BIPBIP AUX AMERIQUES

Un vieux couple de retraités / une envie de découverte / un Defender 130 à l'aménagement spartiate / 2 ans ou plus de voyage au long cours aux Amériques - du Sud au Nord

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les BIVOUACS, CAMPINGS ......

Publié le 6/12/2017, par rampon,

Ces données étaient antérieurement intégrées au carnet de route, désormais ce sera une rubrique plus facile à consulter pour les voyageurs.

 

LES BIVOUACS

 

 

Date

 

Point bivouac

 

Km arrivée

départ

Météo (matin/AM/soir)

Arrivée

 

           

2017.11.05

09°36.9111W/83°49.1160N/ 2977 m

 

 

250831

10 H 30

30° / 11°

16H

2017.11.06

 

 

 

 

 

 

2017.11.07

/ 1950 m

 

250974

 

 

 

2017.11.08

Lago Arenal

10°32.2382 W/ 84°53.5695 N / 564 m

Gratuit

251128

9 H 30

15° / 27°

16 H 30

2017.11.09

La Cruz – Police

11°02.7979 W/85°3760 N/

228 m

Gratuit

251320

10 H 30

30° / 26°

17 H 30

2017.11.10

Nandaime

11°45.3832 W/86°02.7813 N/ 73 m

Gratuit

 

8 H45

33° /29°

18 H

2017.11.11

El Mirador de  Catarina

11°55.0542 W/86°04.1680 N/ 514 m

Gratuit

251440

10 H

29°soleil/ 30°

16 H 30

2017.11.12

Managua -Station service

12°09.3424 W/86°16.2975 N/ 36 m

Gratuit

251586

10 H 30

29°soleil/ 33°

16 H 30

2017.11.13

 

 

 

 

 

 

2017.11.14

Leon Viejo

gratuit

 

 

 

 

2017.11.15

Choluteca – Texaco

7°10.7491 /83°17.3892 W/ 48m

50 lempiras

251974

 

 

 

2017.11.16

Nacaome -Station service Puma

13°31.9510 W /87°30.0829 N/ 34 m

Gratuit

252033

9 H 45

32° soleil / 27°

17H

2017.11.17

Texaco

 

 

 

 

 

2017.11.18

Sigateque – parking péage

gratuit

 

 

 

 

2017.11.19

Tela – hôtel Gressy’s

15°46.8877 W /87°29.038N/

1 m

300 lempiras

242380

8 H 45

21°/ soleil/ 27°

17 H

2017.11.20

Tela – malecon(près du môle)

15°46.8565 W/87°27.5454 N /17 m

 

gratuit

252488

8 H 45

 

 

2017.11.21

La Ceiba – malecon (près du môle)

Gratuit

252622

9 H

28° soleil/31°/28°

17 H 30

2017.11.22

 parc Lantecilla

15°44.4611 W/87°27.3784/ 1 m

192 lempiras

252766

8 H 30

29°/soleil/30° /27°

16 H

2017.11.23

Puerto Cortes – plage  publique

15°49.1092 W/87°56.1750 N / 2m

gratuit

252927

11 H

28° pluie/ 20 brumeux/21

17 H 30

2017.11.24

«                              «                « 

        « 

252969

10 H 30

28° soleil/29°/27° brume

17 h

2017.11.25

Texaco -

 

 

 

 

 

2017.11.26

Copan – hôtel el Bosque

 

120 lempiras

 

 

 

 

2017.11.27

 

 

 

 

 

 

2017.11.28

 

 

 

 

 

 

2017.11.29

 

 

 

 

 

 

2017.11.30

 

 

 

 

 

 

2017.12.01

 

 

 

 

 

 

2017.12.02

 

 

 

 

 

 

2017.12.03

 

 

 

 

 

 

2017.12.04

 

 

 

 

 

 

2017.12.05

 

 

 

 

 

 

2017.12.06

 

 

 

 

 

 

2017.12.07

 

 

 

 

 

 

2017.12.08

 

 

 

 

 

 

2017.12.09

 

 

 

 

 

 

2017.12.10

 

 

 

 

 

 

2017.12.11

 

 

 

 

 

 

2017.12.12

 

 

 

 

 

 

2017.12.13

 

 

 

 

 

 

2017.11.14

 

 

 

 

 

 

2017.12.15

 

 

 

 

 

 

2017.12.16

 

 

 

 

 

 

2017.12.17

 

 

 

 

 

 

2017.12.18

 

 

 

 

 

 

2017.12.19

 

 

 

 

 

 

2017.12.20

 

 

 

 

 

 

2017.12.21

 

 

 

 

 

 

2017.12.22

 

 

 

 

 

 

2017.12.23

 

 

 

 

 

 

2017.12.24

 

 

 

 

 

 

2017.12.25

 

 

 

 

 

 

2017.12.26

 

 

 

 

 

 

2017.12.27

 

 

 

 

 

 

2017.12.28

 

 

 

 

 

 

2017.12.29

 

 

 

 

 

 

2017.12.30

 

 

 

 

 

 

2017.12.31

 

 

 

 

 

 

               

 

 


XXX - GUATEMALA - 1er décembre au

Publié le 4/12/2017, par rampon,

Vendredi 1er décembre – frontière Honduras/Guatemala – El Florido –Chiquimula

Fin de matinée les camions démarrent pour reprendre la route hondurienne, barrage levé. Nous atteignons très vite la frontière à 13 km seulement. Il nous faudra 3 heures pour accomplir le parcours du combattant – et nous sommes les seuls touristes à passer en voiture. Inorganisation modèle. C’est, nous dit-on un poste frontière intégré, les services migration et douane des deux pays étant regroupés, théoriquement. Aucun panneau pour signaler les bureaux, aucune indication sur les particularités locales….

On aimerait comprendre pourquoi on doit faire l’entrée du véhicule au Guatemala, avant de le sortir du Honduras, ce qui par le fait  nous oblige à faire des aller-retour en franchissant la frontière.

3 heures plus tard (ayant pris le temps de déjeuner puisque les bureaux de douane étaient fermés à l’heure du déjeuner) nous prenons pied et roue au Guatemala.

A l’horizon une chaîne de montagnes, région d’élevage semble-t-il, nous n’avons pas détecte de café sur les pentes.

Nous nous embourgeoisons. Ce soir camping à l’hôtel. C’est un lieu regroupant dans un paysage de prairie arborée, restaurants, hôtel, zone de loisir, terrains de jeux, de foot, piscine, chevaux, animaux… Seuls voyageurs, et presque seuls clients. Superbe coucher de soleil.

on avait oublié que l'herbe jaunissait

coucher de soleil spectaculaire

Samedi 2 décembre – Rio Hondo – Quirigua

Grande animation ce matin, rencontre de jeunes, sorte d’Interville bon enfant. Les jeux d’eau ont toujours eu du succès, 70 jeunes s’y adonnent avec bonheur.  Organisation simplissime, espace, encadrement familial et bonne humeur.

Nous ne fêterons pas les vainqueurs avant le départ vers le monde Maya.
Courses dans le dédale des ruelles du marché de Rio Hondo. Peu de choix de fruits, c’est plutôt étonnant. Et pas plus de vendeurs sur le bord de la route… mais des offres ce cacahuètes.

Heureux de retrouver l’arrière plan des montagnes. Pays de café qui sèche jusque sur la route.

Le parking du site de Quirigua  nous accueille volontiers pour la nuit.
Nous visiterons demain, après nous être « préparés » par la visite du musée.

toujours du succès : les jeux d'eau

mini zoo

les salades de fruits à tous les coins de rue

la route peut être défoncée jusqu'à s'écrouler

 

Dimanche 3 décembre – Quiriga – las Amates – Rio Dulce

Le site de Quiriga vaut par ses stèles monumentales, jusqu’à 10m, et son histoire, de vassale de Copan, elle s’en émancipe, décapite son chef, pour que son histoire connue se termine par un chef « socialiste ? » se présentant au même niveau que ses « sujets ? ».

Tout çà gravé dans la pierre, dont l’écriture nous paraît toujours aussi énigmatique et esthétique.

le parc est zone protégée

on a seulement entendu les toucans, ce petit inconnu est bien joli

le petit gris attaque sa réserve coco

 

l'occasion de chercher à déchiffrer le sens caché de ces belles "pages" d'écriture

Toujours le souvenir de la puissance des compagnies bananières ; la voie ferrée Puerto Barrios / Guatemala est inactive depuis longtemps, mais la gare de Las Amates, désolée, décrépite, dans une atmosphère à la Sergio Leone (la comparaison n’est pas de moi) rappelle ce passée, ses abords occupés par quelques habitants inoccupés, qui dans un transat, qui dans des hamacs – le rhum à portée de main.

La route vers Rio Dulce, sans surprise, est bordée de plantations de bananes ; l’eau ne manque pas d’autant qu’il a plus toute la nuit.

Rien de changé apparemment à Rio Dulce – que nous connaissions à la voile - . La marina a-t-elle changé de propriétaire ? En tout cas nous avons croisé un  américain qui y était déjà scotché à bord de son bateau, il y a une dizaine d’années !

Même animation dans la ville.

Nous allons visiter le Castillo San Felipe, ravissante, mais est-ce un mot bien adapté ?  forteresse du 17ème siècle qui a connu toutes les vicissitudes des attaques pirates et corsaires. De quoi faire rêver dans le dédale des barbacanes, tours, chicanes, tunnels…. et pas seulement les enfants.

Un nouvel orage tropical, ce qui signifie, je ne le répéterai pas, des trombes d’eau qui se déversent avant de s’arrêter brusquement.

Nuit dans le parc de l’Hôtel Monte Verde.

comme une image

art militaire et romatisme

Lundi 4 décembre – Poptun

Retour sur Rio Dulce, traversée du Rio sur ce grand pont spectaculaire pour retrouver la Marina El Relleno.
Nous en étions partis il y a quelques années dans le but de ramener un voilier en France. Grosse déception devant l’état du gréement dormant, et du  bateau de survie ; pas prudent du tout la traversée atlantique dans ces conditions, et contre le vent.

Un mauvais et un bon souvenir qui nous permis de remonter jusqu’à Cancun, et ensuite de visiter le Guatemala sac à dos.

John le propriétaire de la marina, n’est pas là mais  nous retrouvons les têtes connues de navigateurs américains échoués là …..et qui ne parlent toujours pas espagnol.

Ensuite comme des habitués nous faisons nos courses au despensa « petit super marché et dans les boutiques avant de reprendre la route.
Tout à coup un grand bruit, et une odeur de gas-oil. Vite stop. La protection du filtre à gas oil a sauté cassant le bouchon de vidange. Un chauffeur de camion nous indique  le mécano le plus proche.
Réparation faite avec le sourire par l’équipe d’Arnoldo, gratuitement. Le jeune ouvrier semble estomaqué de la somme que je sais exagérée que nous lui donnons.

Nous aurons été l’attraction  de la journée.

Il commence à faire sombre. Le premier hôtel interrogé nous autorise à camper dans le parc – gratuitement une fois de plus – et avec le sourire. On pourrait même faire quelques brasses dans la piscine. Ces hôtels de petites maisons réparties dans un parc autour d’une piscine, sont très agréables (et pas hors de prix).

tout pour réparer tout et n'importe quoi

une équipe souriante

Mardi 5 décembre – Lag Peten Itza (Flores) – El Remate – San Roman – Flores – Tikal

Tour du lac Pete Itza, merveilleuses couleurs turquoise sur fond de jungle, bordé d’hôtels, chambres d’hôtes, discrètement cachés par la végétation. Randonnées, loisirs nautiques au programme sans  tapage touristique.

Nous croisons un couple de cyclistes – des français Dominique et Michel – Plus de 5 ans de byciclette au compteur. Chapeau !

Nous déjeunons, Pauline et Derrick (française et américains installés au Guatemala) viennent nous inviter à camper au bord du lac dans leur propriété. Super ! ce sera pour demain

Mal nous en prend de continuer le tour du lac ce soir, la piste est exécrable, si bien que nous arriverons à Tikal à la nuit. Trop tard pour partager les spagettis bolognaises avec nos amis cyclistes. Ils sont déjà à table. Le vélo ça creuse plus qu’u Bipbip en forme.

On nous demande 30 dollars pour camper dans l’herbe au risque de s’embourber, sans autre commodités que toilettes et douches froides à repérer dans la nuit noire. (Pour mémoire le dernier hôtel payant nous a demandé 40 quetzales). Nous refusons, nous installons bien au sec sur le parking, bientôt délogés par les gardiens.

A l’hôtel Jaguar Inn, ce n’est que 100 quetzales dans un cadre incomparablement plus sympa.Michel

Dominique

 

Mercredi 6 décembre – Tikal

Dominique et Michel ont planté leur tente au même hôtel, et nous partons d’un même pas visiter le site de Tikal.

C’est bien agréable de pouvoir partager nos impressions, et cheminer tranquillement dans ce site gigantesque – sans exagérer –

La jungle est superbe, les arbres abritent les singes hurleurs qui nous ont réveillé ce matin, les perroquets  criaillent (çà ne doit pas être le mot adapté)…..

Notre sentiment cependant est que la forêt est trop présente pour nous permettre de se pénétrer de l’ampleur de ces pyramides gigantesques (jusqu’à 60 m). Elles sont quasiment dénuées de décor sculpté, dès l’origine, ou détachées au cours des âges, ou en stuc et effacées naturellement ??
Quelle récompense, quand on a grimpé allègrement, de se retrouver au-dessus de la canopée et de repérer les autres pyramides.

Difficile d’imaginer la vie antique autour de ces bâtiments- sans doute le centre stratégique – de toute la société maya locale.

Il nous suffira de nous imprégner de cette atmosphère portant à la réflexion sur la nature des hommes et du destin qu’ils se construisent.

Après quelques heures de balades, une petite ondée pour nous rafraîchir, il fait faim, et nous partagerons les fameux spagettis.

Deuxième nuit à Tikal

 

le majestueux ceiba guatemaltèque 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

l'acrobate

vue rare sur la canopée

en marge d'une cérémonie maya d'aujourd"hui

 

 


XXIX - HONDURAS 15 novembre au 1er décembre 2017

Publié le 20/11/2017, par rampon,

 

Jeudi 16 novembre – Choluteca – San Lorenzo - Nacaome

Km arrivée

 

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

252033

 

9 H 45

33° /28°

17 H

13°31.9510 W/87°30.0829 N/ 34 m

La route détériorée fait place à,une route en travaux qui nous vaut de longs, longs temps d’attente sur une voie à circulation alternée.

Banlieue agraire et tout à coup un mall (centre commercial) ; donc… distributeur bancaire au comportement très particulier (qu’il faut découvrir faute d’instructions), courses, et internet (hésitant). Un bon point, il fait frais.

Après les volcans du Nicaragua, on aperçoit de vraies montagnes rocheuses.

Un petit coup d’œil au Pacifique du port de San Lorenzo, avant de bifurquer à l’ouest à la recherche d’u  point bivouac. A nouveau une station service, sous garde armée bien entendu ; ne vous imaginez pas une aire bétonnée, nous sommes sous les arbres à l’écart de la route.

Une journée pour saisir l’atmosphère, même zones de pauvreté et de mendicité, mêmes déchets omniprésents,  mêmes villes aux multiples commerces, même classe moyenne dans les supermarchés,  moins de circulation à cheval ou en charrette. A suivre

 

Vendredi 17  novembre – Tegucigalpa - Comayagua

Km arrivée

 

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

252215

 

8H 45

33° /23°

17 H

14°19.9747 W/87°35.3629 N/643 m

Impossible d’échapper à la route en travaux, c’est la seule, l’unique pour joindre Tegucigalpa. Hors les travaux, bonne route, excellente quand elle sera terminée. Il est vrai que c’est un  gros  chantier qui doit composer avec les terrains humides de plaine, puis les rochers quand on aborde la montagne. A 1500 m, nous goûtons la fraîcheur. Mais le soleil cogne fort ;  à la sortie du resto  le thermomètre intérieur affichait 53°

Rien d’intéressant sur la route, hormis de jolis panoramas de montagne verte. Apparaissent les premiers caféiers, mais très peu d’élevage ou d’autres cultures.

Nous renonçons à visiter Tegucigalpa et montons vers Comayagua (ville coloniale)

Bivouac: parking gardé d'u Texaco

.

                         Un peu de fraîcheur dans la montagne

Vendredi 17  novembre – Tegucigalpa - Comayagua

Km arrivée

 

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

252215

 

8H 45

33° /23°

17 H

14°19.9747 W/87°35.3629 N/643 m

Impossible d’échapper à la route en travaux, c’est la seule, l’unique pour joindre Tegucigalpa. Hors les travaux, bonne route, excellente quand elle sera terminée. Il est vrai que c’est un  gros  chantier qui doit composer avec les terrains humides de plaine, puis les rochers quand on aborde la montagne. A 1500 m, nous goûtons la fraîcheur. Mais le soleil cogne fort ;  à la sortie du resto  le thermomètre intérieur affichait 53°

Rien d’intéressant sur la route, hormis de jolis panoramas de montagne verte. Apparaissent les premiers caféiers, mais très peu d’élevage ou d’autres cultures.

Nous renonçons à visiter Tegucigalpa et montons vers Comayagua (ville coloniale)

Parking gardé d’u Texaco.

à pied, serein, c'est peut-être la solution

les conseils sur la route :

ne pas laisser de pierre sur la chaussée (pourquoi faire direz-vous ? pour caler les roues bien sûr)

 

vue sur Tegucigalapa

aux abords de la capitale

de la couleur toujours

Samedi 18  novembre –  Comayagua – Siguateque

Encore un  peu de patience sur la route en travaux qui permet de goûter un  paysage quasi  cévenol par moment.

Comayagua, ville coloniale qui vaut plus par ses églises que pour son habitat. Le centre ville a conservé le rythme des ses maisons basses soigneusement colorées à la mode castillane, mais peu s’affichent très caractéristiques. Les belles demeures à patio sont souvent vouées aux musées ou bâtiments administratifs.

Au demeurant agréable petite ville vive et colorée.

Eglises remarquables – je me répète ? – comme toutes les villes espagnoles.

Petits musées ; il faut monter au clocher qui présente une horloge pseudo-datée de 1100, venant de l’Alcazar de Grenade.

