça chauffe, on rajoute de l'eau.

De l’eau on en a plus qu’il n’en faut sous un terrible orage qui fait gonfler en torrent le moindre ruisselet. On attend que le niveau baisse et on passe, une fois, deux fois…. Il se fait tard, torrent toujours  infranchissable, et jolie pelouse.Bivouac.

Malgré nos soucis on ne peut qu’être sensible à la  beauté du paysage de cette vallée lencadréee  de montagnes colorées, à ces villages de terre, au milieu des champs quand s’étaer – Atocha Uyunile le lit du fleuve.

 

Samedi 7 janvier – Atocha Uyuni

Arriverons-nous au bout ? La route grimpe toujours pour atteindre Atocha où un nouvel orage nous rattrape. Arrêts et remplssages du circuit après chaque montée. L’Iveco nous tracte sur une  forte pente.Merci Daniel.

Enfin  le plateau Uyuni approche. 

Premier souci :Bipbip qui se rafraîchit entre les  mains d’un spécialiste  qui nettoie  le circuit. Radiateur entièrement obstrué. Remontage.

Bivouac à Uyuni inondé. Spectacle de désolation de voir les rues inondées dans l’indifférence des habitants. Des détritus partout…des trous béants dans les rues.   Et des immeubles se construisent sans souci des  infrastructures. Lamentable !

Bivouac au sec entre cimetière et gendarmerie.

 

Dimanche 8 janvier – Uyuni

Pause pour voir l’arrivée de l’étape du Dakar. La distraction  l’observation de la foule dense, le marché,les boutiques. Rencontre Cyril cycliste aux cheveux blancs de Villefranche.Courage

 

Lundi 9 janvier – salar Uyuni

Petit tour d’essai de Bipbip pour aller au salar.Après l’orage de la nuit, le salar couvert d'eau perd de son intérêt. Pas de traversée ;

Bipbip  chauffe toujours, retour chez le spécialiste. La cause devient évidente, une durite ouverte bientôt changée ce qui est une chance pour un modèle spécial Land.

Optimistes, nous partons vers le Chili avec

 

 

Mardi 10 janvier – piste Sans Cristobal – Ollague

Le désert sous tous ses aspects : le sable, les formes fantastiques qui naissent des sables compactés par les poussées andines,  On ne peut oublier que quelques millions d’années auparavant c’était la mer. Tout à coup on domine une vaste anse, où viennent mourir les vagues. Notre regard s’y trompe, les vagues de sel créent l’illusion.
Miracle un ilôt de verdure né de la présence d’une eau d’où naît la  vie, l es lamas, les flamants,  une ferme qui se fond dans le paysage, et une tisseuse paisible sous un abri précaire. Elle me demande  un médicament pour soigner les maux de tête.

Montagnes de toutes formes et de toutes teintes. H élas où sont mes photos ?

Rencontre de Valentin jeune cycliste de Valence

 

 

Bivouac sur un plateau,  village de terre en vue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

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