Nous dormirons au poste de péage de Siguateque qui offre tout le confort moderne (vrai)

 cathédrale

autel castillan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

hôtel indigène

 

Dimanche 19  novembre –  Lago Yajoa – El Progreso – Tela

La distraction du week-end semble être la campagne électorale et ses rassemblements. Ici aussi o  affiche ses convictions en arborant volontiers le logo de son candidat.

Notre objectif, c’est la côte pacifique. Coup d’œil au joli petit lac Yajoa qui gagne les arbres des rives.

 (il semble qu’il ait beaucoup plu dans la région ces derniers jours).

El Progreso – Tela… pas une seule station service et pourtant une région pas si déserte que çà.

Nous confirmons, il a plus sur Tela. La route.. rue… piste.. pour arriver à l’hôtel Grissy’s en bord de plage nous fait passer dans des trous, des fondrières, des mares….Une voiture s’y est noyée à u  carrefour.

Les plages caraïbes dont on rêve,  l’intervention humaine peut faire des miracles, notamment nettoyer ses ordures ramenées sur le sable. Ce n’est pas le cas ici. Déprimant.

côte caraïbe au naturel

Lundi 20  novembre –  Tela

Visite de Tela, loin d’être une station balnéaire de rêve. Néanmoins, restaurants et hôtels foisonnent , mais où sont les touristes ? – pour les fêtes de fin d’année paraît-il ; peut-être des français, puisque le menu est traduit dans notre belle langue

Pas envie de se baigner, le ciel est de plomb et la plage est jalonnée des tas d’immondices rassemblés en tas.

La jetée a eu son temps de grande activité quand la région exportait les bananes. Il en reste quelques dizaines de mètres pour le bonheur des pêcheurs.

Nuit sur la plage à l’ombre des cocotiers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

les cargos bananiers ont depuis longtemps disâru

 

un jeune pêcheur y trouve son compte

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

enfin une explication : inutile de s'occuper des déchets, ordures.... "la matière ne meurt pas elle se transforme"... laissons faire la anture  !

tout de même un petit air de paradis

 

Mardi 21 novembre – La Ceiba

Jolie route vers l’Est, culture de palmiers à huile, puis d’ananas ; la mesure des champs c’est au km.

Dès que l’on quitte les faubourgs des villes on retrouve un habitat mieux entretenu, souvent de jolies maisons, et peu de détritus. Ouf !

Pas de surprise, La Ceiba est une ville agitée de son petit commerce dispersé, bien du mal à trouver un petit supermarché pour éviter de passer une demi-journée à trouver ce qui nous est nécessaire. Souvent il ne faut pas espérer trouver le sucre dans le même magasin que les pâtes par exemple…..

Les grands « mall » c’est-à-dire centres commerciaux déclinant les marques internationales se développent ; on est comme chez soi ou presque

Incursion dans la belle vallée du rio Cangrejo où nous n’osons pas nous hasarder à camper dans la nature. Serions-nous gagnés par le besoin de sécurité à tout prix prôné ici ? Sommes-nous prudents ou frileux ?

Nous dormirons en bord de mer sur le malecon promenade). Nous sommes bien dans une ville touristique rassemblant beaucoup de laisser pour compte qui nous sollicitent à tout instant. Difficile de trouver une attitude digne, alors que nous ne pouvons pas grand-chose.

Peut-être Robert aurait-il pu donner de sa personne, en répondant à la sollicitation d’une jeune femme !!

élégante et agréable promenade

souvenir de l'activite bananière

la jetée

et ce qui en a disparu

Mercredi 22 novembre – La Ceiba – Esparta – parque Lancellita

Retour vers l’ouest par le chemin des écoliers. Nous quittons la route principale pour aller vers le parc Cuero y Sal par la route nord, vers Esparta. Un petit bout de route, puis la piste (malgré les revendications affichées des habitants) très mauvaise et on est en saison sèche ; en saison des pluies je n’ose imaginer.

Des rivières aux eaux limpides dont jouissent les enfants, traversent  la campagne, doit-on dire jungle, non, forêt secondaire et surtout palmiers à huile qui poussent souvent les pieds dans l’eau.
Les pattes dans l’eau çà ne semble pas gêner les vaches.

Andrès et son fils nous expliquent le cycle du palmier. Première récolte 1 an ½ après la plantation, pendant des années et des années (20, 25 …ans). Tout sert, les grosses grappes épineuses sont traitées par une usine, épépinage, pressage ; la pulpe sert d’aliment pour les animaux, la grappe est broyée pour faire de l’engrais.

Récolte et livraison tous les 15 jours.

On suit le rio, qui déborde largement sur les rives. De l’eau, de l’eau, et de la boue.

Nuit au parc Lancellita ; les nénuphars fleurissent avec bonheur ; les chevaux s’en régalent.

traditionnel

Andres et las palmas

de l'eau, de l'eau

majestueux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

un arbre est toujours "squatté" par d'autres végétaux     

 

                 Jeudi 23  novembre  - parque Lancellita – Puerto Cortes

Il a plu cette nuit, les sentiers sont particulièrement détrempés, ce qui donne une juste idée des conditions idéales de développement des arbres qui atteignent des tailles majestueuses. Seule une petite partie se visite, le reste est inaccessible et dangereuse après la saison des pluies ; le jardin d’orchidées est fermé, bien sûr on ne nous l’avait pas signalé.

Parlons de l’aire « camping », on enfonce dans la gadoue et que dire des toilettes réservées aux visiteurs durant la nuit (au centre du visiteur c’est parfait) ; les vêtements signalés traînant dans les toilettes début septembre… y sont toujours. Toutefois une porte fermée à clef indique « toilette propre 3 lempiras)

Bilan, ne vaut pas la peine, même si le parc est  agréable.

Retour sur Puerto Cortez pour la nuit..Bivouac sur le malecon de la plage.

le tunnel de bambous

le temps, le climat font leur oeuvre

 

Vendredi 24  novembre  - fortaleza San Fernando de Omoa – Puerto Cortes

A quelques km, la dernière forteresse construite par les espagnols en 1759, à l’économie, elle n’a que 3 bastions. A l’époque en bord de mer pour protéger le fructueux trafic avec l’Europe, aujourd’hui à 150 m. Après avoir été fort, puis prison aux temps moderne, elle  laisse une impression de sérénité entrourée de verdure. Petit musée explicatif bien fait.

Une exposition temporaire présente de belles poteries de facture actuelle ; on se demande pourquoi les boutiques en bord de route ne vendent que des horreurs aux couleurs criardes.

Retour à Puerto Cortes sur la plage

mer et cocotiers

la pêche se prépare

on aime la couleur

Fortaleza San Fernando de Omoa

 

Samedi 25  novembre  - San Pedro de Sula –

Redescente sur Copan. Et ses sites Mayas. Halte « technique » à San Pedro de Sula pour la lessive. Merci maps.me, comment aurions-nous pu dénicher cette adresse dans un lotissement fermé, bouclé, gardé.

Nous avons le temps de parcourir le centre ville, encombré de mille et un commerces, Ca bouge, ça gesticule, ça circule, à pied,  en vélo, en moto, en triporteur, en voiture, en camion ça transporte tout ce que l’on peut imaginer, çà s’interpelle, çà hurle, çà émet des cris bizarres pour se faire remarquer, çà fait hurler la sono, c’est  bruyant, agité, coloré… vivant. Rien à voir avec nos univers ternes et compassés de vieux pays usés, fermés, ayant perdu leur liberté de vivre dans le carcan règlementé.

Visite du musée de la ville, présentant quantité de superbes poteries aux décors « mayas » (ne sachant les qualifier plus précisément).

Un Texaco nous accueille  sur la route, tranquilles à l’abri bu bruit, derrière le bâtiment. Merci Edwin (le garde).

Conseil du jour : vérifier sans tarder le retour de la lessive. Ce soir nous n’avons plus de housse de matelas.

 

Samedi 26  novembre  - El Puente - Copan

Belle route (je ne parle pas de la chaussés, exécrable, on slalome entre les trous) entre les collines, végétation et habitat tropical, café, café,café… prospérité.

Beaucoup de circulation de pick-up chargés de passagers, de piétons, de motos. C’est jour d’élection présidentielle. Les banières rouge ou bleues s’agitent. Déploiement de l’armée paraît-il pour assurer la régularité.

Le premier site maya d’envergure, c’est El Puente, d’origine tardive semble-t-il. Manque un peu d’explication. La video n’est pas accessible. Maquette, et quelques jolies céramiques. Beau site. Une promenade ombragée amène jusqu’à la place principale ses trois pyramides encore bien dressées.

Au passage des tas de pierre marquent la présence d’autres bâtiments.

Bivouac à Copan, hôtel el Bosque. Très agréable lieu : grande propriété offrant des chambres dans des maisons répartis dans le parc.  Et de plus accueil agréable et mise à disposition de toilette et douche.

champ de canne à sucre en fleur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le site maya d'el Puente come si on y était

Regardez bien : les dents sont limées pour y insérer des pierres de jade

Dimanche 27 novembre – Copan

Tranquilles dans le parc de l’hôtel. Petit tour en ville à quelques pas, pour repérer les lieux, courses, internet  un peu défaillant. Les élections sont à la une. Klaxon et cris dans la rue. Que va-t-il se passer ? Le score est serré et si les chiffres publiés enregistrent le changement politique, le président actuel conteste, de plus il semble que la majorité à la chambre des députés soit en faveur du parti encore au pouvoir. Le conseil constitutionnel doit se prononcer jeudi.

Précision : on élit en même temps, le Président, les députés, les maires.

Nous demeurons au Bosque

ambiance électorale

Lundi 28 novembre – Copan

Quel plaisir, il fait frais, il est vrai que nous sommes à 700m. Nous faisons connaissance de Gerson, sculpteur qui fait des reproductions des stèles mayas, et divers artefacts de pierre ou jade. Du savoir faire et de l’enthousiasme.

Visite du musée archéologique et du musée de l’histoire des découvertes, avec intéressante vidéo de reconstitution du site de Copan.

Gerson et l'art maya

les célèbres calendriers mayas

Mardi 29 novembre – Copan

Immersion Maya. Visite du site par chance, temps frais.

Les ruines majestueuses se dressent encore fièrement au milieu de pelouses bien rasées. Dès la grande place on est saisi par l’ampleur des lieux. Les stèles dont on retiendra d’abord l’esthétisme, faute de pouvoir déchiffrer le symbolisme des représentations, en encore moins les hiéroglyphes, ont parfois conservé leur couleurs. Elles nous parlent de l’histoire de la dynastie des 18 rois ayant dominé Copan, aux noms poétiques, tels que le roi Lapin 18, ou coquillage-fumée. Un grand autel nous les présente tous sculptés et nommés sur les parois latérales. On ne peut faire plus explicite pour retracer l’histoire de la dynastie.

A la fin de chaque règne, une nouvelle pyramide était construite sur la précédente. Peu d’innovations architecturales, c’est pyramides et pyramides.

En continuant on arrive au célèbre terrain de « pelotas », c’est-à-dire jeu de balle (de caoutchouc) pratiqué par les nobles. On n’utilisait ni main, ni, pied, ni tête… le jeu consistait à faire passer la pelota dans une cavité située en haut des plans inclinés.

Parfois, la compétition servait à régler des litiges, et…. le vaincu était sacrifié… paraît-il.

Deux tunnels d’origine permettent d’accéder au troisième niveau de la pyramide des jaguars, présentant des  représentations faites pour impressionner.

Mieux que des commentaires peu documentés, quelques images sont bien plus parlantes.
D’autant que souvenez-vous, nous sommes entre 400 à 900 ap. JC, et que en Amérique l’histoire maya se grave dans la pierre.  

Pas troublé par la présence humaine

ni lui 

ni lui

 

le roi 18 lapins vieux

le roi 18 lapin jeune

si vous voulez apprendre à lire c'est le moment (de gauche à droite)

 

un autel impressionnant (lieu de sacrifice sanglant ?)

 

Jeudi 30 novembre – Copan

Visite du musée des statues, absolument somptueux, dans un espace mettant parfaitement en valeur les pièces significatives présentées. De plus les explications nous en apprennent beaucoup, pour peu qu’on ait suffisamment de temps à y consacrer. On y passerait des heures et des heures.

En fin d’après-midi nous retrouvons Nicole, la sœur de Robert, qui arrive pour visiter Copan. Nous avons un tour d’avance !

Mais…. Pourront-ils visiter ?

Nous partageons le repas du groupe, nous serons d’ailleurs gentiment invités, remplaçant deux personnes trop fatiguées pour dîner !

Les élections présidentielles au Honduras échauffent la population. Le président actuel étant reconduit à une très faible majorité le parti adverse conteste. Conséquence, les militants sont dans la rue, manifestant, bloquant la circulation – et l’accès aux ruines -. Une file de 13 km de camions est bloquée venant de la frontière guatémaltèque toute proche. Nous essaierons de passer demain, en espérant que la frontière ne sera pas bloquée aussi.

dernière journée au Honduras

 


XXVIII - NICARAGUA - 10 novembre au 15 novembre 2017

Publié le 20/11/2017, par rampon,

Vendredi 10 novembre – frontière Costa Rica – Nicaragua

Des files de camions, chauffeurs stoïques attendent le passage en frontière. Les autres véhicules arrivent rapidement à l’épreuve des formalités. D’un  côté de la frontière comme de l’autre, difficile de faire plus désordonné. Indications quasi inexistantes, on peut errer longtemps du bureau de paiement des taxes de séjour à la sortie, à l’immigration, aux douanes. Et on est assailli par des personnes de bonne volonté pour nous aider, faire du change…. (pourboire demandé ensuite).

Et on recommence de l’autre côté, sous un soleil de plomb qui chauffe à blanc.

Cette halte obligatoire nous permet une belle rencontre avec un  couple de français, Isabelle et Bruno en route, et en vélo, depuis  2006 ; 125 000 km au compteur.  Chapeau !
Allez voir leur site.

« ROUES LIBRES  - www.roueslibres.net »

Et nous retrouvons le couple d’allemands rencontrés au dédouanement des véhicules au Panama.

Un  petit bout de route et  nous nous retrouvons au bord du lac du Nicaragua pour déjeuner au bord de l’eau.

Première impression, une plaine bordant ce grand beau lac d’où surgissent deux volcans le Concepcion et le Maderas.

Trop tard pour atteindre Granada ce soir. Bivouac citadin – pas vraiment bucolique – à Nanmaine.

Isabelle et Bruno 125000 km au compteur ... du vélo 

lac Nicaragua - les volcans Concepcion et Maderas

Samedi 11 novembre – Lago Apoyo – Mirador Santa Catarina

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

L’ouest du Nicaragua  se développe entre Pacifique, grands lacs  et volcans. La chaîne des nombreux volcans sur la droite, nous continuons notre route jusqu’au lac Apoyo. Il suffit de voir la carte c’est un lac installé dans un  cratère, tout rond. Plusieurs miradors accueillent les visiteurs ; le premier très, très touristique, boutiques, bars, musique….. Le suivant beaucoup plus champêtre. Belle vue sur le lac, végétation tropicale, sentiers….accueil sympa du garde. Nuit on ne peut plus tranquille.

symboles du parti sandiniste

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

élégant pour quitter la scène !

 

Dimanche 12 novembre -  Volcans Masaya - Managua

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

On pourrait se perdre sur les sentiers de randonnée pas balisés avec fantaisie, Mais ce matin les oiseaux chantent, les papillons volètent, les singes chahutent dans la fraîcheur (si l’on  peut dire) matinale.

Le volcan Masaya n’est qu’à quelques km. On grimpe un peu pour voir les premières coulées de lave, où la végétation a déjà trouvé sa place, maigres arbustes, pas encore la forêt tropicale.

Musée d’interprétation et montée au volcan en voiture jusqu’au cratère (juste ce qu’il nous faut). Les bouches de l’enfer s’ouvrent, le cratère bien dessiné, bordé de soufre laisse échapper des nuages sulfureux qui ne semblent pas gêner quelques rapaces. Tout petit parking, visite limitée à quelques minutes.

Route vers Managua Surprenante capitale : larges routes d’accès envahies de publicités tapageuses, étonnantes silhouettes se dessinant sur un cerro : Sandino ; un quartier  moderne de banlieue industrielle et de bureau ; difficile de trouver le centre-ville, il n’existe pas, on trouve des ministères dans de sombres banlieues. La nouvelle cathédrale est construite dans un quartier un peu paumé et dégradé ;

Ce que l’on retiendra, les avenues ponctuées de grands arbres bouclés de toutes les couleurs, illuminés la nuit, le quartier de bord du lac avec le palacio nacional (musée national), l’ancienne cathédrale très ébranlée en attente de restauration, le parque turistico.

 

Très joli malecon (promenade) en bord de lac qui offre, promenades en bateau, activités ludiques de toutes sortes, pour tous âges, restauration. Le remarquable : en bord de lac, des paillottes à usage public….. les activités commerciales étant reléguées en deuxième ligne. 

L’incident du jour : nous étant renseignés auprès du garde, nous optons pour un bivouac sur le parking public, non fermé, gardé à côté du palacio nacional. A 10 h on nous dit que nous devons partir. Pour nous « protéger » la police nous dit d’aller voir plus loin !

Une station service de bonne volonté  nous reçoit, avant que la police vienne nous demander nos passeports au milieu de la nuit. Les « bruits » ont couru , c’est pour mieux nous protéger !

Conclusion, la police est partout, les gardiens de sécurité sont partout… pour protéger l’air ambiant des rues.

 typique ?? en tout cas populaire

prêt à toutes les acrobaties

l'enfer est sous nos pieds

nuages de fois vers le ciel

le "culte" sandiniste

 

la signature de Managua    

la vieille cathédrale illuminée a encore fière allure

Lundi 13 novembre – Managua – Leon Viejo

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

 

Bipbip ayant besoin de soins, nous passons la matinée chez Land Rover (vidanges,graissage,vérifications…)

Les voitures, qui semblaient      avoir totalement disparu des rues pendant la nuit (pas un véhicule en stationnement, où sont-ils ?) ont repris leur ronde infernale … comme dans toute capitale. Nous quittons Managua sans  nostalgie pour la première capitale Leon Viejo.

Nous avons dormi dans le village et sympathisé avec notre voisin Alberto.

Mardi 14 novembre – Leon Viejo - Leon

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

 

En 1524 les Espagnols créent la ville alors capitale politique et commerciale du Nicaragua. 300 familles espagnoles et 15000 indigènes nous dit-on. 80 ans plus tard, les  volcans et séismes ont raison de la ville qui se déplace à l’actuel Léon, et y perd sa dignité de capitale, reprise par Granada.

Les fouilles ont remis à  jour les bâtiments de briques ou d’adobe, deux églises imposantes s’y disputaient les fidèles. A cette époque, c’était un port relié au Pacifique par un rio alors navigable.

De la forteresse, magnifique point de vue sur le Momotombo (le volcan destructeur toujours actif et menaçant)

Aujourd’hui Leon Viejo, fière de son passé, et en même temps triste du sort des indigènes s’étiole dans une pauvreté patente. Après l’orage de la nuit, une lourde chaleur humide plombe l’atmosphère, les rues sont des cloaques.

Reconstitution médiévale peut-être, cavaliers, maigres troupeaux de vaches, volaille dans les rues, enfants pataugeant, linge séchant sur les clôtures, habitants conversant devant les maisons, le plus souvent assis par terre…. Quelques voitures, motos et même camions, bruits de TV… nous ramènent à la réalité.

Route vers Leon, la plaine prend des allures de savane, on s’attendrait presque à voir apparaître girafe ou éléphant.

Leon est dominé par les silhouettes de ses églises, l’imposante cathédrale blanche, une autre dorée resplendissante sous le soleil. Ville active, des facultés des étudiants, des commerces, des marchés… quelques maisons de style colonial. Très agréable promenade citadine, épuisante  de chaleur. L’orage de mi-journée non seulement ne rafraîchit pas l’air, mais l’alourdit de son  humidité. 

On sait maintenant qu’on ne peut pas stationner dehors la nuit. Nous demandons asile aux pompiers (un conseil de voyageurs). On dirait bien que l’essentiel de leur activité est la gestion du parking du personnel transformé en parking à usage public pour le voisinage. Coût symboliquesous  bonne garde indigène

 

les paroles peuvent s'envoler au travers d'élégantes dentelles

 

le christ noir

 

tout l'art de l'empire colonial espagnol décliné dans l'élévation de la foi

d'or sous lesoleil

 

Mercredi 15 novembre – Corinto – Chinandega – frontière Nicaragua / Honduras

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

251974

8 H 30

33° / 33°

17 H

7°10.7491 /83°17.3892 W/ 48m

Usage des commodités du personnel. Rusticité incroyable, et ce sont des volontaires, dont une femme qui rejoint sa maison de temps en temps, en réalité vit sur place dans des conditions que l’on n’oserait imaginer. Abri à tous vents sous toit en tôle, lits superposés sans literie… coin cuisine  précaire….

Le matériel roulant  provient de dons de différents pays.

Pas d’intervention cette nuit, seuls les mouvements de véhicules de personnel de l’hôpital proche.

Petit tour au port pacifique de Corinto, port de commerce sans charme aucun.
Visite de Chinandega, ses églises, son marché, et route vers la frontière

Frontière plus fluide que la précédente, mais nous nous faisons escroquer par les fonctionnaires sur des sommes dérisoires certes, mais qui nous laissent avec un  sentiment très désagréable d’insécurité face à l’administration.

A la sortie du Nicaragua, on nous réclame une taxe de sortie de 4 dollars (= 140 cordobas au cours légal ; on nous fait payer 200 cordobas (+ 55 %)

A l’entrée au Honduras, la douane nous impose de payer une assurance de 35 dollars. En retour nos recevons l’autorisation d’importation temporaire, mais pas trace d’assurance et aucun justificatif de paiement.

En insistant, je reçois :

-          Un justificatif de paiement de taxe d’importation temporaire de 625 lempiras (soit 25 dollars au cours légal)… 10 dollars versés dans le puits sans fonds des malversations administratives

-          Mais bien sûr, pas trace d’assurance.

Tout cela fait avec un  aplomb extraordinaire

Nous changeons nos derniers cordobas, et  le changeur nous escroque de 10 %, somme dérisoire certes, mais il complète. Il a compris que je résisterais.

Nous voilà donc au  Honduras où le spectacle de la route est particulièrement étonnant. Il s’agit de slalomer entre les  nids de poule (je devrais dire d’autruche). Comme on l’a déjà vu, des jeunes ou moins jeunes munis de pelle font mine de boucher les trous en demandant un  pourboire.
Triste et déprimant

Les bas-côtés sont parfaitement entretenus, par les « rotofileurs » et par les troupeaux de vaches (les éleveurs ont-ils d’autres pâtures 

La nuit ne vas pas tarder à tomber ; nous trouvons refuge dans une station service auprès d’un garde armé. On s’habitue.

bivouac sécurisé (chez les pompiers)

 

et ci-dessous dernières images du Nicaragua

image incontournable  : vélo taxi et cliente en tablier à dentelles

 

 

 


XXVII - i - COSTA RICA - 01 novembre au 10 novembre 2017

Publié le 4/11/2017, par rampon,

Mercredi 1er novembre -  Paso Canoas (frontière Panama/Costa Rica) – Playa Blanca

Frontière passée sans encombre. Nous refusons l’aide d’un agent (dûment étiqueté), il nous talonne pour finalement nous demander 10 dollars. Nous lui demandons s’il plaisante et lui donnons 5 dollars, c’est bien parce que c’est notre dernier geste au Panama.

Route à l’Est direction la presqu’ile de Oso.

Première impression : tout est « nickel », on verra si ça se confirme. Tout est hors de prix au supermarché.

Playa blanca, les pieds dans le gazon sous les cocotiers.

Les  hôtels, restaurants, cabanas de bord de mer sont établis en retrait, la première ligne c’est pour nous, vue imprenable sur le golfe Dulce.

leur ramage ne vaut pas leur plumage, dommage

deux e$perruches en discussion

Pacifique, très pacifique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Idyllique

Jeudi 2 novembre -  Playa Blanca – Puerto Jimenez

Marée discrète pas de vagues, la mer à nos pieds, où on plonge sans un frisson.
Des petits éclairs blancs agitent la surface à deux mètres du bord. Ce sont des petites raies qui viennent s’exercer avec élégance au ras du sable, au ras de la surface.

Des jeunes jouent au ballon, l’orage qui éclate ne les arrête en rien. Et le soleil revient éclairant la mangrove ; les aras passent en criaillant, se posent et semblent discuter. Les arbres fleurissent de l’éclat de leur plumage.

Sur le conseil des « ioverlandistes » nous poussons jusqu’à Puerto Jimenez plus au sud et le camping d’Adonis.*

« ioverland » : site d’échanges de bonnes adresses entre voyageurs au long cours.

Vendredi 3 novembre  – Puerto Jimenez

Bien fait pour moi, les singes ne se sont pas manifestés ce matin. Nous profitons du parc, l’océan à vue derrière la haie, la lagune derrière, et tout à côté l’aéroport (petits avions de ligne discrets qui passent comme u souffle). .Ciel toujours chargé de nuages. Début d’après-midi et ce sont des trombes d’eau . Promenade écourtée, visant seulement à protéger au mieux l’appareil photo.

Leçon de français avec Adonis qui parle anglais, allemand, japonais et apprend l’hébreu. Remarquable.

Samedi 4 novembre -  Puerto Jimenez – Piedras Blancas - Dominical

Cadeau ce matin, d’un couple en vacances qui nous offrent une brioche spécialité locale. Le temps d’échanger et ils doivent partir - ils ont visité toute l’Europe de France, au Cap Nord, de la Géorgie à l’Italie….. en vespa .

Cap à L’ouest par la côte pacifique. Pendant que  nous déjeunons au restaurant (tellement bon que nous avons tout mangé !), le ciel nous tombe sur la tête. Il fait quasiment nuit à 3 heures.

Les coins de plage au cadre idyllique sous les cocotiers deviennent vite des cloaques

Ca se calme, le temps de s’installer dans un village, et ça repart. Ca calmera peut-être les fêtards du samedi soir et leur musique infernale..

Nous sommes en territoire « tout surf », « tout américain », « tout pour le tourisme »… je n’ai pas dit pour le touriste. Les rues sont des bourbiers.

Conversation entre Français avec un jeune expatrié (deux ans d’expérience familiale)

Dimanche 5 novembre -  Dominical – San IsidroEl General – Rivas – Division – Parque Nacional los Quetzales

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

250831 km

10 H 30

30°/ 11°

16 H

09°36.9111 N/83°49.1160 W/ 2977 m

 

Ce sont les tropiques, ce matin grand soleil, hygrométrie au plus haut, et  encore quelques flaques dans les rues.

L’artisanat local fait dans ce que notre copain Michel appel « la cuiller de bois », c’’est-à-dire des objets colorés, répétitifs, sans imagination (je dirais laids, mais c’est affaire de goût), réinterprétant la culture locale.

La plage et les cocotiers imagent l’atmosphère surf, mais point de surfer de bon matin dans les rouleaux bien formés.

Difficile de déterminer un itinéraire tant les parcs nationaux sont multiples. Nous optons pour le parc des quetzal, cet oiseau mythique et magnifique.

Confiants en nos deux GPS, nous prenons la route, d’abord bonne, se dégradant en route non revêtu avant de devenir piste, puis sentier caillouteux. Il faut se rendre à l’évidence, nous avons perdu de vue la panaméricaine. On nous affirme que la route juste là nous amènera à bon port, elle est bonne. Pas de problème.

C’est une piste, on peut dire en bon état, on se croise avec précaution sur tout le parcours, mais virages et pentes très très raides éprouvent Bipbip le plus souvent en 1ère ou 2de en petite vitesse, soit 10 km/h.

Au déjeuner, visite de José, café, gâteau, conversation. Sa famille cultive le café, mais la spécialité de la région, c’est la tomate sous serre. Culture sportive, sur pentes vertigineuses, région prospère, jolies maisons entourées de fleurs, 4 X 4….

Les montagnes s’embrument dans le soleil, les vallées s’ouvrent, le paysage est éblouissant, saisissant, beau, et en plus il fait frais.

On rejoint la panaméricaine et l’entrée du parc. Bivouac.

intrépide, périlleux passage de barre

atmosphère de forêt tropicale  humide

une apparition

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 6 novembre -  Parque Nacional los Quetzales – Guadalupe - Mercedes

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

Le parc offre à la visite un sentier de 2 km seulement, plus loin interdit par une communauté indienne.

Charmant sentier dans la forêt dense, de quetzal point. Mythique comme le puma, discret lui aussi. J’ai cru entendre un feulement, sans doute fruit de mon imagination. A cette altitude, il fait frais, on part d’un pas alerte mais on ressent très vite les effets de l’altitude qui nous invitent à ralentir pour mieux s’imprégner de l’atmosphère de la forêt humide. A  midi déjà, le soleil se voile de brume.

Repérage d’une « planta » usine à gaz. Rien à faire, mais l’employé d’un distributeur appelle son patron qui arrive, nous le suivons jusqu’à son magasin (15 mn en voiture) où nous le convainquons de procéder à l’opération. Et voilà, nous avons du gaz ! Difficile d ‘imaginer cette entraide chez nous.

Il se fait tard et nous approchons de la capitale et de ses encombrements. Ioverlander est là pour nous indiquer la bonne adresse du jour. Dans le quartier des facultés, une petite rue tranquille bordée de villas et un  jardin d’enfants gardé la nuit. C’est là. Super.

fleurs tropicales

à défaut de le croiser, voici le tapir (naturalisé)

les charettes courent encore les rues, moins jolies cependant

 

Mardi 7 novembre -  San Jose – Parque Nacional Volcan Poas (fermé)

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

 

Visite de la capitale après l’inévitable recherche dun  parking gardé au portail assez haut mpour nous accueillir.  Capitale de caractère provincial. Les musées ne retiendront pas notre attention. Lieu d’intérêt le marché : deux, trois quadras (quadra = bloc d’immeuble de 100 m X 100 m, commun à toutes les agglomérations d’Amérique du Sud et Centrale). Tout se mêle, l’alimentaire, les bazars, la mode, les équipements les plus variés, dans un désordre inimaginable. C’est vivant ! Différence notable, les détritus sont maitrisés.

Très peu de petits vendeurs à la sauvette dans les rues, sauf des marchands de primeurs. Il faut dire que San José est au cœur d’une région agricole prospère. Boucheries et charcuteries présentent des étals un peu plus variés, les boulangeries des pains presque français – signes d’un mode de vie nettement moins… rustique.

La ville nous étourdit, nous en sortons vite pour monter au Nord vers le volcan Poas. Superbe région de pâturage et de spécialités laitières, de production de primeurs et surtout de fraises. Les serres s’étagent sur les pentes, s’étalent sur les plaines.  Ce doit être très lucratif. : on paie les fraises à la production  environ 3 € les 500 g, ce qui explique les jolies maisons bien entretenues, le parc de voitures…

Malheur, la route du volcan est fermée pour cause d’activité éruptive dangereuse. Bivou           ac au bord de la route pas très fréquentée et pour cause. Le vent agite les toiles, on c’était habitué à l’air calme et humide de la forêt tropicale.

oeufs de tortue

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
un peu de tout au marché
 
 

 

   silhouettes dans la rue

curieuse maison de toit

 

Mercredi 8 novembre -  Aguas Zarcas – Lago Arenal

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

On n’a  plus qu’à continer la route – très touristique – Belle végétation tropicale, des chutes d’eau, des eaux thermales. Nous aimerions une petite source  chaude en pleine nature, et tout le long de la route ce ne sont que hôtels, lodges, sophistication…..  On doit se souvenir que le Costa Rica a misé sur le tourisme.

Ne boudons pas notre plaisir, la route est belle, le ciel est clément, il fait moins chaud qu’en bord de mer… et c’est beau.

La nuit arrive très vite, dès 17 heures. Superbe bivouac ce soir au bord du lac Arenal. Idéal.

 

Jeudi 9 novembre -  Las Canas – Liberia – Cuajiquinil – La Cruz

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

251320

10 H 30

30° : 26°

17 H 30

11°02.7979 W/85°37.6029 N / 224 m

Un vacarme infernal nous réveille, u ne famille de singes prend le petit déjeuner dans les arbres en discutant.

Imparable stop à la German Bakery pour appelstruddel. Le patron nous accueille avec un  10 % de rabais. Cher mais sympa. Pas plus qu’ailleurs les expatriés américains ne parlent espagnol.

Tour du lac avec les volcans en toile de fond. Il nous viendrait presque des envies de faire goûter aux touristes les plaisirs de la voile sur ce lac magnifique qui doit bien faire 25 km.

On redescend vers des paysages paisibles de pâturages cernés de forêts, pour atteindre une plage tranquille.
C’était sans compter avec une boulon qui lâche et menace la solidité de la galerie… plus prudent de ne pas poursuivre sur la piste particulièrement cahoteuse. Personne ne dispose d’un  malheureux boulon. Nous dormirons sur le parking de la police des frontières en attendant l’ouverture d’une ferreteria (quincaillerie).

Un peu bruyant la ruta intemericana

l'heure du petit déjeuner en famille

 route sous la jungle

Il fera beau demain

Vendredi 10 novembre – frontière Costa Rica – Nicaragua

Des files de camions, chauffeurs stoïques attendent le passage en frontière. Les autres véhicules arrivent rapidement à l’épreuve des formalités. D’un  côté de la frontière comme de l’autre, difficile de faire plus désordonné. Indications quasi inexistantes, on peut errer longtemps du bureau de paiement des taxes de séjour à la sortie, à l’immigration, aux douanes. Et on est assailli par des personnes de bonne volonté pour nous aider, faire du change…. (pourboire demandé ensuite).

Et on recommence de l’autre côté, sous un soleil de plomb qui chauffe à blanc.

Cette halte obligatoire nous permet une belle rencontre avec un  couple de français, Isabelle et Bruno en route, et en vélo, depuis  2006 ; 125 000 km au compteur.  Chapeau !
Allez voir leur site.

« ROUES LIBRES  - www.roueslibres.net »

Et nous retrouvons le couple d’allemands rencontrés au dédouanement des véhicules au Panama.

Un  petit bout de route et  nous nous retrouvons au bord du lac du Nicaragua pour déjeuner au bord de l’eau.

Première impression, une plaine bordant ce grand beau lac d’où surgissent deux volcans le Concepcion et le Maderas.

Trop tard pour atteindre Granada ce soir. Bivouac citadin – pas vraiment bucolique – à Nanmaine.

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

L’ouest du Nicaragua  se développe entre Pacifique, grands lacs  et volcans. La chaîne des nombreux volcans sur la droite, nous continuons notre route jusqu’au lac Apoyo. Il suffit de voir la carte c’est un lac installé dans un  cratère, tout rond. Plusieurs miradors accueillent les visiteurs ; le premier très, très touristique, boutiques, bars, musique….. Le suivant beaucoup plus champêtre. Belle vue sur le lac, végétation tropicale, sentiers….accueil sympa du garde. Nuit on ne peut plus tranquille.

 

 

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

Le volcan Masaya n’est qu’à quelques km. On grimpe un peu pour voir les premières coulées de lave, où la végétation a déjà trouvé sa place, maigres arbustes, pas encore la forêt tropicale.

Musée d’interprétation et montée au volcan en voiture jusqu’au cratère (juste ce qu’il nous faut). Les bouches de l’enfer s’ouvrent, le cratère bien dessiné, bordé de soufre laisse échapper des nuages sulfureux qui ne semblent pas gêner quelques rapaces. Tout petit parking, visite limitée à quelques minutes.

 

Route vers Managua Surprenante capitale : larges routes d’accès envahies de publicités tapageuses, étonnantes silhouettes se dessinant sur un cerro : Sandino ; un quartier  moderne de banlieue industrielle et de bureau ; difficile de trouver le centre-ville, il n’existe pas, on trouve des ministères dans de sombres banlieues. La nouvelle cathédrale est construite dans un quartier un peu paumé et dégradé ;

Ce que l’on retiendra, les avenues ponctuées de grands arbres bouclés de toutes les couleurs, illuminés la nuit, le quariter de bord du lac avec le palacio nacional (musée national), l’ancienne cathédrale très ébranlée en attente de restauration, le parque turistico.

 

Très joli malecon (promenade) en bord de lac qui offre, promenades en bateau, activités ludiques de toutes sortes, pour tous âges, restauration. Le remarquable : en bord de lac, des paillottes à usage public….. les activités commerciales étant reléguées en deuxième ligne. 

L’incident du jour : nous étant renseigné auprès du garde, nous optons pour un bivouac sur le parking public, non fermé, gardé à côté du palacio nacional. A 10 h on nous dit que nous devons partir. Pour nous « protéger » la police nous dit d’aller voir plus loin !

Une station service de bonne volonté  nous reçoit, avant que la police vienne nous demander nos passeports au milieu de la nuit. Les « bruits » ont couru , c’est pour mieux nous protéger !

Conclusion, la police est partout, les gardiens de sécurités sont partout… pour protéger l’air ambiant des rues.

 

Jeudi 2 novembre -  Playa Blanca – Puerto Jimenez

Marée discrète pas de vagues, la mer à nos pieds, où on plonge sans un frisson.
Des petits éclairs blancs agitent la surface à deux mètres du bord. Ce sont des petites raies qui viennent s’exercer avec élégance au ras du sable, au ras de la surface.

Des jeunes jouent au ballon, l’orage qui éclate ne les arrête en rien. Et le soleil revient éclairant la mangrove ; les aras passent en criaillant, se posent et semblent discuter. Les arbres fleurissent de l’éclat de leur plumage.

Sur le conseil des « ioverlandistes » nous poussons jusqu’à Puerto Jimenez plus au sud et le camping d’Adonis.*

« ioverland » : site d’échanges de bonnes adresses entre voyageurs au long cours.

Vendredi 3 novembre  – Puerto Jimenez

Bien fait pour moi, les singes ne se sont pas manifestés ce matin. Nous profitons du parc, l’océan à vue derrière la haie, la lagune derrière, et tout à côté l’aéroport (petits avions de ligne discrets qui passent comme u souffle). .Ciel toujours chargé de nuages. Début d’après-midi et ce sont des trombes d’eau . Promenade écourtée, visant seulement à protéger au mieux l’appareil photo.

Leçon de français avec Adonis qui parle anglais, allemand, japonais et apprend l’hébreu. Remarquable.

 

Samedi 4 novembre -  Puerto Jimenez – Piedras Blancas - Dominical

Cadeau ce matin, d’un couple en vacances qui nous offrent une brioche spécialité locale. Le temps d’échanger et ils doivent partir - ils ont visité toute l’Europe de France, au Cap Nord, de la Géorgie à l’Italie….. en vespa .

Cap à L’ouest par la côte pacifique. Pendant que  nous déjeunons au restaurant (tellement bon que nous avons tout mangé !), le ciel nous tombe sur la tête. Il fait quasiment nuit à 3 heures.

Les coins de plage au cadre idyllique sous les cocotiers deviennent vite des cloaques

Ca se calme, le temps de s’installer dans un village, et ça repart. Ca calmera peut-être les fêtards du samedi soir et leur musique infernale..

Nous sommes en territoire « tout surf », « tout américain », « tout pour le tourisme »… je n’ai pas dit pour le touriste. Les rues sont des bourbiers.

Conversation entre Français avec un jeune expatrié (deux ans d’expérience familiale)

 

Dimanche 5 novembre -  Dominical – San IsidroEl General – Rivas – Division – Parque Nacional los Quetzales

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

250831 km

10 H 30

30°/ 11°

16 H

09°36.9111 N/83°49.1160 W/ 2977 m

 

Ce sont les tropiques, ce matin grand soleil, hygrométrie au plus haut, et  encore quelques flaques dans les rues.

L’artisanat local fait dans ce que notre copain Michel appel « la cuiller de bois », c’’est-à-dire des objets colorés, répétitifs, sans imagination (je dirais laids, mais c’est affaire de goût), réinterprétant la culture locale.

La plage et les cocotiers imagent l’atmosphère surf, mais point de surfer de bon matin dans les rouleaux bien formés.

Difficile de déterminer un itinéraire tant les parcs nationaux sont multiples. Nous optons pour le parc des quetzal, cet oiseau mythique et magnifique.

Confiants en nos deux GPS, nous prenons la route, d’abord bonne, se dégradant en route non revêtu avant de devenir piste, puis sentier caillouteux. Il faut se rendre à l’évidence, nous avons perdu de vue la panaméricaine. On nous affirme que la route juste là nous amènera à bon port, elle est bonne. Pas de problème.

C’est une piste, on peut dire en bon état, on se croise avec précaution sur tout le parcours, mais virages et pentes très très raides éprouvent Bipbip le plus souvent en 1ère ou 2de en petite vitesse, soit 10 km/h.

Au déjeuner, visite de José, café, gâteau, conversation. Sa famille cultive le café, mais la spécialité de la région, c’est la tomate sous serre. Culture sportive, sur pentes vertigineuses, région prospère, jolies maisons entourées de fleurs, 4 X 4….

Les montagnes s’embrument dans le soleil, les vallées s’ouvrent, le paysage est éblouissant, saisissant, beau, et en plus il fait frais.

On rejoint la panaméricaine et l’entrée du parc. Bivouac.

 

Lundi 6 novembre -  Parque Nacional los Quetzales – Guadalupe - Mercedes

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

Le parc offre à la visite un sentier de 2 km seulement, plus loin interdit par une communauté indienne.

Charmant sentier dans la forêt dense, de quetzal point. Mythique comme le puma, discret lui aussi. J’ai cru entendre un feulement, sans doute fruit de mon imagination. A cette altitude, il fait frais, on part d’un pas alerte mais on ressent très vite les effets de l’altitude qui nous invitent à ralentir pour mieux s’imprégner de l’atmosphère de la forêt humide. A  midi déjà, le soleil se voile de brume.

Repérage d’une « planta » usine à gaz. Rien à faire, mais l’employé d’un distributeur appelle son patron qui arrive, nous le suivons jusqu’à son magasin (15 mn en voiture) où nous le convainquons de procéder à l’opération. Et voilà, nous avons du gaz ! Difficile d ‘imaginer cette entraide chez nous.

Il se fait tard et nous approchons de la capitale et de ses encombrements. Ioverlander est là pour nous indiquer la bonne adresse du jour. Dans le quartier des facultés, une petite rue tranquille bordée de villas et un  jardin d’enfants gardé la nuit. C’est là. Super.

 

Mardi 7 novembre -  San Jose – Parque Nacional Volcan Poas (fermé)

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

 

Visite de la capitale après l’inévitable recherche dun  parking gardé au portail assez haut mpour nous accueillir.  Capitale de caractère provincial. Les musées ne retiendront pas notre attention. Lieu d’intérêt le marché : deux, trois quadras (quadra = bloc d’immeuble de 100 m X 100 m, commun à toutes les agglomérations d’Amérique du Sud et Centrale). Tout se mêle, l’alimentaire, les bazars, la mode, les équipements les plus variés, dans un désordre inimaginable. C’est vivant ! Différence notable, les détritus sont maitrisés.

Très peu de petits vendeurs à la sauvette dans les rues, sauf des marchands de primeurs. Il faut dire que San José est au cœur d’une région agricole prospère. Boucheries et charcuteries présentent des étals un peu plus variés, les boulangeries des pains presque français – signes d’un mode de vie nettement moins… rustique.

La ville nous étourdit, nous en sortons vite pour monter au Nord vers le volcan Poas. Superbe région de pâturage et de spécialités laitières, de production de primeurs et surtout de fraises. Les serres s’étagent sur les pentes, s’étalent sur les plaines.  Ce doit être très lucratif. : on paie les fraises à la production  environ 3 € les 500 g, ce qui explique les jolies maisons bien entretenues, le parc de voitures…

Malheur, la route du volcan est fermée pour cause d’activité éruptive dangereuse. Bivou           ac au bord de la route pas très fréquentée et pour cause. Le vent agite les toiles, on c’était habitué à l’air calme et humide de la forêt tropicale.

 

Mercredi 8 novembre -  Aguas Zarcas – Lago Arenal

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

On n’a  plus qu’à continer la route – très touristique – Belle végétation tropicale, des chutes d’eau, des eaux thermales. Nous aimerions une petite source  chaude en pleine nature, et tout le long de la route ce ne sont que hôtels, lodges, sophistication…..  On doit se souvenir que le Costa Rica a misé sur le tourisme.

Ne boudons pas notre plaisir, la route est belle, le ciel est clément, il fait moins chaud qu’en bord de mer… et c’est beau.

La nuit arrive très vite, dès 17 heures. Superbe bivouac ce soir au bord du lac Arenal. Idéal.

 

Jeudi 9 novembre -  Las Canas – Liberia – Cuajiquinil – La Cruz

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

251320

10 H 30

30° : 26°

17 H 30

11°02.7979 W/85°37.6029 N / 224 m

Un vacarme infernal nous réveille, u ne famille de singes prend le petit déjeuner dans les arbres en discutant.

Imparable stop à la German Bakery pour appelstruddel. Le patron nous accueille avec un  10 % de rabais. Cher mais sympa. Pas plus qu’ailleurs les expatriés américains ne parlent espagnol.

Tour du lac avec les volcans en toile de fond. Il nous viendrait presque des envies de faire goûter aux touristes les plaisirs de la voile sur ce lac magnifique qui doit bien faire 25 km.

On redescend vers des paysages paisibles de pâturages cernés de forêts, pour atteindre une plage tranquille.
C’était sans compter avec une boulon qui lâche et menace la solidité de la galerie… plus prudent de ne pas poursuivre sur la piste particulièrement cahoteuse. Personne ne dispose d’un  malheureux boulon. Nous dormirons sur le parking de la police des frontières en attendant l’ouverture d’une ferreteria (quincaillerie).

Un peu bruyant la ruta intemericana

Vendredi 10 novembre – frontière Costa Rica – Nicaragua

Des files de camions, chauffeurs stoïques attendent le passage en frontière. Les autres véhicules arrivent rapidement à l’épreuve des formalités. D’un  côté de la frontière comme de l’autre, difficile de faire plus désordonné. Indications quasi inexistantes, on peut errer longtemps du bureau de paiement des taxes de séjour à la sortie, à l’immigration, aux douanes. Et on est assailli par des personnes de bonne volonté pour nous aider, faire du change…. (pourboire demandé ensuite).

Et on recommence de l’autre côté, sous un soleil de plomb qui chauffe à blanc.

Cette halte obligatoire nous permet une belle rencontre avec un  couple de français, Isabelle et Bruno en route, et en vélo, depuis  2006 ; 125 000 km au compteur.  Chapeau !
Allez voir leur site.

« ROUES LIBRES  - www.roueslibres.net »

Et nous retrouvons le couple d’allemands rencontrés au dédouanement des véhicules au Panama.

Un  petit bout de route et  nous nous retrouvons au bord du lac du Nicaragua pour déjeuner au bord de l’eau.

Première impression, une plaine bordant ce grand beau lac d’où surgissent deux volcans le Concepcion et le Maderas.

Trop tard pour atteindre Granada ce soir. Bivouac citadin – pas vraiment bucolique – à Nanmaine.


XXVI - 2 - PANAMA - COCLE - HERRERA - LAS PALMAS - 16 octobre

Publié le 20/10/2017, par rampon,

Lundi 16 octobre – Panama – Playa Gorgona

Journée dépannage :

-          Une paire de lunette réparée, l’autre irrécupérable

-          L’ordinateur qui ne charge plus : changement du chargeur

-          Prise du transfo 12/220 V enfin trouvée

-          Mais pas de spécialiste Sony pour réparer l’appareil photo.

-          E-book réparé charge à nouveau ; Fonctionnera-t-il normalement ?

Tout cela en un temps record qui nous laisse le temps de sortir enfin des rues torrides de Panama en direction des plages de l’Ouest.

Seuls face à la mer, le bonheur.

tourisme de masse

tradition et modernité

Panama ou New York ?

aujourd'hui ils sont épiciers ou réparateurs d'électronique

Mardi 17 octobre – El Valle – Playa Santa Carla

Quelques centaines de mètres d’altitude, ça change tout, l’air se fait plus respirable. Nous pensions trouver un village tranquille on s’aperçoit vite que la région est très touristique, les panaméens (city) investissent  dans les propriétés ou des maisonnettes …. On voit bien que la forêt est vouée à disparaître, les prairies on fait place aux forêts, les maisons font place aux prairies.

Pour ce qu’il en reste, les arbres, les plantes font dans la démesure.
Nous nous offrons un bain aux eaux thermales certainement excellentes pour la santé, en tout cas excellentes pour les contacts entre européens, français, allemands, polonais, ukrainiens, baignent dans la même eau.

Marché artisanal . Bof !

Redescente sur la côte, où nous ratons la Playa La Ermita ; pas d’accès voiture à la playa Santa Carla, nous nous replions sur le parking d’un restaurant avec vue sur mer, mais loin de nos souhaits de plage solitaire.

Je propose une traduction libre"mer sans ordures, plaisir qui dure"

la mer fait son tri : sable blanc, sable noir

petite activité matinale de récupération de canettes sur la plage

 violence des flots et images fortes

Mercredi 18 octobre – Penomone – Nata – Catedral Santiago Apostol

Bain matinal porté par les flots du Pacifique. Parfaite décontraction. Nous faisons connaissance de Pascal et Isabelle un couple de français  du Beaujolais, en voie de faire un parcours familial et professionnel au Panama.

Agréable d’accepter leur invitation  au petit déjeuner et d’échanger autour de leur projet de vie.

Nous poursuivons vers Penonome, petite ville bien vivante mais sans grand intérêt. Bel orage diluvien. Pas de bivouac adéquat. 

Nous hésitons à camper sur la place de la Cathédrale Santiago de Nata , pourtant bien calme, ce sera Terpel et sa wi-fi.(qui ne répond pas)

HEUREUX

Santiago en Nata

 

Jeudi 19 octobre 2017 – Nata – El Cano – Aguadulce – Chitré

Retour sur Nata pour visiter l’Eglise au grand jour.  1751 ? une petite  merveille d’art baroque « rustique », les figures prennent les traits des espagnols moustachus aussi que de jeunes femmes dénudées, d’angelots joufflus, d’indiens bien de chez eux. Les colonnes font courir les pampres, aussi bien que les fleurs exotiques.  Atmosphère de quiétude, portes largement ouvertes sur la place.

Rien d’excentrique pour la façade blanche qui définit l’espace de la place principale.

Il ne faut pas manquer  - parait-il – le site d’El Caňo. Ce sont les premières fouilles  faites au Panama de sépultures des 87me au 16èe siècle. Il semble que cette culture s’apparente à celle des Mayas.  (rites sacrificiels, jeux mayas…) Recherches encore en cours. Rien qui mérite vraiment le détour.

Aguadulce est en pleine effervescence pour préparer les fêtes traditionnelles à l’occasion de l’anniversaire de la création de la ville (date non prouvée).
Visite du musée qui vaut pour les explications d’Antonio           . Sa mise en perspective historique est des plus intéressante pour comprendre l’histoire en fait très récente du Panama. De sel et de sucre, qualificatif qu’on lui attribue pour avoir développé la récolte du sel de mer, puis la canne et la production du sucre. Dommage de ne pouvoir visite la sucrerie, ce n’est pas la saison.

Le parc de  Sarigua  au bout d’une route puis d’une piste défoncées, est fermé, trop tard.

Chitré est aussi en fête. Bivouac à côté du stade. Dans le local du club de foot, désaffecté pour l’occasion, une réunion indienne pour célébrer Krishna. Une fois de plus on constate que les femmes arborent le costume traditionnel, alors que les hommes….. sont habillés à l’européenne !  De l’animation, de la musique, mais la cérémonie dure bien 2 H ½. Ouf !

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

vaillant capitaine

beauté locale

beauté locale

classique de l'imagerie sud-américaine

cacique indien en façade de Sanatiago

la tombe des "anciens" 800/1500 ap JC

c'est aussi le Panama clairement pluri-ethnique

Vendredi 20 octobre – Los Sablos –Masembe

Définitivement, on fait le deuil de l’appareil photo que personne ne sait réparer. Quant à trouver l’équivalent.. pas plus qu’à Panama City.

Route au sud vers la côte. La plage Uverito de Las Tablas est tout sauf très touristique. Juste ce qu’il nous faut. Nous nous égarons sur une petite rue côtière et sommes obligés de faire demi-tour chez un zimbabwéen, marié à une islandaise. Installé depuis 5 ans, il ne parle pas un mot d’espagnol (dignité britannique oblige, n’est-ce-pas)

Masembé est un vrai petit port comme on les aime, actif, à taille humaine. Les gros thoniers c’est plus loin au large.

Bivouac en bord de plage après le départ des trois cars d’enfants en voyage scolaire.

frégate

on ne te demande pas de nettoyer la plage seuleme de ne pas la salir

fais de la planète un meilleur lieu de vie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 21 octobre 2017 – Las

 

 

 

les ordures ont leur place, on te demande que ce ne soit pas la plage

Nous faisons tous partie de la nature. Prenons soin de notre terre

Préserver la terre et l'eau  c'est préserver notre avenir commun

les ordures que tu jettes sur le chemin ne parlent pas, mais disent beaucoup de toi

BEL EFFORT DE COMMUNICATION 

Samedi 21 octobre 2017 – Las Palmas - Pocri – playa uverito – Pedasi – playa el Toro - Punta Mala

Dans cette région de bocage pas forcément d’information pour  rejoindre les bords de mer. La playa del Toro ne laisse pas beaucoup de possibilité de bivouac, donc nous continuons vers la playa del Ricon. Nouveau cul de sac, mais terre-plein dominant l’océan. Idéal, fréquenté par les surfers.

Le propriétaire virginien (US) d’une maison nous invite pour un verre moultes fois rempli. Malgré le plaisir affiché, il s’ennuie ferme semble-t-il ; Après 14 ans à la Maison Blanche, il ne veut absolument plus retourner aux US.

Beau coup de vent pour laver des traces de l’apéro et préparer une nuit paisible.

Jolie place fleurie (pas délabrée c'est rare)

toujours le souci des déchets

Pacfique ou Atlantique ?, mer montante ou descendante ? petit matin ou tombée de la nuit ?

Dimanche 22 octobre 1017 – Caňas – Tonosi – Llano de Piedra

Ne pas manquer la plage de Caňas, effectivement très beau cadre qui commence à être dévoré par un  tourisme à l’américaine ; nous avons la chance de pouvoir encore profiter d’un petit resto local, fréquenté par les indigènes, je veux dire les gens du cru (il nous semble que les américains considèrent ainsi les panaméens). Crevettes préparées par la patronne et UNE cerveza (bière), nous sommes loin d’être au rythme de consommation effrénée des autres clients.

Ivrina nous invite chez elle, mais il faudrait revenir en arrière de 70 km, pas raisonnable. Dommage.

 

C’est notre jour de chance, foule et animation. Suffisant pour que nous stoppions. Nous sommes dans une région,d’élevage qui donne lieu aussi à quelques distractions. Aujourd’hui à la Pista Karla grand rassemblement pour une compétition de Hierra (ou coleo).

Un enclos, deux cavaliers, et un taurillon. Le jeu consiste pour un des cavaliers à attraper l’animal par la queue pour le faire tomber. Pas si facile au grand galop. Très spectaculaire. On sent l’intérêt du public de connaisseurs.

Je vous l’ai dit c’’est notre jour de chance, nous abordons une région vallonnée, comme moutonnée de petites collines herbeuses d’un vert tendre. Dans les creux, humidité et rizières. La chance c’est que la température diminue, nous grimpons à 300 mètres, et il pleut même un peu. 25° ce soir.

Bivouac sur la grande place de Llano de Piedra. Nous attendons avec impatience que se termine les musiques de bar déchainées du dimanche.

Bivouac on ne peut plus tranquille.

termitière

et ses habitants

architecture fourmilière

Nous n'avons pas trouvé les nids de moustiques mais nous connaissons bien leur terrain de jeu  !!!

*

bord de mer et pause "gastronomique"

Maintenant vous savez vous de la traditionnelle "hierra"

Lundi 23 octobre 2017 – Macaracas – Ocù – Santiago – Soňa

Pour un peu je me faisais écraser par le camion de Cécile et Gégé, recontrés à Medellin, juste au moment où nous prenions le départ. Ils continuent sur Santa Catalina, pour les spots de surf. Nous nous perdons de vue en stoppant pour un petite approvisionnement.

Comme nous, ils ont aimé ce paysage vallonné, semi-boisé, très vert, très paisible que nous traverserons encore aujourd’hui.

Impossible de trouver un assortiment de fruits aujourd’hui dans les villages, il nous faudra  trouver marché ou supermarché. On voit bien que les fruits ne font pas partie de la consommation quotidienne. Après  une journée très chaude ciel noir, pluie, ciel de plomb jusqu’au coucher. Le plus, la température  a chuté, le moins, cà devient long cette pluie !

Mardi 24 octobre 2017 – El Salto de Palma – Playa las Lajas

 

Le chant du coq a imposé à la pluie de cess . L’atmosphère est lourde d’humidité, mais le soleil apparaît. Petit détour plaisir vers une jolie et puissante cascade. Lessive, bain, soleil… Seuls. Le soleil revenu nous incite à rejoindre une plage. Maps.me toujours surprenant nous envoie sur un pont fermé

L’océan roule puissamment ses vagues qui doivent faire le bonheur des surfers. Fin de journée et à nouveau ciel gris qui se vide bientôt en une belle pluie régulière.

Pas grave nous avons trouvé le camping Johnny Fiestas,en bord de mer ; et on parle français (Dario est luxembourgeois)..Atmosphère décontractée et agréable, installations simples et nettes.

bocage et palmiers

machette à tout faire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

un peu de fraîcheur dans l'air torride

ciel sombre, bourrasque, l'orgae arrive

les embruns

les vagues à l'assaut

 

Mercredi 25 octobre – Playa las Lajas

Temps de pause, baignade matinale, promenade sur la plage, bricolage. Il faut en profitez avant que ciel et mer se rejoignent dans un gris uniforme.

Le camion de Flying the Planet arrive sous la pluie, après avoir fait un  tour dans le sud boueux, où ils ont dû chaîner pour s’en sortir !

La wi-fi est top, çà mérite d’être signalé, mais c’est skype qui fait un caprice ; on réinstalle une ancienne version et çà repart.

Nous avons eu notre dose de pluie aujourd’hui, elle s’interrompt en fin de journée. Bon signe pour demain ?

si vous n'aimez pas les promenades sur la plage, passez votre chemin

Jeudi 26 octobre – Playa las Lajas

On s’ensable, on s’incruste, on s’américanise dans la douceur panaméenne. On marche sur la plage, on compte les vagues, on se laisse immerger dans les rouleaux….. Imaginez…..

test d'oursin

Tous les jours pareils, chaque instant différent ...............

 

Vendredi 27 octobre – Playas las Lajas

Tout est bouclé reprendre la route pour les approvisionnements et les remises en état de matériel. Gégé s’offre à voir s’il peut quelque chose pour nos deux transformateurs tombés en panne hier soir. Plus d’éclairage efficace.

Démontage, dépoussiérage ou désensablage comme on veut ; ce n’était que ça.
Dans la foulée, les cartes  sont chargées sur le Garmin (on soupçonne que les cartes que l’on voulait charger antérieurement n’étaient pas très saines).

On va voir aussi si on peut charger l’application pocket.earth, superbes cartes topographiques très précises.

Vous avez compris qu’on est allé jusqu’au village faire quelques achats indispensables. Cet après-midi (sans pluie), promenade léchés par les vagues.

 

Nos amis les animaux......

 

Samedi 28 octobre - Playas las Lajas

Petit bricolage  farniente, promenade, on y prend goût !

 

un dernier pot chez Johnny Fiestas

CHIRIQUI

Dimanche 29    octobre -  Las Lajas – David – La Concepcion – Volcan

Décision prise, on part vraiment (avant de mourir de faim faute de savoir pêcher). Fini les étendues de sable fin, à nous la montagne et la forêt luxuriante. Le réseau routier du Panama, rien à voir avec les routes défoncées que nous avons « dégustées » depuis quelques mois. La Panaméricaine voie rapide à deux sens séparés est excellente.

Nous sommes très vite à David (pour les courses), puis sur la route nord vers le volcan Baru. Ce soit nous ne le verrons pas, des trombes d’eau envahissent les routes, voilent la vue, ne laissent aucune place pour imaginer les pentes du volcan. 

Que faire ? peut-être la visite du site précolombien des Barriles. Impossible la pluie ne cessera qu’à la nuit.
Mais par chance, nous sommes bienvenus sur le parking pour la nui ; et de plus Edna nous fait goûter ses confitures, rien à voir avec ce que l’on peut trouver à acheter.

 

les tortues sont néees cette nuit, sans nous attendre

souci d'élégance !

tradition et papotage

Lundi 30 octobre -  Barriles – La Concepcion  - Boquete

Edna a le taleNt qu’il faut pour retenir l’attention d’ads en voyage scolaire. Silence et attention, on craignait le pire. Entre explication de la culture Barriles unique, petit musée issu des fouilles sur place, parcours dans la forêt, pas un instant l’attention ne se relâche.

Une statue intrigue : un homme au facies négroïde porte un  homme au faciès mongol. Datation : 300/600ap. JC.

Autre curiosité : le courant de la rivière remonte au lieu de redescendre. Je n’ai pas bien compris en quoi la situation à la jonction des plaques tectoniques explique e phénomène.

Outre que le jardin est superbe, fréquenté par les colibris, ce fut un  très joli moment.

Il pleut à nouveau, on décide de tenter notre chance en direction du Baru à partir de Boquete

A la recherche du bivouac idéal, nous retrouvons Gégé et Cécile, bientôt rejoints par Benjamin et Karli, respectivement anglais et américaine (voiture et tente de toit).

Petite bière, puis petite pluie…

jardin et oiseaux exotiques

 

tout en légèreté

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

douce ou amère ?comment savoir ?

civilisation Barriles

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 31 octobre -  Boquete – David – La Concepcion – Santa Marta

Les deux couples partent faire de l’escalade, nous montons vers les cascades, le sentier des quetzales (sans quetzal) . A l’entrée du parc  de la Amistad Pila, nous aurions peut-être pu obtenir l’autorisation de continuer en voiture, mais un  guide nous confirme que la piste est quasi impraticable en raison des pluies. Les 6  heures de marche de nuit, le dénivelé, les genoux de Robert, mon manque d’entraînement, nous interdisent tout espoir de voir le sommet.

Direction la frontière.

A la recherche d’un bivouac, Lourdes nous invite à stationner dans son jardin.

orgues basaltiques en vrac

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

après c'est la jungle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

un arbre accueillant pour un bouquet fleuri

 

 

 

 

 

 

 

 

 

bégonia... au naturel


XXVI - 1 - PANAMA - COLON - 11 octobre au 15 octobre 2017

Publié le 12/10/2017, par rampon,

Mercredi 11 octobre – Cartagena de Indias (sans Bipbip)

Première impression qui nous revient, Panama et ses gratte-ciel, sa barrière de modernité en bord de mer. Aujourd’hui, jour férié sur décret gouvernemental pour fêter la victoire (foot, il faut le rappeler). On peut s’interroger sur les valeurs communes de notre monde.

Visite de la vieille ville ; vieille histoire certes, mais il ne reste pas grand-chose des premières installations coloniales vaincues par les incendies successifs et les sièges. Aujourd’hui la vieille ville rénove ses bâtiments d’un ensemble architectural qui va des ruines jésuites, aux quelques églises du 18è qui subsistent, aux bâtisses du 19ème, puis du 20ème,  avant que les élites migrent vers la modernité et abandonnent les lieux.

Intéressant, touristiquement vivant, joli. Ne manquez pas les boutiques de souvenir qui valent pour l’artisanat de qualité parfois présenté.

Sur la place de l’ancien marché au poisson, nous faisons connaissance Martina et Praulio, un couple de Kuna Yala. Praulio nous explique que la communauté amérindienne de la de région de San Blas jouit d’une autonomie de gestion qui lui permet de maintenir vivante leur culture. Ainsi Martina travaille à merveille la mula, une sorte de patchwork aux motifs traditionnels.

Je n’ai pas osé demandé à Praulio pourquoi il était essentiel que les femmes continuent à porter leur costume traditionnel et pas les hommes ! Ca nous aurait amené trop loin.

d'aujourd'hui

et d'hier

on adoptela formule

Ferdinand de Lesseps sur la place de Francia

Robert drague

l'élégance classique de Martina

et son oeuvre de tradition

chez les Jésuites

Jeudi 12 octobre – Panama – Colon (hôtel Meryland)

Rapide et efficace visite à l’assurance. Pour 25 $ nous sommes assurés pour un mois (comment, il vaut mieux ne pas trop s’interroger)

Taxi, gare routière Albrook. Curieusement, il faut acheter une carte (2 $ )qui donne le droit d’entrer dans la gare, et accès à tous les moyens de transports de la capitale. Le paiement se fait dans le car.

Ca bouge, ça s’interpelle, des norias de cars « les diables rouges » sont diablement décorés, d’autres plus discrets et aussi un peu plus modernes et confortables, les prix du même ordre. Nous paierons deux billets 5 $ pour 80 km.

A Colon on est loin, très loin de la capitale ; on traverse des quartiers incroyablement dégradés, misérables, sales, envahis d’immondices, débordant d’égouts….et joyeux.

L’hôtel garde sa belle allure et est en rénovation pour partie. Grandes chambres, bonne literie, climatisation super efficace (glaciale et inréglable). Dommage que nous soyons réveillés à 5 heures du matin par une cataracte tombant du plafond.

Vendredi 13 octobre– Colon (hôtel Meryland)- port Manzanillo

Jour de chance ?

Opération « Bipbip Premier temps des démarches. Nous avons rendez-vous avec Boris pour constituer le dossier, passer à la douane pour obtenir la précieuses autorisation d’importation temporaire. Cet après-midi il nous restera le contrôle douanier et la fumigation. Le container est déjà ouvert et sous surveillance de caméra. Rapide contrôle douanier. Fumigation à l’intérieur du container. Il faut attendre 2 heures pour obtenir l’efficacité requise. Le dollar accélère le processus !!

Déchargement folklorique. Nous suivons le camion sur un terrain boueux. L’opération consiste à faire passer Bibip de son container à un camion à plateau basculant.
Marche arrière prudente, puis Bipbip descend courageusement la pente. Ca y est il a touché le sol panaméen dans les règles et sans problème.
A nous l’aventure.

Qui commence par une visite chez l’opticien ; monture de lunettes cassées. Bien sûr pas de modèle équivalent, et pour une nouvelle paire il faut attendre 5 à 6 jours. Elles sont faites à Panama city.

Les loupes ne font pas l’affaire.

Ce soir ce sera bricolage et essais de collage.

Petit tour au bord du canal ; ce serait tentant de s’y installer pour la nuit mais pas recommandé. Pas le choix ce sera station-service.

débarquement (Bipbip est là !)

transfert

terre.....  panaméenne

Samedi  14 octobre – écluse Miraflores -Panama

Nous quittons l’autoroute pour profiter de la forêt qui nous mène jusqu’aux écluses de Miraflores. Deux séries d’écluses côté Pacifique et cöté Atlantique, transbordent les vaisseaux. En 2016 a été inauguré l’agrandissement du canal, écluses plus longues, plus larges, plus profondes. 304 m de long, 48 m de large.

Nous voilà donc sur le site ouvert aux visiteurs – très cher – et pas vraiment à la hauteur des explications que l’on  attend. Même pas une maquette en action pour visualiser le processus, pas même une bonne vidéo.

Touriste gogo ! et l’on paie 5 fois plus cher que les panaméens, çà passe mal.

Les placards sont vides, et pas un supermarché en vue. La supérette tenue par des chinois (c’est leur spécialité) n’offre vraiment pas le choix ;; qui plus est je ne parle pas mandarin ce qui faciliterait la transaction !

Satisfaction nous trouvons le bivouac idéal en plein Panama, au bord du canal. Près du petit aéroport d’Albrook . On capte même, mal, la wi-fi de l’hôtel proche.

Puente las Americas

bleu, blanc, rouge et la double étoile

l'écluse de Miraflores

 

Dimanche 15 octobre – Panama – Isla Flamenco

Ce matin nous sommes seuls face au canal pour voir passer cargos et paquebots de croisière. La foule s’est éloignée .Les voitures qui débordaient dans toutes les rues sur toutes les pelouses, non n’amenaient pas  à un match de foot. On fêtait les 40 ans de l’accord Etats-Unis / Panama de rétrocession du canal

On ne s’éloignera pas de Panama City, pour satisfaire l’intendance du bord..

Petit tour entre canal et Pacifique jusqu’à la Isla Flamenca, une mince bande de terre consacrée au tourisme : belle route, belle promenade arborée vouée ayx piétons et aux cyclistes. Et bien sûr, restos, bars, et à la pointe la marina et ses yachts de luxe, les voiliers sont rarissimes.

Vous ai-je dit qu’ici les cyclistes sont rois ; sur toutes les routes, « Respetelo »c-à-d respectez les cyclistes. Il faut être kamikase pour s’oser dans la circulation.

Le musée de la biodiversité et ses toits multicolores comme suspendus, retient l’attention. Très, trop cher, même s’il est très intéressant tant pour décrypter en douceur les enjeux de la biodiversité, que pour présenter un historique de l’implantation humaine au Panama où se glissent des informations sur le développement de l’agriculture depuis les temps les plus reculés.

Nous rejoignons notre bivouac

musée de la biodiversité

fac-similé d'un paresseux qui avait bien grandi

diversité


XXV - 8 - COLOMBIE - CARTAGENA de INDIAS- 29 septembre au 10 octobre 2017

Publié le 6/10/2017, par rampon,

Vendredi 29 septembre – Cartagene

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

km

 

30° soleil  voilé / orage  33°

 

 

Rendez-vous matinal pour établir le dossier et valider le contrat par acte notarial (des complications que  nous ne connaissons pas chez nous.

Chargement du véhicule dans le container le 4 octobre pour un départ le 7.

Repérage dans Cartagena ; où la circulation adopte un plan surprenant, par exemple une rue à deux fois deux voies… toutes dans le même sens. Malheureusement maps-me ne connaît pas toujours ces subtilités.

Merci Ioverlander pour le bivouac près du Hilton, au choix bord de lac ou bord de mer, et de plus ombragé.

Pour internet efficace c’est McDo, après avoir essayé un mall a la wi-fi hésitante.

 

Samedi 30 Septembre – Cartagena

On prend des habitudes, McDo, et le Hilton.

Panne de gaz. A suivre

poubelles surchargées... une soluyion

 

 

 

 

 

 

nous avons eu le temps de sympathiser

 

 

 

 

Dimanche 1er octobre – Cartagene – Playa Blanca

Expédition gaz, on quitte Cartagena direction la péninsule pour trouver les usines à gaz.

Dimanche, les gardiens nous confirment pouvoir faire charge demain. Information fiable ???

Nous tentons d’aller vers Playa Blanca mais renonçons face au harcèlement (on ne peut dire autrement) des jeunes pour nous vendre je ne sais quel service. Le niveau de l’insupportable est atteint aujourd’hui !

Merci Ioverlander et la communauté des voyageurs pour la bonne adresse de la ferme « Finca el Manantial » ; accueil sympathique, cadre verdoyant…tourisme à Cartagena

Lundi 2 octobre – Finca el Manantial

Journée champêtre permettant de faire connaissance avec tous le habitants de la chacra (ferme), moutons et les agneaux nouveau-nés, volaille, cochons, et le bel ara familier.

la nature la vraie, cruelle, l'ariagnée flamboyante et sa proix

la nature se fait belle pour nous

Familier, mais libre !

Mardi 3 octobre – Finca el Manantial – Cartagena

Etape à la planta (usine) de gaz. Il faut vraiment insister pour obtenir que l’on remplisse notre bouteille. C’est fait hors usine avec bon humeur, mais un prix prohibitif de 30000 COB (le prix d’une bouteille de 20 kg ) ;il faut en passer par là.  1 heure1/2 d’attente et d’opération, et nous sommes prêts pour la gastronomie du bord.

Préparatifs et dernière nuit « Hilton ».

Nous partageons le café de l’après-midi avec la famille de Jaime et Nelly, nos « voisins » de l’immeuble d’en face en vacances.

paisible et inoffensif malgré son air peu engageant ; il brouote tranquillement la pelouse.

Mercredi 4 octobre – Cartagena

Pas la larme à l’œil mais un petit pincement au cœur d’abandonner Bipbip aux flots. Robert seul peut accéder au port pour les formalités avec l’aide de l’agent de Ernesto (Enlace).  J’attends à l’hôtel. Départ 8 h, retour 14 heures…un parcours du combattant qui exige patience et rigueur.

Voilà, nous sommes piétons. Notre hôtel n’est certes pas le top, mais propret et à deux pas de la vieille ville. Ce qui nous laisse le loisir d’une visite en voisins, rapide, et poussive, pour cause de chaleur infernale. Un peu d’air plus frais et ce serait un vrai bonheur de parcourir les petites rues antiques, aux maisons colorées ; le tourisme a été vraiment bénéfique pour conserver les caractères de la ciudad emarullada.

On trouve même un bon restaurant.

mystère de la ville

Jeudi 5 octobre – Cartagena (sans Bipbip)

Visite du fort San Felipe, fort impressionnant d’ailleurs. Sa situation, sa construction massive et sure en a fait une place imprenable. Aux allures de colline artificielle, il cache un dédale de couloirs en arcade sous plusieurs niveaux. Les bastions, offrent une surveillance à 360°. Remarquable. Chaque regard offre des perspectives pour apprécier l’esthétisme de la conception, des matériaux, des murailles de la ville ancienne, et maintenant relie à la ville nouvelle et ses presque gratte-ciel.

Cartagena d'hier et dajourd'hui

même pas peur

courageux

Vendredi 6 octobre Cartagena de Indias ( sans Bipbip)

Soleil voilé et température supportable pour une balade relativement matinale. Passé le pont Heredia on quitte le cerro du fort San Felipe et ses fortifications pour entrer à Getsemani, la partie vivante et animée de la cité fortifiée ; tout ce qui n’est pas encore rénové et en œuvre de reconstitution de l’atmosphère des temps passés.

Un tour en haut des murs, comme une grande rue piétonnière pour admirer et surveiller la mer. Pour redescendre sur le Centre, son élégance de tous temps, ses petites rues fleuries, ses maisons fermées sur le secret de leur passé.

Repos bien mérité à la cathédrale rafraichie de ventilateurs à disposition. Beau rythme apaisant des colonnes de corail blanc encadrant le sobre son sobre retable de bois sombre (rigueur et classicisme jésuite ?).
On fait dans le culturel… visite du musée de la marine pour se plonger dans le passé tumultueux de la ville. Ses fortifications ne lui auront pas évité une longue histoire d’attaques corsaires et pirates, anglais, français s’affrontant aux espagnols occupant la place.

 

Bonne nouvelle, le musée de l’or est GRATUIT, étonnant compte tenu du prix exorbitant des autres musées. On nous raconte que l’Europe a vidé l’Amérique du Sud de son or, les musées en regorge : or et oeuvre d’art et d’artisan. Beau musée qui met bien en valeur les styles des différentes cultures, dans le temps. On commence un peu à se faire une idée.

 

Les prix ici sont vraiment adaptés au tourisme, c’est-à-dire chers, en revanche un peu plus de possibilité de choix, et le plaisir des produits de mer frais.

Cet après-midi un petit tour à la plage Americas, pensant y retrouver deux familles voyageuses  rencontrées il y a quelques temps.

matériau noble, peu importe, c'est beau

 un collier de grenouilles

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

travail à la chaîne, déjà !

Samedi 7 octobre Cartagena de Indias ( sans Bipbip)

Soleil de plomb et grande flemme. Promenade rafraîchissante au centre commercial à 5 mn à pied, déjeuner, et farniente.

Dimanche 8 octobre Cartagena de Indias ( sans Bipbip)

Le ciel est bleu, le soleil brille, chapeau, lunettes, eau, nous sommes prêts pour arpenter la vieille ville qui explose de bonheur sous le soleil.

L’écrin de couleurs des maisons fait écho aux plantes grimpantes, bougainvilliers et autres belles inconnues, étincelantes de fleurs. L’harmonie s’est installée tout naturellement, les teintes se lustrant avec le temps.

C’est l’heure de la messe à la cathédrale ; havre de paix, de calme lumière, de fraîcheur dans la chaleur caniculaire. Blancheur dorée (est-ce  compatible ?), élégante, équilibrée, apaisante.

Les petits commerces des rues affichent leur couleur, chapeaux, sandales, sacs, colliers, à la mode locale, vendeurs de fruits, jus de fruits, sorbets…..

La créativité des artistes a donné vie aux murs ruinés, aux lieux cachés….

Quelques spécialités marines pour déjeuner, et la journée n’est pas loin d’être parfaite.

  Robert en conversaion !art et décrépitude

petit commerce mis en scène

 

le chapeau est de mode

variété colorée de l'offre

 

au fil des rues

                                   de corail blanc                   

sécurité électrique de arc pulicami                     ami des villes

Lundi 9 octobre Cartagena de Indias ( sans Bipbip)

Petit tour de détente et resto pour passer le temps.

Nuit tombante, nous avons cru que l’hôtel s’écroulait sous la violence des coups de tonnerre, puis que les flots déversés dans la  rue atteindraient le hall. Autrement dit un orage tropical.

vu d'un petit resto, on se sent privilégié

il nous attendait

 

Mardi 10 octobre – Cartagena de Indias (sans Bipbip)

Ce matin, tonnerre, ciel noir. On attend la suite… ici ou plus loin ?

On boucle les sacs, départ en fin de journée pour Panama.

le tout simple hall de l'hôtel


XXV - 7 - COLOMBIE - BOLIVAR - MAGDALENA - 20 septembre au 28 septembre 2017

Publié le 26/09/2017, par rampon,

Mercredi 20  septembre – El Branco - Mompox

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

247809km

8H 45

30° soleil voilé/ 26°pluie

17H 30

09°16.4206N. /74°38.7584 W / 11 m

Nous suivons le Magdalena, ou ses affluents, ou ses extensions… l’eau est partout. Surprenant de payer des péages sur de telles routes ou pistes – d’ailleurs on ne s’explique pas les différences d’entretien de la chaussée. Dans les villages, la boue est omniprésente. Il faut dire que la pluie, c’est… quasiment tous les jours.

Les vaches, les chevaux pataugent tranquillement dans les marécages, à côté de leurs fidèles hérons blancs.

Des lanchas sillonnent les étendues d’eau, la pêche  est pratiquée sous toutes ses formes.

Inratable la visite de Santa Cruz de Monpax, une ville coloniale qui a vu son apogée  au 18ème sicle, quand l’or et l’argent équatorien descendait le fleuve.
La semi-désertification économique a laissé intact la ville coloniale que l’on retrouve aujourd’hui préservée et valorisée par son classement au patrimoine mondial.

Nous ne resterons pas pour le festival de jazz annoncé.

Enorme orage tropical à l’arrivée au ferry. Car pour continuer il faut embarquer de Cucico à Magangue.

Trop tard pour ce soir. Ce sera bivouac près d’une épicerie très fréquentée jusqu’à la nuit.

loutre imprudente

Jeudi 21 septembre - Cucico - Magangue

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

247836km

8H 15

33° soleil/ 30°

17 H

09°16.9310N. /74°50.6599 W / 51 m

Au matin les pêcheurs sont en pleine action, observés de près par les hérons en foule compacte.

Longue attente sous le soleil ardent avant l’embarquement. Départ programmé à 10 heures. Moins folklorique que sur l’Amazone, mais boue et ordures sont toujours de la partie. La barge est poussée et allègrement portée par le courant.

Presque deux heures de « croisière » animée par une conversation biblique entre passagers, un thème plutôt surprenant, mais pas rare du tout en Amérique du Sud.

Débarquement boueux, évidemment.

Courses à Maggangue avant de chercher et trouver un bivouac, idéal au petit aéroport privé de Baracoa, César et Emilio acceptant de nous héberger.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

l'avenir en pointillé.............

(pont en construction avan disparition des pitoresques barges)

Vendredi 22 septembre – Carreto – Santo Tomas

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

248071km

8H 45

30° soleil  voilé / orage  33°

16H

10°45.5749N. /74°45.6481W / 16 m

Merci Cesar pour cette précieuse nuit au calme. Direction Baranquilla.

Un peu moins d’étendues d’eau, de marécages, toujours de l’élevage. Nous atteignons la plaine côtière de 1à et 200 mètres d’altitude tout au plus, mais pour autant on ne cesse de monter et descendre.

Les moyens de locomotion collective changent ; maintenant c’est la propulsion « à pédale », plus souvent que la moto ; toutefois moins efficace, une moto pouvant accueillir jusqu’à 5 passagers.

On vous l’a dit, on connaît Lyon en Amérique du Sud pour son équipe de foot ; c’est dire que c’est le sport roi – les tribunes des stades ne sont pas toujours aux nor

mes européennes –

Nuit sur parking arrière d’une station service. Sans charme.

foot à tous prix !

naturellement végétalisé !

Samedi 23 septembre – Baranquilla  - Santa Marta

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

km

 

30° soleil  voilé / orage  33°

 

 

Maps.me et ses itinéraires hasardeux nous fait découvrir les faubourgs de Branquilla et ses fragilités. Bords de mer envahis d’industrie, mais un grand « malecon » (promenade) est en construction.

La route se poursuit ves Santa Marta, haut lieu touristique parait-il. D’après la carte, la route franchit une grande baie – sans doute un pont pense-t-on – En fait il s’agit d’une digue entre lagune et mer avec son cortège de masures rassemblées en village.

Les immeubles poussent  dans tous les sens à Santa Marta.

Ah ! le camping Cantamar, des lieux propres, emplacements bien délimités, mais pour ce qui est commodités, c’est le style « cabane au fond du jardin » : douche sur palettes, pas de pommeau (c’est ici une denrée rare) ; Chance c’est éclairé la nuit par un lampadaire public opportunément placé ! En tout et pour tout deux robinets d’eau sans doute pour le plaisir des crabes qui ont leur terrier à côté.

Très tranquille de jour comme de nuit, près de la rivière et de la mer

activités de rue

fleur de béton

entre mer et terre

Dimanche 24 septembre –  Santa Marata - Minca

Km arrivée

 

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

km

 

 

30° soleil  voilé / orage  33°

 

 

C’est dimanche ! restaurant… enfin des fruits de mer. Finalement la plage n’est pas si attrayante bordée de son sable gris !

L’orage menace. Nous partons vers le petit village de Minca qui nous promet  un environnement plus rural.

En fait c’est un bourg gagné par un tourisme qui se décline sous les formes les plus rustiques d’accueil. Nous nous risquons vers le lieu repéré. Très belle vue sur la forêt et dans la plaine Santa Marta. Nous campons dans le joli jardin de cette sorte d’auberge de jeunesse. Rustique, mais des notes esthétiques, tel que le bloc sanitaire.

l'art de changer l'atmosphère urbaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 25 septembre – Minca

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

km

 

30° soleil  voilé / orage  33°

 

 

Bonjour matinal du toucan qui fait l’attraction du lieu.

Petit tour en « ville » pour acheter du pain français ; avec le fromage, c’est la fête !

Un énorme orage tropical arrête notre élan pour la prochaine étape.

acro-branche

il sait se faire admirer

mise en scène nature

la nature est parfois trompeuse

Mardi 26 septembre – Taganga - Baranquilla

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

km

 

30° soleil  voilé / orage  33°

 

 

Curieusement sa grimpe sérieusement pour atteindre le petit village de Tananaga, pour mieux admirer la petite baie en descendant ; Lamentable, c’est la première impression ; les rues sont des déchèteries à ciel ouvert, seule la rue du bord de mer ayant bénéficié d’un aménagement.

Et une fois encore, on est fatigué par les sollicitations incessantes de tous les prestataires touristiques.,

Baranquilla vite traversée, nous trouvons le bivouac ideal. Au bord d’un lac, une aire très agréablement aménagé :  allées de galets blancs, pelouse, jeux pour enfants, toilette, garde….

simple toit de paille dessus, oeuvre d'art dessous

Essayez !

                                      modèle Botero ?

Mercredi 27  septembre – la côte

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

km

 

30° soleil  voilé / orage  33°

 

 

On pensait aux plaisirs de longer la côte. En vain, la côte est invertie de toutes parts par des copropriétés privées qui interdisent l’accès. Si on peut se faufiler, c’est que c’est insalubre, cloaque, villages sales et destructurés. Nous nous risquons dans un sentier à la suite du car scolaire… mal nous en prend, nous serpentons au milieu de la forêt, rencontrant une ferme de ci de là, mais pas âme qui vive.

Enfin, un coin de plage accessible, il nous reste à guetter la marée montante (malgré l’assurance  d’un riverain). Nuit sereine… nous avons le téléphone des policiers venus à notre rencontre.

quand la plage fleurit

 d'hier et d'aujourd'hui

Jeudi 28 septembre – Cartagene

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

km

 

30° soleil  voilé / orage  33°

 

 

Nous découvrons la Cartagène moderne des grands immeubles, avant de pénétrer – un peu par hasard – dans la ville fortifiée, ou il est difficile de s’extirper des rues étroites.
Première étape le transitaire pour organiser le transfert à Panama. Souriant et efficace. A confirmer.

Nuit au Hilton, enfin pas tout à fait, au bord du petit lac qui le côtoie. Incroyable en pleine ville.

plage bien fréquentée

 


XXV - 5 - COLOMBIE - ANTIOQUIA 12 au 17 septembre 2017

Publié le 24/09/2017, par rampon,

Mardi 12  septembre – Medellin - Santa Elena

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

246 795 km

10 H 15

28° soleil/ 19°

18 H

06°13.7435N/ 75°29.3798 W /2615 m

Nous avons rejoint la grande route lisse et ses norias de camions bien difficiles à doubler sur ces routes sinueuses.

Recherche d’un hôtel à l’approche de Médellin.Prix prohibitif et pas de parking sécurisé.
Nous optons pour un camping recommandé sur les hauteurs de Medellin. Maps.me c’est bien, mais les itinéraires sont pour le moins hasardeux. Ainsi nous connaissons maintenant les ruelles en pente des collines de Medellin. On ne recommande cet itinéraire à personne. Nos tombons finalement sur la bonne route.

Merveille que ce camping, accueil charmant, et vue panoramique superbe.

Mercredi 13 septembre – Medellin - Santa Elena

Nous profitons du panorama, de la tranquillité, du cadre, de la wi-fi, de l’agrément et de l’accueil du camping, de la promenade dans le bois.

Jeudi 14 septembre - Medellin

« Expédition » à Medellin, pas moins de deux heures pour le 18 km. D’abord attendre le bus 1/2heure. Prendre les deux tronçons du « cable », puis le métro.

La récompense c’est le cable (téléphérique) qui descend en direct les 400 mètres jusqu’à Medellin. On domine la canopée, on parcourt du regard les quartiers hauts – rues étroites, ruelles, escaliers, vie cachée des toits – on se précipite sur la ville.

Ville bruyante, populeuse, décidément nous ne sommes plus habitués. Nous parcourons le centre, épuisés par tant de bruit et d’activité désordonnée. Les petits commerces sont partout envahissants.

La place de los cisneros étonnante forêt de troncs symboliques de palmiers où se mêlent les bambous, est bien accueillante, dans le bruissement des feuillages dans le vent léger.

L’art dans la rue ; la foule se presse sur la place Botero au milieu des statues monumentales, qui assument pourtant leur présence massive.

La maison de la culture, avec son dôme tel une église, offre un large point de vue sur la ville.

On ne peut pas rater le palais national et ses étages aux voutes romanes, maintenant devenu  un centre commercial aux allures élégantes.

Jorge, un passant très émouvant et très ému, nous montre sa video personnelle du passage du pape dans sa rue ; et il nous renseigne sur l’arrêt du bus que nous cherchons.

C’est assez pour nous. Une heure de bus et nous retrouvons le havre de paix du Bosque.

      

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 15 septembre – Santa Elena

Problème de gaz. . Tuyau percé, à l’allumage, la flamme se répand dans l’évier, sans dommage. C’est vite éteint.

Nota : le tuyau armé est une fausse bonne idée…. Un fil d’acier a percé le tuyau. Démontage du réchaud et raccord réalisé avec le tuyau restant. C’est bon jusqu’à ce qu’on trouve mieux.

Du coup, on ne partira que demain matin.

Samedi 16  septembre – Santa Fé de Antioquia - Cativo

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

246 902 km

10 H 30

18° soleil/ 25°

18 H 30

06°38.7916N/ 75°53.0111 W /1817 m

Orage cette nuit, encore. Courage descendons sur Medellin, ses pentes, sa circulation. Un indispensable approvisionnement au supermarché, et c’est parti, direction la capitale originelle d’Antioquia : Santa Fé.

Beaux paysages, vallées profondes, pentes sylvestres. Superbe.

La température devient de  plus en plus torride, Santa Fé est à 550 m d’altitude, ceci explique cela.

Santé Fé, ses rues pavées, ses églises blanches , ses jolies maisons coloniales aux porches de belle facture, aux fenêtres ouvragées, sa place en travaux (tradition locale ??? c’est dans toutes les villes).

Problème récurrent du bivouac. Ioverlander ne peut rien pour nous. Nous repérons une maison entourée d’une grande esplanade. Il fait presque nuit, nous demandons l’hospitalité qui nous est accordée avec le sourire. Grande conversation avec toute la famille de Diego. Banos (toilettes – douche) à diSposition.

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 17  septembre – Medellin Barbosa – San Jose de Nus

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

247107 km

10 H

22° soleil/ 28°

17 H 30

06°29.8362N/ 74°49.6652W /806  m

Après la plongée dans le passé à Santé Fé nous repartons vers l’est. Il n,ous faut à nouveau passer par Medellin, ce qui nous vaut de nouveaux angles d’approche de cete ville tentaculaire.

Tout un quartier précaire a pris feu, les habitants se sont installés en face sous un pont. Mais la foi en l’avenir demeure.

Les Andes s’adoucissent, le café se raréfie, nous sommes dans une région d’élevage aux riches pâturages.

Pas de camping pas d’aire de stationnement, ce soir ce sera station-service, hélas !

 

 


XXV - 6 - COLOMBIE - SANTANDER - 18au 19 septembre 2017

Publié le 24/09/2017, par rampon,

Lundi 18  septembre – Puerto berrio – San Juan – Puerto Araujo - Lebrija

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

247364km

9 H 15

28° soleil/ 28°

17 H

07°06.7828N/ 73°13.4396W / 1045  m

Après le climat printanier Medellin assorti de température clémente, descente vers la plaine, le soleil qui darde, et le thermomètre qui grimpe. La culture banane, palmiers, canne, fruits…fait bientôt place aux pâturages, aux vaches sous les palmiers et aux produits laitiers.

La nuit sera plus fraîche en approchant de la sierra.Bivouac sur le parking d’un petit hôtel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 19  septembre – Giron  Pelaya

Km arrivée

départ

Météo

Arrivée

Point bivouac

247595km

8H 15

35° soleil/ 35°

16 H

08°40.50153N. /73°39.3895 W / 76 m

 

 

On évite  l’agglomération de Bucaramanga  et son million d’habitants pour remonter vers le nord. Faible altitude, mais relief de montagne sinueux. De douces courbes, des prairies, du café encore, puis des champs de palmiers à huile, des bananiers, de la canne.

Des vendeurs de fruits le long des routes, c’est la saison des ananas, des sapote, des maracuyas….Il fait chaud, trop chaud. Petite halte et scène typique de menée de troupeau à cheval.
Nuit à l’ombre (c’est rare), près d’une petite station de service.

Les grandes aux proportions impressionnantes ne laissent place à aucun arbre. Pourtant partout on prône la reforestation ! (des quêtes sur la route notamment)

 


XXV - 4 - COLOMBIE - CALDAS - 6 au 11 septembre 2017

Publié le 14/09/2017, par rampon,

Samedi 9  septembre – Villeta – Honda - Mariquita

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

246 395 km

9 H 

12° brume/26°°

17 H

05°09.26921N/75°02.9158 W / 1661m

Plein ouest pour retrouver la région caféière. Nous dévalons la cordillère orientale vers le rio Magdalena pour remonter vers la cordillère centrale. Péages exorbitants (1 € du km environ) pour une route partiellement en bon état, partiellement en travaux – d’où des temps d’attente qui se comptent en dizaines de mn chaque fois ! – On râlerait sérieusement en France.

Bivouac sur un parking de restaurant faute de mieux, face à un joli décor de montagne verdoyante.

Dimanche 10  septembre – Manizales - Salamina

 

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

246 587 km

9 H  45

21° brume/21°

18 H

05°24.4630/ 75°29.2774 W / 1835m

Belle journée routière, fatigante à la conduite : montée, descente et virages, virages, virages….

Nous avons le temps d’admirer tous les aspects de la forêt tropicale qui laisse parfois place à des forêts de pins, et sur le versant est aux cultures de café, sur le versant ouest aux pentes herbeuses hachurées du piétinement des vaches. Un rien fantastique, la montée dans la brume, puis dans les nuages.

Manizales héberge ses 400 000 habitants sur les multiples pentes de ses multiples collines très abruptes. Bipbip hésite souvent avant d’aborder une rue vertigineuse.

Et pas de parking en vue. Donc très courte visite. Nous repérons le « cable » autrement dit le téléphérique. La tour Effel n’en est pas une, elle est en bois : c’est le vestige d’un téléphérique de plus de 70 km qui amenait le café des productions andines jusqu’à Manizales avant de partir par la route vers l’océan. Vous avez compris, Manizales doit sa prospérité au café.

 

Halte resto « al fogon »(au foyer), c’est-à-dire au feu de bois. Nous ne viendrons pas à bout de la parillada (assortiment de viandes) – mais il est de coutume de repartir avec  le « trop plein » !

Le plaisir de la route est bien entamé par la conduite automobile des colombiens…

Salamina un peu avant la nuit, et nous ne trouvons pas le bivouac recommandé, donc, parking.

 

 

 

 

 

 

 

 

fougère arborescente

 

Lundi 11  septembre – Aguadas – Arma – La Pintada

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

246 689 km

9 H  45

21° soleil/ 33°

17 H

05°44.4682 n/ 75°36.4900 W /608 m

Hier nous nous sommes laissés abuser par les restaurant apparemment aux normes européennes. Nous avons bu un jus de fruit…. Conséquence (nous passerons le trivial des détails) dysenterie traitée énergiquement avec des moyens français. Nous verrons si les résultats sont concluants ou s’il faut avoir recours à la pharmacopée locale ! Désormais ce sera coca.

Bien difficile de faire passer la luxuriance, les couleurs, l’architecture locale paysanne (si l’on peut dire). La route bien défoncée nous laisse tout le temps de voir les panoramas.

Qui dit maison, dit fleurs – exotiques évidemment - ; toutes les couleurs sont de la fête. Il faut dire que les plantes sont dans leur élément à proximité de leur forêt natale.

Pas de risque de manque d’eau, donc les maisons sont disséminées dans les lieux les plus spectaculaires, les plus inaccessibles, les plus périlleux, à flanc de montagne, sur pilotis dans la pente, blottis entre route et précipice, sur un sommet avec vue imprenable et on a du mal à repérer le chemin d’accès.

Sur toutes les routes cheminent tranquillement des gens, qui viennent de descendre d’un bus pour disparaître dans la forêt, la maison est invisible.

Aguadas, Arma, des villages colorés de tradition coloniale, perchés à flanc de montagne, aux rues vertigineuses.

La route, ou faut-il dire la piste, tant le revêtement manque  - vitesse 20km/h maxi laisse tout le temps d’admirer la nature, et le travail de l’homme pour se l’approprier.

Déjeuner sur la place d’Arma qui se prolonge avec une longue conversation avec les habitants sur le chemin de l’église, ou du farniente de mi-journée.

Bivouac près du stade et de la police. Bel orage une bonne partie de la nuit.

même pas peur !!!

 café,café, café

le paradoxe de la société colombienne

 

Mardi 12  septembre – Medellin

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

246 795 km

10 H 15

28° soleil/ 19°

18 H

06°13.7435N/ 75°29.3798 W /2615 m

Nous avons rejoint la grande route lisse et ses norias de camions bien difficiles à doubler sur ces routes sinueuses.

Recherche d’un hôtel à l’approche de Médellin.Prix prohibitif et pas de parking sécurisé.
Nous optons pour un camping recommandé sur les hauteurs de Medellin. Maps.me c’est bien, mais les itinéraires sont pour le moins hasardeux. Ainsi nous connaissons maintenant les ruelles en pente des collines de Medellin. On ne recommande cet itinéraire à personne. Nos tombons finalement sur la bonne route.

Merveille que ce camping, accueil charmant, et vue panoramique superbe.

Mercredi 13 septembre - Medellin

Nous profitons du panorama, de la tranquillité, du cadre, de la wi-fi, de l’agrément et de l’accueil du camping, de la promenade dans le bois.

Jeudi 14 septembre - Medellin

« Expédition » à Medellin, pas moins de deux heures pour le 18 km. D’abord attendre le bus 1/2heure. Prendre les deux tronçons du « cable », puis le métro.

La récompense c’est le cable (téléphérique) qui descend en direct les 400 mètres jusqu’à Medellin. On domine la canopée, on parcourt du regard les quartiers hauts – rues étroites, ruelles, escaliers, vie cachée des toits – on se précipite sur la ville.

Ville bruyante, populeuse, décidément nous ne sommes plus habitués. Nous parcourons le centre, épuisés par tant de bruit et d’activité désordonnée. Les petits commerces sont partout envahissants.

La place de los cisneros étonnante forêt de troncs symboliques de palmiers où se mêlent les bambous, est bien accueillante, dans le bruissement des feuillages dans le vent léger.

L’art dans la rue ; la foule se presse sur la place Botero au milieu des statues monumentales, qui assument pourtant leur présence massive.

La maison de la culture, avec son dôme tel une église, offre un large point de vue sur la ville.

On ne peut pas rater le palais national et ses étages aux voutes romanes, maintenant devenu  un centre commercial aux allures élégantes.

Jorge, un passant très émouvant et très ému, nous montre sa video personnelle du passage du pape dans sa rue ; et il nous renseigne sur l’arrêt du bus que nous cherchons.

C’est assez pour nous. Une heure de bus et nous retrouvons le havre de paix du Bosque.

des bois de Santa Elena au monstre citadin de Medellin par le "cable"

"dégringolade" vers la ville

publicite funéraire dans le métro !

 


XXV - 3 - COLOMBIE - BOGOTA - 5 septembre

Publié le 7/09/2017, par rampon,

 Mardi 5 septembre – Bogota – La Caldera

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

246099 km

9 H 30

20° soleil /14°

20 H 30

04°43.1427 N/73°58.1145 W / 2703m

Bogota et son agitation, sa pollution, Parking et visite du vieux quartier de la Candelaria, ses musées…

Le fameux musée de l’Or  vaut effectivement de détour. Fascination  démonstration de l’art des orfèvres  depuis les temps reculés, porteur d’un symbolisme qui nous échappe sans doute en partie. On comprend la fascination des Espagnols.

Dégustation - le mot est peut-être un peu fort, mais nous apprécions – d’une crêpe bien garnie et d’une glace savoureuse. Et oui, ici cela vaut la peine d’être retenu !!!

Cela étant dit, la foule est dense et l’image du pape François omniprésente ; Il arrive demain pour deux jours. Une queue immense sinue devant la cathédrale pour apercevoir l’image de la vierge de Chiquinquira (16ème siècle).

A la nuit tombante nous devons « déguerpir », le gardien de parking contredisant l’autorisation accordée ce matin par sa collègue. Nous voila par les chemins au milieu de la circulation folle de fin de journée en direction d’un camping à 18 km. Impossible à trouver dans la nuit. Nous nous retrouvons dans un village ou nous  campons à côté d’un parking qui nous interdit l’entrée.

disgraciés, simples d'esprit ils étaient considérés en lien direct avec les dieux et à ce titre protégés (dit-on) 

 chaman en méditation

 la fascination des espagnols

méditation ou farniente ?

la boule de coca bloquée dans la joue, ce n'est pas d'hier !

l'artisanat populaire  dans les rues de Bogota

Mercredi 6 septembre – La Caldera

Au matin, un passant vient discuter. Nous nous informons sur les campings de la région. Rien en vue, il nous invite à la suivre dans sa finca.


L’accueil colombien est sans limite.

Belle campagne vallonnée, belle propriété au milieu des prés. C’est un hara.

Lessive et wi-fi, comme chez soi, banos et douche chaude. Les chiens nous font fête, la famille nous accueille pour le chocolat chaud et les croissants de fin d’après-midi avec les enfants qui sortent du collège.

Nous ne remercierons jamais assez.

Jeudi 7 septembre – La Caldera

Le pape est toujours à Bogota, nous ne nous y frotterons pas ; seuls partent à trois heures du matin Joana y Felipe.

Déjeuner avec Carlos.

Balade dans les prés. La pluie menace après le soleil de la journée.

 

 


XXV - 2 - COLOMBIE - QUINDIO - TOLIMA - du 28 août au 4 septembre 2017

Publié le 1/09/2017, par rampon,

Lundi 28  août – Calarca – Jardin botanico del Quindio

 

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

245617

11 H

27° soleil/ 30°

16 H 30

04°30.6080 N /75°39.1016 W /1501m

Lessive les pieds dans l’eau à la rivière et route paisible de haut plateau vallonné – canne – café – coton  - banane - . La panaméricaine parfois autoroute, parfois route est particulièrement coûteuse 10 € pour moins de 100 km. A  Armenia,  nous bifurquons vers le Jardin botanique du Guindio. Trop tard pour visiter, le gardien nous offre le parking pour la nuit.

Un hara à côté, dressage de chevaux.

Mardi 29  août –Jardin botanico del Guindio – Armenia – Museo del Oro Guimbaya

 

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

245669 km

9 H

27° soleil/ 25°

18 H

04°36.1993N /75°46.8372 W /1294m

Nous sommes à pied d’oeuvre à l’ouverture pour visiter le Jardin botanique du Guindio. 2 heures ½ de visite guidée et très documentée avec notre guide. Nous avons retenu la grande variété de palmiers, de fougères arborescentes, d’arbres, de plantes, de cactus, de fleurs qu’il nous a présentée et commentée. On est quasiment étourdi de ce savoir, de ces usages multiples… On admire la canopée du haut d’une grande tour. Et on finalise par la visite de la serre aux papillons de la région du café – pas moins de 35 espèces qui volètent dès que le soleil apparaît, se faisant plus discrets sous la pluie.

Une excellente matinée, et un bon café pour le coup de fouet final.

Visite d’Arménia, rien à en dire, sinon que nous avons mangé une pizza tout à fait passable.

Le musée de l’or de Quimbaya est tout à fait remarquable – d’abord gratuit bonne surprise – mais surtout présentant des pièces originales très différentes par leur thème de ce que nous avons rencontré dans d’autres cultures américaines.

Direction le parc national du café à visiter demain matin. Informations fausses, le parking n’est pas accessible pour la nuit.
Finalement nous sommes accueillis aimablement sur une station service calme ; un abri nous y est même offert.

 

                                            

  l'arbre pousse au dépend d'un autre, ses racines atteignant ensuite le sol  (l'arbre hôte est alors mort

La fleur du pitaya

 

aristoloche

 

Mercredi 30  août – Montenegro – Parc national du café - Filandia

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

 

 

 

 

Guindio c’est le département de culture intensive du café. La visite du parc sera en définitive décevante. Un bref  musée relatant l’histoire économique du café en Colombie, l’embellie ne datant que des années 30, avec des aléas liés au marché mondial ; reconstitution de quelques scènes de vie quotidienne domestique ; plantation de plusieurs variétés de café ; brèves explications du cycle de production du café ; reconstitution de ferme et maison coloniale ; spectacle de danse pseudo folklorique très année 50 ; petit train ; un téléphérique ; une bambouseraie….et surtout, un parc d’attraction qui semble attirer beaucoup plus les foules.

On a passé une journée de balade, agréable mais sans intérêt majeur ;

A la nuit bivouac à Filandia entre pompiers, installations sportives, marché aux bestiaux, au bout d’une impasse tranquille avec wi-fi poussive.

 

 

Jeudi 31  août – Montenegro – Parc national du café - Filandia

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

245716 km

 

24° soleil

 

04°40.2795 W/75°39.7774 / 1936 m

Filandia, ravissant village touristique aux maisons coloniales de toutes les couleurs, célèbre pour être le cadre d’une novela (feuilleton télévisé). Thèmes du café et de la culture indigène omniprésents

Vendredi 1er septembre - Filandia

Stand-by – Wi-fi

Samedi 2 septembre – Cajamarca - Ibague

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

245 km

10 H 30

24° soleil

17 H

04°26 ?2305 N/75°14.0909 W / 1259 m

Direction Bogota, ville de tous les dangers ! Nous nous en apercevrons vite dès notre entrée dan Ibaque. Vol du téléphone à l’arraché à l’intérieur de la voiture. Donc plus de téléphone et plus de GPS

La police ne prend pas les  plaintes qu’il faut déposer par internet. Problème, nos identifications sont refusées (numéro de passeport pas accepté) ; et pour la déclaration auprès de free c’est trop tard ce soir.

On en est à se demander si on continue. Ces attaques commencent à nous perturber (même si on a conscience que le danger est partout)

Dimanche 3 septembre –Ibague

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

245832 km

1 3 H 30

24° soleil

19 H

04°14.2175 N/74°21.59..0854W/ 396m

Nous nous serions passés de passer une demi-journée à Ibagué. Après avoir arpenté les rues nous trouvons enfin le policier habilité à recevoir notre plainte pour vol. Une curiosité, pas d’imprimante au comando, nous devons nous déplacer dans un local moitié garage, moitié prestation internet, pour l’impression de la plainte (que nous payons) !!!

La distraction du jour pour les policiers qui nous accompagnent pour visiter Bipbip !!!

Il nous reste à racheter un téléphone – et on est dimanche – Supermarché ouvert, mise en route, chargement de maps, maps-me et ioverdlander, l’indispensable pour tout voyageur.

Nous essaierons en vain d’appeler free pour suspendre l’abonnement. L’appel n’aboutit pas, cherchez l’erreur.

Un peu d’autoroute –payante comme il se doit en Colombe alors qu’il n’y a pas d’autre route – et nous trouvons un petit chemin le long d’une rivière, idéal pour la nuit. C’est compter sans la police qui nous conseille vivement d’aller dans un endroit plus sûr, une station service.

Après une belle grimpette jusqu’à 3000, nous sommes maintenant en plaine, sous une chaleur accablante.

Gentil accueil très familial de la famille  de l’hôtel.

Lundi 4 septembre – Espinal – La vaca que rie

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

246018 km

10 H 30

34° soleil /

17 H

04°29.9984 N/74°21.8708 W / 2204 m

Après une bonne nuit, vol un peu « digéré »  nous repartons vers Bogota. Hier encore on nous conseillait presque d’éviter, en tout cas d’observer la plus grande prudence .

A Espinal, impossible de faire un diagnostic encore moins de réparer notre matériel en panne : téléphone et appareil photo . Tout fout’l’camp !!!

Nous repérons le camion de nos amis voyageurs suisses qui ont fait la traversée avec nous ; nous les retrouverons un peu plus tard à la « Vaca que rie », pur plagiat… un scandale.

Enorme complexe installé des deux côtés de l’autoroute, qui commercialise des produits laitiers et propose son restaurant, mais surtout dispose d’un beau parking bien connu des voyageurs.


XXV - 1 - COLOMBIE - NARINO - PUTUMAYO - HUILA - CAUCA 11 août / 27 août 2017

Publié le 20/08/2017, par rampon,

 

Vendredi 11  août – frontière Equateur / Colombie - Ipiales – Pasto – Reserva de la Cocha

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

9 H

soleil

19 H

01°08.5044 N / 77°09.9200W / 2797 m

 

Adieu Equateur – Bonjour Colombie.

A la frontière c’est la cohue, beaucoup de Vénézuéliens apparemment.

Passage sans encombre, eu égard à notre âge ou au fait d’être européens, nous avons droit à un traitement rapide (1 H ½)

Nous sommes soulagés de pouvoir souscrire très rapidement une assurance sans doute réduite aux risques encourus par les personnes, tout de même mieux que rien.

Refusant de changer à la sauvette, nous le paierons plus tard. Faute de COP au péage, il ,nous faudra manœuvre et changer !

Change dans l’épicerie d’un village pour nous dépanner.

A Ipiales le distributeur ne veut délivrer que des dollars. 50 personnes en attente dans une autre banque, circulation folle et rues en pentes à 20°. Courage, fuyons… sans argent.

Change à Pasto où nous essayons de rester pour la nuit. En vain, parcs fermés, Approvisionnement (nous étions à zéro pour le passage de frontière).

Superbe vue sur la vallée et le lac de la Cocha ; nous arriverons à la réserve de la Cocha à la nuit, pour bivouaquer face à l’embarcadère.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 12  août –San Francisco

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

9 H

14° - soleil voilé / 20 °

17 h

01°04.5993 N/76°48.2962 W/ 1932 m

Très curieux endroit que la réserve de la Cocha. Une communauté gère l’accès au lac et à la petite île

de la Carota.

Au réveil nous nous retrouvons seuls au milieu de la place, entourés de toute la communauté en réunion. Nous comprenons qu’il s’agit de décider des travaux à venir et de leur répartition.

Développement touristique intense autour d’un canal menant au lac. Maisons sur pilotis ou non, aux allures de chalet suisse, offre de ballade en lanchas sur le lac. Restaurants côte à côte. Un peu trop sophistiqué pour nous, mais tout à fait joli et charmant.

Pasta pour quelques courses et nous décidons de quitter la panaméricaine, pour une route secondaire. Pas de problème jusqu’à San Francisco. Belle route roulante et paysages pastoraux faisant bientôt place à la forêt épaisse.

Attention lorsqu’on repère une route blanche sur la carte, c’est une piste. Et quant au nombre de km apparent il dépend du nombre de virages en lacets. Nous devons faire une moyenne de 10 km heure ; virages serrés, routes étroites, croisements de véhicules impossibles, marches arrière,
chute de pierres, glissements de terrains, éboulements…… et les énormes camions !

Nuit au bord de la piste. Une chance de trouver une petite aire plate.

 

 

composition votive de graines, fibres, fleurs dans une petite église

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 13  août – Mocoa

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

244593

 

25° soleil /17°

17 H

00° 39°0318 N/ 76°15.1399 -2933 m

Cette route est folle. On l’appelle « el trampolino de la muerte » le transpoline de la mort, c’est dire comme on saute et tressaute.

Rencontre d’un courageux motard français qui arpente les routes sud-américaines depuis 3 ans. Buen suerte Biche.

Recherche d’un restaurant réputé recommandé par un mecanico oeuvrant sur la route. Pas de chance, il a été transféré et introuvable. Asado près d’une rivière fréquentée par la population, abrutis de musiques dissonantes.

 

 

Lundi 14  août – Pitalito  - San Augustin - El Tablon

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

 

25° soleil/ 25°

16 H

01°52.9444N / 76°16.4866 -

Pitalito est une grande ville dotée de grands magasins et de « planta » (usine) de gaz. Pour autant aucune ne consent à essayer de remplir nos bouteilles.

Nous sommes ici dans les hauts lieux de la culture indienne antique.
A l’Office de tourisme de San Augustin  (accueil très sympathique) nous rencontrons Idelma qui nous invite à passer la nuit chez elle à El Tablon sur le parking.

La visite se mérite, piste en pente, étroite, tortueuse, pierreuse….. mais accueil charmant de Gladys et sa fille Caterina qui nous font visiter le petit musée d’artisanat local (bois, canne à sucre, tissage de fibres de feuilles de bananiers ou cactus …) et nous donnent des explications sur les statues trouvées sur le site.

récupération de la mélasse de canne

distillation - très - artisanale

Mardi 15  août - El Tablon – Chaquira – Elstero del Magdalena – Alto de los Idolos

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

 

25° soleil/ 25°

15 H

01°55.0078 N/76°14 ?5960 W / 1802 m

Très courageux ce matin nous partons à pied voir le site de Chaquira. Jolie ballade dans la riche nature, fleurs sauvages, cultures de café, bananes, lulo (un fruit duveteux, orangé un peu acide pour les jus de fruits délicieux).

Le mirador offre une vue saisissante sur la vallée du Magdalena ; et au bord des pétroglyphes écrits dans les rochers.

On reparlera plus tard de toutes ces figures et statues quand nous en saurons saisi – un peu – les significations.

Gladys et Caterina ont la larme à l’œil en nous voyant partir…. Le courant est passé. Nous avons beaucoup parlé, goûté le lulo, appris plein de détails sur l’utilisation des plantes…

Nous nous lançons dans un circuit vers el Estrecho del Magdalena. Curieux la route n’existe ni sur la carte ni sur le GPS. Nous comprenons vite pourquoi, c’est une piste épouvantable, pente, sinuosité, pierre ; je sais, je me répète !

Le rio Magdalena se resserre et gronde dans une gorge étroite (2,2 m), mais on n’osera pas sauter ! La puissance des eaux en furie à certaines époques a érodé et tourmenté les roches.

Nous nous reposerons à Alto de los Idolos, restaurant ; nous faisons connaissance avec le propriétaire du restaurant, passionnés de nature qui nous montre les orchidées qu’il a apprivoisé sur ses arbres, qui nous fait repérer les oiseaux, nous donnent des haricots géants (qui poussent sur des arbres), des oranges …. Et vient prendre le café « à la maison »

bâti traditionnel en adobe

extraction du  jus de canne à sucre

Mercredi 16  août – San Agustin – Isnos – Alto de los Idolos

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

 

25° soleil/ 25°

15 H

01°55.0078 N/76°14 ?5960 W / 1802 m

 

Après avoir secoué la porte d’entrée du site qui devrait être ouvert depuis longtemps, nous apprenons que c’est fermé tous les mercredis. Rien pour l’indiquer.

Donc ce sera visite du site de San Agustin. Réputation pas usurpée. Beau musée explicatif, superbe parcours dans la forêt pour admirer toutes ces statues, colonnes, pétroglyphes, tombeaux, sarcophages énigmatiques. On manque de repère pour comprendre, même si on a envie d’apporter nos propres interprétations.

Quoiqu’il en soit, on est fasciné par cet art très varié et expressif bien que le caractère massif prédominant tende à laisser une impression d’uniformité.

Fascinant.

Retour sur Alto de los Idolos pour la visite demain. Passage à Isnos où l’on repère un vendeur de gaz qui nous fait une généreuse mais vaine tentative de remplissage. Il nous bricole un système pour demain. On espère !!

              

           

Jeudi 17  août –– Isnos – Alto de los Idolos

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

 

25° soleil/ 25°

15 H

01°55.0078 N/76°14 ?5960 W / 1802 m

De bonne heure à Isnos où le père du vendeur de gaz « mecànico » de son état, nous bricole une sortie de gaz directe spécial colombie.

Notre vendeur n’apparaissant pas, nous retournons visiter el Alto de los Idolos ; un cimetière antique fréquenté de 1000 av JC à 1500 ap JC, des sépultures spectaculaires, des chambres funéraires précédées  d’un couloir et d’une ou plusieurs « idoles » aux significations mystérieuses. Ils n’ont pas épargné leur peine pour honorer leurs défunts, leurs chefs, leurs dieux ??? qui sait ?

Mais pourquoi et comment cette culture a-t-elle disparu ?

Au retour nous retrouvons Jairo qui remplit notre bouteille. Ca marche ! nous voila rassurés pour un certain temps.

Jairo et sa femme Claudia nous invitent à déjeuner ; ce sera seulement une boisson, nous avons déjà mangé.

Bivouac sur la placette d’une communauté où nous échangeons avec un de ses membres très critique avec ce système qui tue créativité et initiatives.

     

     

 

Vendredi 18  août – Popayan

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

244913

10 H

21° soleil/ 19° orage

17 H

02°30.7186 N/76° 32.6365 W / 1877 m[d1]

Spécialité locale de « queso » fromage et de « pan de queso » . Visite de la boulangerie très artisanale, nous sommes loin du pain français.

Piste, piste, piste, caillouteuse, cahoteuse, très fréquentée au travers du parc national de Puracé ; nous traversons la jungle percée de gorges vertigineuses – n’ayons pas peur des mots - ; puis l’horizon s’élargit en un haut plateau  vallonné, et à nouveau, des prés, des vaches, un habitat dispersé.

Des thermes font naître une ville d’eau.

Et c’est Popoyan la blanche. Le centre historique quasi détruit par un séisme de 18 secondes en 1983 a été entièrement reconstruite, et l’atmosphère y semble intacte. Un bel ensemble de maisons coloniales toutes blanches,et…. pas de publicité agressive, unité des façades obligatoire, panneau blanc, écriture dorée.

Nuit sur un parking de station service tout à fait tranquille

         

chien mendiant, peut-être croisé avec un sanglier !

Samedi 19  août – Popayan

 

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

244

9 H 45

21° soleil/ 16° orage

16 H

02°30.8221 N/76° 32.2982 W / 1880 m[d2]

 

Les parkings nous sont interdits, larges et hauts portails, mais abris trop bas. Problème résolu sur le parking de supermarché Exito et taxi.

Visite de la ville blanche et de ses églises (fermées sauf la cathédrale) . Resto ma foi plutôt bon.

L’orage nous rattrape à l’arrivée au camping Ecoparque  Rayos del Sol. Armando nous accueille très gentiment et fait la lessive- machine.

 

Dimanche 20  août – Popayan

 

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

 

21° soleil/ 16° orage

 

02°30.8221 N/76° 32.2982 W / 1880 m

 

Internet à gogo, grand nettoyage, cuisine, farniente dans le parc malgré l’orage….. Détente.

Rayos del Sol offre de multiples possibilités, B & B, camping, lieux de festivités, séminaires….méditation, écosentier….. voir le site

Lundi 21  août – Popayan

 

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

 

21° soleil/ 16°

 

02°30.8221 N/76° 32.2982 W / 1880 m

Pas d’orage aujourd’hui. Nous suivons l’éco-sentier, jolie promenade ombragée jusqu’à la rivière, sentier balisé en toute discrétion, et….. pauses méditatives guidées sous le signe des anges tutélaires…..Que chacun y trouve son compte ! Un très bon moment relaxant et tranquille à l’ombre d’une végétation luxuriante (forcément ici)

Mardi 22  août – Silvia - Piendamo

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

245020

 

21° soleil/ 16°

 

0239.4172 N/76° 33.3306 W /

Direction le Parque de Tierradentro, autre site emblématique de la culture colombienne. Pas de chance la route est coupée par un éboulement. Nous bifurquons sur Silvia et son célèbre marché du mardi. Très animé, égayé des curieux costumes traditionnels des indigènes (comme il s’appellent eux-mêmes). Les hommes portent jupe bleue, poncho et chapeau. Les cabildos(chefs de village) arborent une canne ornée de bagues d’argent et de rubans.

Les femmes portent large jupe plissée noire ornée de deux bandes de couleur, un double fiche (rouge et bleu) et soit un chapeau melon qui tien miraculeusement en équilibre sur le haut du crane ou un chapeau de paille tout plat.

Les couleurs : le blanc pour la pureté, le rouge pour le sang, le bleu pour l’eau, le noir pour la   terre.

Musique andine sur la place, sans surprise, ce sont des équatoriens de Cocachi.

Arrêt à Piendamo pour déterminer la route à suivre. Nous sommes interpellé par un mécanico, qui nous dit que son cousin sera très content de nous recevoir. Aussitôt dit, aussitôt fait, Marcelo arrive en moto, nous le suivons jusqu’à sa finca.

Son épouse Lorena et lui ont fait des études en France, où ils ont vécu 10 ans ; ils parlent parfaitement français, quel repos !

Quel accueil chaleureux, visite commentée de la plantation de café et avocats (nous saurons bientôt tout de l’agriculture en Amérique du Sud, encore un peu et nous investissons !!)

Dîner –presque- français, longs et agréables échanges.

Nous sommes installés confortablement sur la pelouse, en décor toute la maisonnée, les chiens, les chats, les poules et les petits oiseaux dans  les arbres….les arbres et les fleurs

Merci Lorena et Marcelo de votre accueil chaleureux. Nous vous espérons en France.

 

                

                                

Mercredi 23  août – Piendamo - Coconuco

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

 

 

21° soleil/ 16°

 

0239.4172 N/76° 33.3306 W /

Nous aurions pu, nous aurions du reprendre la route, mais nous ne résistons à la proposition de Marcelo et Lorena d’une petite excursion jusqu’aux eaux thermales de Coconuco « Agua herviendo ».

Départ après déjeuner, au passage sœur et nièce de Lorena nous rejoignent.

Baignade à la nuit sous les étoiles, piscine chaude, piscine tiède, cascade d’eau fraîche, tout stress éventuel disparaît. Un bon piquenique pour finir et l’on rentre sous les étoiles. Plaisir du moment, et plaisir du partage. Nuit paisible

  

Jeudi 24  août – Morales – Suarez – Jamundo - Cali

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

245147

12 H

32° soleil/ 30°

18 H

03°20.9323 N /76°33.9312W /1114 m

Difficile de se quitter tant  nous avons partagé ! A midi il est temps de laisser nos amis à leur travail non sans avoir visité leur chambre de rêve comme suspendue à hauteur de la cime des arbres,avec vue panoramique sur la propriété. Délicieux.

En évitant la panamerica nous traversons une belle région de culture tropicale, ananas, rizière… la profonde et spectaculaire du Cauca à gauche nous roulons sur une crête entre deux vallées spectaculaires, illuminées des ocres de la terre saignée ;

On sent bien que l’on approche de Cali, la circulation s’intensifie inutile de chercher un endroit calme pour la nuit. Nous trouvons refuge à l’Ecoparque de Pance, tout à fait agréable, piscine….et accueil  souriant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 25  août – Guara - Buenventura

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

245298

9 H 45

32° soleil/ 33°

17 H

03°53.5095 N /77°00.8298W /42 m

Avant tout, le supermarché Carulla, pour quelques achats bien français : moutarde, fromage, pâté, pain croustillant… le bonheur !

Direction la côte pacifique vers Buenaventura. Belles pentes tropicales, forêt, culture bien alignée de pinas (pardon, ananas). Les vendeurs proposent leurs fruits dorés tout le long de la route sur leur étal précaire.

Comme on nous l’avait dit,ici la population noire est visiblement plus nombreuse. Un détour vers le parking de San Cipriano où nous espérions passer la nuit. Nous n’avons pas accepté les tarifs proposés (plus cher qu’un camping bien aménagé).

Buenaventura, un grand port,  une ville étendue, délabres, aux maisons « déglinguées », une impression de ville de fin de terre, où sont arrivés ceux qui ne savent où aller (j’ai lu trop de romans d’aventure !).

Bivouac sur un parking gardé et fermé (pour camions). Sans charme, mais tranquille.

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 26  août – Guara - Buenventura

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

245438

9 H

29° gris/ 17°

18 H

03°54.2431 N /76°29.7122 W /1464 m

Temps maussade et bientôt pluie battante –les tropiques -  ne nous empêcheront pas d’aller à San Cipriano.

Village déshérité au milieu de la jungle qui fut un temps desservi par une voie ferrée, ses habitants ont travaillé à se désenclaver. Ils ont d’abord fabriqué des chariots qu’ils poussaient sur la voie avec des perches ; le système est grandement  amélioré, un astucieux système de moto et side-car en planche

circule sur la voie, en alternance aller et retour. Il pleut à verse et nous attendons la renserse. Atmosphère « africaine », ça patauge, ça s’active mollement, rien à faire d’améliorer l’environnement de vie quotidienne.

Le « voyage » - 6 km nous dit-on – au plus près de la jungle. On se demande comment notre équipage tient la route. L’atmosphère du village à l’arrivée vaut celle du départ. On descend et on patauge dans la boue. Des  restaurants partout. On part pour une randonnée  à pied, jusqu’à la rivière que l’on peut descendre sur des bouées ; mais rien n’est organisé et on ne peut laisser ses affaires (il faut dire aussi  que le temps n’incite pas à la baignade !). On prend le temps de pénétrer le foisonnement végétal.

La pluie se calme enfin, le restaurant propose dans la plus parfaite décontraction et pour un prix « touristique » donc cher, la sempiternelle cuisine colombienne.

Tarif de parking tout aussi prohibitif.

Prochaine étape le lac de Calima, par une superbe route dans la montagne.

Les camions chargés à Buenaventura forment une colonne serrée en direction de Bogota, qui ne facilite pas la conduite des malheureux automobilistes.

Superbe vue à l’arrivée sur le lac de Calima, d’un côté privatisé par des propriétés privées et des condominios de l’autre par les activités nautiques.
La finca de Cesar offre un somptueux emplacement surplombant le lac, dommage que les installations soient quasi inexistantes. On « bénéficie » des toilettes et de la douche de Cesar en passant dans sa chambre, devrais-je dire bauge ?

Il accueille volontiers les propriétaires de chien ; un couple n’en avait pas moins de 5, bruyants, envahissants.

MARIE et THOMAS nous vous souhaitons bonheur et prospérité

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 27  août – Calima - Buga

Km arrivée

départ

Météo

arrivée

Point bivouac

245495

9 H 45

25° soleil/ 30°

17 H

03°53.3879 N /76°17.1085W /1030 m

Petit tour à Calima pour quelques courses, c’est une petite ville, active, agréable, vouée au tourisme.

La route d’arrivée à Buga est…somptueuse ; une allée d’arbres immenses forme une voute sous le soleil.

Buga, une ville comme on n’en a encore jamais vu en Colombie, belle, élégante, fleurie, souriante, une bénédiction du ciel. Oui bien sûr, puisque on y célèbre la Vierge des Miracles dans la basilique. L’histoire d’une croix trouvée dans la rivière qui s’est mise à grandir pour récompenser une bonne action…..

10 messes par jour et des pèlerins en rangs serrés.

La cathédrale est beaucoup plus jolie.

Nuit au parc El Vergel, parc de nature, près des pistes de bi-cross.

Nous nous taillons un vif succès auprès des promeneurs du dimanche. Un Oh !!! admiratif jaillit à la montée du toit, exclamation enfantine au vu des feux d’artifice de notre enfance.

   

 


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